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Parc Zoologique de Lille
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| Mise en ligne : 13
mars 2005 |
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Parc Zoologique de Lille
Avenue Mathias Delobel
59800 Lille
FRANCE
Tél. : 03 28
52 07 00
Fax : 03 20 57 38 08
www.zoolille.com
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entrée du Parc Zoologique de Lille - mai 2004
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Parc Zoologique de Lille - Sommaire :
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Christian, rhinocéros blanc mâle - mai 2004
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Caractéristiques
Année d'ouverture : 1950
3,5 hectares
plus de 400 animaux appartenant à 82 espèces
1 512 000 visiteurs en 2001
Directeur : Dr Franck Haelewyn
Directrice adjointe scientifique : Aude Desmoulins
Le Parc Zoologique de Lille est un espace zoologique municipal.
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mangouste fauve - mai 2004
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panthère des neiges - mai 2004
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Conservation et coopération internationale
Le Parc Zoologique de Lille est membre de la WAZA
(World Association of Zoos and Aquarium), de l'EAZA
(European Association of Zoos and Aquaria), du SNDPZ
(Syndicat National des Directeurs de Parcs Zoologiques français) et de l'ANPZ
(Association Nationale des Parcs et Jardins Zoologiques Privés).
Le Parc Zoologique de Lille participe à 12 programmes
européens d'élevage (EEP)
et 9 stud-books européens (ESB).
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Dr Franck Haelewyn est le coordinateur du programme EEP
Tapir terrestre (Tapirus terrestris), programme créé en janvier
2005 sur la base d'un stud-book européen, déjà géré par Franck
Haelewyn.
Aude Desmoulins est le studbook keeper des stud-books européens
(ESB) Kinkajou (Potos flavus) et Tamarin à mains rousses (Saguinus
midas), stud-book créé en avril 2004.
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tapir terrestre - mai 2004
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Plan du Parc Zoologique
de Lille en 2004
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Mes visites : 5 mai 2004, 4 et 5 décembre 2004
Ma dernière visite : 20 juillet 2005
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La volonté de créer un jardin zoologique à Lille semble très
ancienne. On retrouve déjà dans les archives de la fin du XIXe siècle, un compte-rendu concernant
l'acquisition d'une propriété idéale pour la construction d'un jardin
zoologique d'acclimatation.
Le Parc Zoologique de Lille, tel qu'il existe encore de nos jours, a été inauguré
au bord du canal de la Deûle en 1950 par Claudius Petit,
Ministre de la Reconstruction. Fondé par l'administration municipale de
la ville, il s'agissait à l'origine, dans l'esprit de ses créateurs, de
construire quelques enclos destinés à recevoir des animaux de
ferme ainsi que des animaux sauvages indigènes. Le parc zoologique
faisait partie d'un jardin de loisirs couvrant deux hectares et demi,
situé au bord de l'Esplanade, et
doté de tout ce qui peut permettre aux enfants de passer agréablement
leurs heures de loisirs et leurs jours de vacances.
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ancienne carte postale du Zoo de Lille - fin des années
1950
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Les deux rangées de volières, existant encore à l'heure
actuelle à l'entrée du zoo le long des remparts, ont été construites en
1953. Durant la première décennie d'existence du parc, la collection
animale était principalement constituée d'animaux domestiques et
assimilés, tels que chèvres, volailles, pigeons, lapins, daims, cerfs,
sangliers... Toutefois, au fur et à mesure de dons
de particuliers, les collections s'enrichissent et transforment le "jardin
aux bêtes" en un véritable petit parc zoologique. Ainsi, dès le début
des années 1960, l'arrivée de singes divers, dont deux gibbons et un
chimpanzé, est relatée dans la presse. Le zoo couvrait alors un hectare ;
une maison tropicale de 600 m² a été construite en son centre et abritait
diverses espèces animales. Un chef d'équipe et huit soigneurs sont chargés
de l'entretien du parc qui accueillit environ 150 000 visiteurs en 1961, avec 10 000 personnes
les dimanches de pointe.
En 1967, le parc comprenait déjà plus de 350 animaux divers, du rat blanc
à la panthère.
