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Jersey Zoo
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| Mise à jour : 17 août 2003 |
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Jersey Zoo
Durrell Wildlife Conservation Trust
Les Augrès Manor
Trinity
Jersey JE3 5BP
Channel Islands
ROYAUME-UNI
Tél. : 00 44 (0)1534 860000
Fax : 00 44 (0)1534 860001
www.durrellwildlife.org
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bâtiment d'accueil des visiteurs, inauguré le 30 août
1995 - avril 2003
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| Jersey Zoo - Sommaire :
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iguane des Antilles - avril 2003
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gibbon à mains blanches - avril 2003
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Horaires d'ouverture
Le Zoo de Jersey est ouvert tous les jours de l'année sauf le 25
décembre. Eté : 9h30 à 18h
Hiver : 9h30 à 17h 
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Tarifs d'entrée
Adulte : £ 9,50 (environ 14 €)
Enfant (3 à 16 ans) : £ 7,00 (environ 10 €)
Retraité : £ 8,00 (environ 12 €)
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Ya Kwanza, gorille mâle des plaines occidentales - avril 2003

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animation devant l'enclos des lémurs varis - avril 2003
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Horaires des animations
Tamarins : 11h
Orangs-outans : 11h30
Perruches de l'Île Maurice : 12h
Lémurs varis : 12h30
Gorilles : 14h
Macaques des Célèbes 14h30
Serpents : 15h
Ces animations consistent en une découverte de l'espèce considérée
par une explication orale globale et exposant en particulier les
programmes de conservation mis en place pour sauver cette espèce.
La durée de chaque animation est d'une quinzaine de minutes.

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Caractéristiques
Date d'ouverture : 26 mars 1959
13 hectares
1350 animaux appartenant à 100 espèces
550 oiseaux appartenant à 35 espèces
350 mammifères appartenant à 30 espèces
400 reptiles appartenant à 30 espèces
50 amphibiens appartenant à 5 espèces 212 000 visiteurs
en 1999 Budget annuel de fonctionnement : £ 4 500 000 (6 400 000 €) |

hapalémur
du Lac Alaotra - avril 2003

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orang-outan de Sumatra - avril 2003
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L'équipe du zoo Effectif : 70 employés Directeur honorifique
:
Gerald Durrell (1963 à 1995)
Dr Lee Durrell (depuis 1995) Directeur : Jeremy J.C. Mallinson
(Directeur adjoint de 1963 à 1972 ; directeur zoologique de 1972 à 1995
; directeur depuis 1995)

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Conservation EEP/ESB
Le Zoo de Jersey coordonne 7 programmes européens d'élevage (EEP)
et 3 stud-books européens (ESB).
David Jeggo est le coordinateur des EEP
:
-Canard de Meller (Anas melleri)
-Eperonnier Napoléen (Polyplectron emphanum)
-Pigeon rose de l'Île Maurice (Columba
mayeri), programme mis en place en 1992.
Anna Feistner est le coordinateur de l'EEP
: Hapalémur du Lac Alaotra (Hapalemur griseus alaotrensis), programme mis en
place en 1997.
Dominic Wormell est le coordinateur des EEP
:
-Tamarin bicolore (Saguinus bicolor bicolor),
programme mis en place en 1995
-Roussette de Livingstone (Pteropus
livingstonii).
Mark Brayshaw est le coordinateur de l'EEP
: Roussette géante de l'Île de Rodriguez