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Dans les années 1970, le Parc Zoologique de Lille est fortement
touché par la campagne anti-zoos. De nombreux articles de presse sont
publiés, tous relatant l'état lamentable des enclos et des animaux.
En 1981, Marcel Dhénin est nommé responsable des affaires
animalières de la Ville de Lille. Ancien journaliste, spécialiste de
l'élevage et de la conservation des races régionales de volailles,
présidant de l'association Animavia, il est bien connu dans la région et
son amour des animaux va rassurer bon nombre de gens. Peu de temps après
son arrivée, son expérience dans l'organisation d'expositions
animalières et ses nombreuses relations dans les milieux zoologiques ont
permis de résoudre un certain nombre de problèmes.
Marcel Dhénin part en retraite en 1988. Le problème de sa
succession n'étant pas réglé, un contrat est passé avec une
association, l'IFRA Zoo, qui le charge de rédiger trois
rapports par an sur l'état du parc zoologique. Ce dernier est
alors entretenu par sept soigneurs animaliers placés sous la
responsabilité directe d'un contremaître logé sur place.
Malheureusement, Marcel Dhénin décède subitement en mai 1991, laissant
le parc zoologique sans tutelle. Docteur Franck Haelewyn, jeune
diplômé en médecine vétérinaire, prend alors la direction du Parc
Zoologique de Lille. Un vaste programme de rénovations et de
transformations globales est alors mis en place et se développe d'année
en année. Le zoo est, entre autres, séparé des autres installations du
Bois de Boulogne et devient une entité à part entière.
Implanté sur 3,5 hectares et entouré des 42 hectares de verdure que
représente le Parc de la Citadelle, le Parc Zoologique de Lille, premier parc zoologique français par son nombre de visiteurs, propose
aujourd'hui la découverte et l'observation de 82 espèces animales différentes pour un
total de plus de 400 individus, répartis en cinq secteurs correspondant soit à
la répartition géographique in situ, soit au mode de vie des espèces.
Le site de la Citadelle est le seul espace vert lillois de taille
importante. Il est situé au nord de la ville et bénéficie de la
proximité d'un vaste parking, le champ de Mars aussi appelé l'Esplanade.
La citadelle, monument historique, est un édifice majeur surnommé la
"reine des citadelles". Actuellement occupé par un régiment
d'infanterie, la citadelle n'est pas accessible au public ; toutefois, elle
est environnée d'un vaste espace boisé, limité du côté ville par le
canal de la
Deûle, qui est un lieu de promenade et de jogging apprécié de beaucoup
de Lillois.
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| Après avoir franchi l'entrée, le visiteur trouve à sa gauche la
première installation du Parc Zoologique de Lille. Celle-ci a été
aménagée au courant de l'année 2004 et abrite depuis peu un couple de petits pandas
(Ailurus fulgens). Le mâle, nommé Pong, est arrivé le 28 janvier
2005 en provenance du Zoo d'Eichberg (Suisse) ; une femelle, nommée Zuu-An,
l'a rejoint le 4 mars 2005. Elle est originaire du Parco Natura Viva de Bussolengo
(Italie). Une végétation importante, un ruisseau, des
rochers, quelques cabanons et de grands arbres agrémentent leur enclos
séparé des visiteurs par un petit muret à l'avant et une palissade de
bambous à l'arrière.
Des panneaux d'information concernant les programmes d'élevage en
captivité sont présentés à cet endroit du parc.
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enclos des petits pandas - décembre 2004
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enclos des petits pandas - décembre 2004
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panneaux d'information concernant les programmes d'élevage
- mai 2004
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rangées de volières - mai 2004
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Le visiteur pénètre ensuite au milieu des volières construites en
1953 et formant deux rangées parallèles aux remparts voisins. Elles sont
la plus ancienne trace d'existence du Parc Zoologique de Lille et ont
abrité depuis leur création de très diverses espèces animales. La
présentation a aujourd'hui été améliorée et diversifiée. Les espèces
d'oiseaux et de mammifères se succèdent dans divers types d'enclos :
volières, enclos séparé des visiteurs par une baie vitrée, par un bas
muret... Plusieurs cohabitations intéressantes ont
également été mises en place dans cette installation.
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En portant d'abord son attention sur la rangée gauche, le visiteur
découvre un couple d'aras chloroptères (Ara chloroptera)
cohabitant avec des amazones poudrées (Amazona farinosa), puis un
couple de
sakis à tête pâle (Pithecia pithecia). Un groupe de
chiens de prairie sociaux (Cynomys ludovicianus) est
présenté dans un enclos sablonneux, aménagé avec quelques rochers
et séparé des visiteurs par une petite baie vitrée. Six
binturongs (Arctictis binturong), deux mâles et quatre femelles,
vivent dans l'enclos voisin, qui a été réaménagé lors de l'hiver
2004-2005. La visite se poursuit par une vaste volière,
agrémentée d'un cours d'eau, où vivent des
amazones à front jaune (Amazona ochrocephala ochrocephala), des amazones
aourous (Amazona amazonica), des canards des Bahamas (Anas bahamensis),
des canards de Laysan (Anas laysanensis) et des bernaches à cou roux (Branta
ruficollis).
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enclos des sakis à tête pâle - mai 2004
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enclos des chiens de prairie sociaux - décembre 2004
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enclos des binturongs - février 2005
Copyright © 2005 Parc Zoologique de Lille Tous droits réservés
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enclos des makis variés roux - mai 2004
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En face de tout ceci se trouve une autre rangée de
volières, parallèle à la première, et accolée aux remparts. La
première volière est occupée par un couple de martins-chasseurs géants (Dacelo novaeguineae).
Deux
makis variés roux (Varecia variegata rubra) femelles sont
présentés dans l'enclos voisin tandis que des
conures de Patagonie (Cyanoliseus patagonus) sont visibles dans le
suivant. Il s'agit ensuite de trois volières où vivent des
canards carolins (Aix sponsa) avec des conures veuves (Myiopsitta monachus),
un couple de
chouettes lapones (Strix nebulosa) et enfin un couple d'harfangs des neiges (Nyctea scandiaca).
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Une volière de base octogonale se trouve au centre de
l'installation et abrite quelques gris du Gabon (Psittacus erithacus).
Elle est bordée à droite par une autre volière, moins profonde par
rapport aux précédentes, où cohabitent un petit groupe de
gris de Timneh (Psittacus erithacus timneh),
sous-espèce moins commune en captivité, et des perroquets youyous (Poicephalus
senegalus).
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volière des gris du Gabon - mai 2004
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enclos des coatis à queue annelée - mai 2004
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Le visiteur entame ensuite la visite de la dernière partie
de l'installation. A sa gauche, il trouve l'enclos des
coatis à queue annelée (Nasua nasua), où vivent quatre
individus, et aménagé avec divers branchages, rondins, rochers... Quatre
suricates (Suricata suricatta) se trouvent à leur côté. Un
couple de
talapoins (Miopithecus talapoin), espèce unique en France et dont
la population européenne captive est très
réduite, est présenté dans un enclos verdoyant. Enfin, la dernière
volière de la rangée de gauche abrite
mainates religieux (Gracula religiosa), paddas de Java (Padda
oryzivora)
et faisans dorés (Chrysolophus pictus).
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enclos des suricates - mai 2004
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enclos des talapoins - mai 2004
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En revenant quelque peu sur ses pas, le visiteur
découvrira, cette fois-ci dans la rangée droite, un vaste enclos où
cohabitent un couple de makis cattas (Lemur catta) avec des
fuligules nyrocas (Aythya nyroca), des canards
mandarins (Aix galericulata) et des fuligules morillons (Aythya
fuligula). Un groupe de
mangoustes fauves (Cynictis penicillata) vit avec un couple de porcs-épics d'Inde (Hystrix indica).
Sept mangoustes ont vu le jour en juin 2004 et ont été suivis d'une
deuxième portée de 4 femelles en septembre de la même année.
L'ancien enclos des servals est aujourd'hui occupé par trois
chats viverrins (Prionailurus viverrinus) mâles, nés en septembre
2002 au Zoo de
Pont-Scorff (France) et arrivés à Lille le 9 juillet 2004. Des
cobayes domestiques (Cavia porcellus) vivent dans le dernier enclos
de cette installation. |

enclos des mangoustes fauves et des porcs-épics d'Inde -
mai 2004
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enclos des chats viverrins - décembre 2004
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rangées de volières - mai 2004
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volière hexagonale - mai 2004
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En quittant les rangées de volières de 1953, le visiteur
se retrouve sur une place bordée par les remparts et quelques
haies. Six petites volières hexagonales sont parsemées à cet endroit et
sont le lieu de vie d'amazones à front blanc (Amazona albifrons),
de conures Nanday (Nandayus nenday), de conures à tête rouge (Aratinga
erythrogenys), de
perruches Port Lincoln (Barnardius zonarius zonarius) et de perruches
de Sparrman (Cyanoramphus novaezelandiae).
La maison tropicale du Parc Zoologique de Lille est située à gauche de
cette place. |
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place où sont aménagées les petites volières - mai 2004
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maison tropicale - mai 2004
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Construite en 1962, la maison tropicale du Parc Zoologique
de Lille a été rénovée une première fois en 1984, année durant
laquelle plusieurs cages intérieures vitrées ont été réaménagées.
Au début des années 1990, dans le cadre du plan global de rénovation du
zoo, une nouvelle politique a débuté en ce qui concerne la maison
tropicale. Le nombre d'espèces présentées a ainsi été réduit,
certaines cages ont été regroupées pour former des ensembles plus
vastes, d'autres ont été créées ou supprimées, une luminosité
réduite au niveau de la zone réservée aux visiteurs a été installée
et quelques cages ont été consacrées à des espèces nocturnes dans un
cadre particulier. A cette période, on a même pu observer, dans des
conditions singulières, le directeur du parc, Dr Haelewyn, puisqu'il
avait aménagé son bureau dans un des terrariums de la maison tropicale.
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maison tropicale et enclos des tortues géantes d'Aldabra -
mai 2004
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enclos des tortues géantes d'Aldabra - février 2005
Copyright © 2005 Parc Zoologique de Lille Tous droits réservés
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La maison tropicale,
lieu chaud, humide et sombre, est aujourd'hui constituée d'une entité
unique, immense pièce au haut plafond, ouverte sur l'extérieur par deux
portes. Dix-sept cages vitrées sont aménagées autour de la zone
centrale qui est réservée aux visiteurs. Elles sont le lieu de
présentation de diverses espèces de petits primates, majoritairement
originaires des forêts
tropicales sud-américaines, de petits mammifères et de quelques
reptiles. Un enclos intérieur, entouré d'un bas muret, abrite trois tortues géantes
d'Aldabra (Geochelone gigantea), espèce encore appelée tortue géante des
Seychelles. La création d'un enclos extérieur, en façade de la maison
tropicale, est actuellement en projet.
Les horaires d'ouverture de la maison tropicale du Parc Zoologique de
Lille sont les suivantes : 10h à 16h30 tous les jours en hiver, 10h à 17h30
en semaine en été, 10h à 18h30 les week-ends et jours fériés en été.
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Après avoir pénétré dans la maison tropicale, le
visiteur trouve à sa gauche la première cage d'une série consacrée à
la faune nocturne, où vit un kinkajou (Potos flavus) mâle. Aude Desmoulins, directrice adjointe scientifique du parc, gère
le stud-book européen de cette espèce ; la population captive
européenne est relativement réduite, avec seulement une cinquantaine d'individus
dans une vingtaine d'espaces zoologiques.
En poursuivant sa
découverte de la maison tropicale dans le sens des aiguilles d'une
montre, le visiteur découvre ensuite trois douroucoulis de Humboldt (Aotus trivirgatus griseimembra), un couple
et leur rejeton. Il s'agit
d'une
espèce relativement peu courante en captivité et unique en France. |

cage des tamarins labiés - mai 2004
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cage du kinkajou - mai 2004
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Un couple de
kinkajous (Potos flavus) occupe la cage
suivante. Un
petit loris paresseux (Nycticebus pygmaeus) mâle, unique
représentant de son espèce en France, cohabite avec un important groupe
de renards volants de Lyle (Pteropus lylei). Dans le cadre du
programme européen d'élevage consacré au loris paresseux, le Parc
Zoologique de Lille devrait accueillir prochainement de nouveaux
individus. La visite se poursuit par l'observation de petits primates
sud-américains : deux couples de tamarins labiés (Saguinus labiatus)
sont présentés dans la cage
suivante ; juste à leur droite vivent trois
ouistitis mignons (Callithrix pygmaea) mâles et un couple de tamarins de Goeldi (Callimico goeldii). |
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Le terrarium principal de la maison tropicale, aménagé avec
un vaste bassin, de faux rochers et quelques branches, abrite une
vingtaine d'iguanes verts (Iguana iguana). Il est intéressant de
savoir que des crocodiles du Nil et un alligator du Mississipi étaient
autrefois présentés dans la maison tropicale, ce qui montre encore une
fois l'évolution de cette dernière. Un couple
reproducteur de tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens)
et leurs deux jeunes nés en 2004 cohabitent
avec des tortues d'Hermann
(Testudo hermanni) dans la cage suivante tandis que quatre ouistitis de Geoffroy (Callithrix geoffroyi),
formant deux couples reproducteurs, vivent avec de
nombreuses tortues grecques
(Testudo graeca), dont le Parc Zoologique de Lille possède une des plus importantes populations
captives.
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terrarium des iguanes verts et cage des tamarins empereurs
- décembre 2004
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cages des tamarins empereurs et des ouistitis de Geoffroy -
mai 2004
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cages des tamarins à mains rousses et des ouistitis à
toupet blanc - décembre 2004
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terrarium des boas constricteurs - février 2005
Copyright © 2005 Parc Zoologique de Lille Tous droits réservés
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Un couple reproducteur de
tamarins à mains rousses (Saguinus midas) est accompagné de leurs
trois jeunes ; deux ont vus le jour en mai 2004 et le dernier est né le 2 décembre 2004.
Le stud-book européen de cette
espèce, créé en avril 2004 et comptabilisant environ 150 individus, est
également géré par Aude Desmoulins. La cage suivante, dernière de la rangée, est
le lieu de vie d'un couple de ouistitis à toupet blanc (Callithrix jacchus),
de leurs quatre rejetons et d'un couple de petits traguls malais (Tragulus javanicus).
Le Parc Zoologique de Lille fut le premier parc français à présenter et
à reproduire cette espèce. Les petits primates de la maison tropicale
ont accès, en alternance, à plusieurs petits enclos aménagés sur le
toit du bâtiment et non visibles du public. La visite de la maison
tropicale se termine par les deux loges intérieures des
panthères des neiges (Uncia uncia). Enfin, trois terrariums, complètement
restructurés lors de l'hiver 2004-2005, sont occupés
par des pythons molures (Python molurus), des boas arboricoles de
Madagascar (Sanzinia madagascariensis) et des boas constricteurs (Boa constrictor).
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Une volière, d'une superficie d'environ 110 m², est
accolée à la maison tropicale. Elle a longtemps hébergé un groupe de
macaques rhésus. Aménagée avec de multiples rochers et
un bassin, elle est aujourd'hui le lieu de vie d'un vieux couple de panthères des neiges (Uncia uncia).
Denise, née le 31 juillet 1990 au Zoo de Banham (Royaume-Uni), est arrivée à Lille le
3 février 1994. Elle a été rejointe le 17 mai 1995 par Pamir, né le 21 mai 1989 au
Zoo de
Pont-Scorff (France). Ce dernier fait partie de la première portée
de panthères des neiges dans un zoo français. A Lille, deux portées ont vu le jour suite à cet union
: deux femelles en 1997 et un mâle en 1999.
Les loges intérieures des panthères sont visibles dans la maison
tropicale grâce à des baies vitrées. |

enclos des panthères des neiges - mai 2004
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enclos australien - mai 2004
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La zone australienne, vaste enclos en forme de cuvette, a
été aménagée durant l'hiver 1992-1993. Elle a longtemps abrité des cygnes noirs
(Cygnus atratus), des
émeus (Dromaius novaehollandiae), des
wallabys de Bennett (Macropus rufogriseus) et des
wallabys des marais (Wallabia bicolor). Ces animaux ont été
transférés récemment vers d'autres parcs et un projet de rénovation de
la zone est actuellement en étude.
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Le visiteur poursuit sa visite en découvrant quatre îles créées entre novembre 1991 et le printemps
1993. Les premiers animaux arrivèrent en juin 1993 et l'ensemble fut
inauguré en mars 1994. La première île, aménagée avec des cordages et
quelques massifs de végétaux, abrite aujourd'hui un couple de gibbons à mains blanches (Hylobates lar),
accompagnés de leurs deux jeunes nés au parc. Une animation pédagogique
concernant les gibbons est proposée chaque mercredi à 11h et à 14h30. |

île des gibbons à mains blanches - mai 2004
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île des gibbons à mains blanches - mai 2004
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Trois pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus), un
mâle et deux femelles, et deux grands cormorans (Phalacrocorax
carbo) évoluent sur le plan d'eau qui entoure les îles. Un petit
monticule terreux leur est réservé en son centre. La troisième île est
le lieu de vie d'un siamang (Hylobates syndactylus) mâle tandis
que trois sajous bruns (Cebus apella), un mâle et deux femelles,
vivent sur la dernière île, dont la superficie a été agrandie grâce
à un ponton de bois.
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Trois petits bâtiments, situés sur la berge,
accompagnent ces constructions et permettent aux primates de se protéger
du froid. Trois systèmes différents de liaison entre les îles et la
terre ferme ont été exploités au Parc Zoologique de Lille. Les gibbons
rejoignent leur domicile par trois cordes tendues, le siamang traverse
grâce à un tronc d'arbre couché et les sajous empruntent un tunnel
sous-marin.
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île du siamang - mai 2004
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île des sajous bruns - mai 2004
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île des sajous bruns - mai 2004
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comparer sa masse à celle d'animaux listés par l'UICN - mai 2004
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Des jeux et activités diverses agrémentent la visite du parc. Très
ludiques et entièrement réalisés par
l'équipe d'animation du parc, ils permettent aux visiteurs d'appréhender
la faune sauvage tout en s'amusant : comparer sa masse à celle d'animaux
listés par l'UICN (International Union of the Conservation of Nature)
et apprendre la signification des catégories (espèce éteinte, en danger d'extinction, vulnérable...), aborder la classification animale à partir d'exemples
simples, etc.
Des panneaux explicatifs sur la biodiversité et les
dangers qui menacent la faune et leurs habitats ont été
également mis en place le long du parcours.
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L'installation africaine du Parc Zoologique
de Lille se trouve à droite du sentier. Aménagée en forme de
"8",
elle est composée de deux espaces reliés par un passage étroit. La
séparation avec les visiteurs est effectuée par un fossé rempli d'eau,
bordé par des rochers du côté de l'enclos. Des carpes communes (Cyprinus carpio)
évoluent dans ce plan d'eau. Deux bâtiments, un pour les rhinocéros et
un second pour les zèbres et les élands, sont installés chacun à une
extrémité de l'installation.
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installation africaine - mai 2004
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zèbre de Burchell - mai 2004
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Le visiteur a un premier aperçu de l'enclos africain
alors qu'il vient de quitter les îles des primates ; il emprunte ensuite
un sentier qui surplombe et longe sur toute sa longueur l'installation. Un
couple de rhinocéros blanc
(Ceratotherium simum) cohabitent avec deux
élands du Cap (Taurotragus oryx) femelles et quatre zèbres de Burchell (Equus burchellii). Un couple de zèbres appartient à la
sous-espèce de Grant (Equus burchellii boehmi) tandis que deux
individus femelles ne sont pas identifiées en tant que sous-espèce.
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Christian, rhinocéros blanc mâle, est né le 24 mars 1984 au
Safari Beekse
Bergen (Pays-Bas). A l'âge d'un an, il a quitté son pays natal, accompagné de sa
mère, et a été transféré au Zoo de
la
Palmyre (France). Christian est arrivé à Lille le 19
novembre 1997. Kénia, rhinocéros blanc femelle appartenant à la
sous-espèce du Sud (Ceratotherium simum simum), est née le 12 novembre 1980 à San
Diego (États-Unis). A l'âge de deux ans, elle a été transférée au Zoo
d'Erfurt (Allemagne). Lille et Erfurt sont deux villes jumelées et, afin
de renforcer ce jumelage, Kénia a rejoint Christian le 14 mai 2003. Elle
est reconnaissable à ses deux cornes cassées.
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Christian, rhinocéros blanc mâle - mai 2004
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enclos africain et bâtiment des rhinocéros - mai 2004
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enclos africain - mai 2004
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enclos africain - mai 2004
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enclos africain - mai 2004
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enclos sud-américain - mai 2004
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Situé dans le creux de
l'enclos africain, l'installation des animaux originaires d'Amérique du Sud
est aménagée avec plusieurs plateaux successifs et est entourée de
traverses de chemins de fer plantées verticalement. Le chemin qui
l'entoure intégralement la surplombe donc et offre une
observation optimale des diverses espèces qui y vivent. Quelques troncs
d'arbres, des rochers et un bassin agrémentent l'enclos ; un bâtiment
rectangulaire construit en bois se trouve au centre, son toit est planté
d'herbe. Quatre espèces de mammifères
sud-américains cohabitent avec trois espèces d'oiseaux.
Un groupe de maras (Dolichotis patagonum) côtoient ainsi
trois
alpagas (Lama pacos), un couple de
capybaras (Hydrochaeris hydrochaeris) et un couple de tapirs terrestres (Tapirus terrestris).
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Ce dernier est composé de
Laetitia, née le 3 août 1993 au Zoo de Dresde (Allemagne) et arrivée à Lille le 14 octobre
1994, et de
Papyrus, né le 14 août 1995 au Zoo de
la
Palmyre (France) et
arrivé à Lille le 9 février 1999. Un petit mâle est né de leur union
le 17 avril 2002 et a été nommé Tapioca. Il vit au CERZA
(France) depuis le 7 mai 2004. Dr
Franck Haelewyn, directeur du Parc Zoologique de Lille, gère le programme
EEP de cette espèce. La population captive européenne, avec plus
de 200 individus, est la plus importante du genre Tapirus.
Trois espèces d'oiseaux, originaires d'Amérique du Sud,
sont également présentées dans cette installation. Il s'agit d'ouettes de Magellan (Chloephaga picta),
de nandous américains (Rhea americana) et d'aras macaos (Ara macao).
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tapir terrestre - mai 2004
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enclos sud-américain - mai 2004
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enclos sud-américain - mai 2004
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Une diversité d'oiseaux vivent en semi-liberté dans le
Parc Zoologique de Lille et sont couramment observés dans cette zone. Il
s'agit de
bernaches nonnettes (Branta leucopsis), d'ouettes d'Egypte (Alopochen aegyptiacus), de
paons bleus (Pavo cristatus), de
bernaches nénés (Branta sandvicensis), d'oies à tête barrée (Anser indicus), de
tadornes casarcas (Tadorna ferruginea), de
canards mandarins (Aix galericulata), et de
bernaches du Canada (Branta canadensis).
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volière des makis variés noir et blanc - mai 2004
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La visite se termine en empruntant une
allée parallèle aux volières vues au début de la visite. Trois makis variés noir et blanc (Varecia
variegata variegata) sont présentés dans une petite volière située
à gauche du sentier. Une volière, aménagée en retrait du chemin,
abrite actuellement une douzaine d'amazones aourous (Amazona amazonica),
saisis en douane. Cette volière porte le nom de Volière Pierre Thomas en
hommage au créateur du Zoo
de Pont-Scorff (France) et en référence au chalet pédagogique qui se
trouve près de l'entrée et est appelé Chalet Pierre Thomas.
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En conclusion, le Parc Zoologique de Lille est un petit
parc municipal présentant une intéressante collection animale
constituée principalement d'animaux de petites tailles, mais pas
uniquement.
Son plan de rénovation, entrepris dans les années 1990, a permis de
remettre à niveau les diverses installations et d'améliorer les
présentations. L'implication de l'équipe du parc, tant dans la
pédagogie vers les visiteurs que dans la conservation ex situ à
l'échelle européenne, est remarquable.
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chiens de prairie sociaux - mai 2004
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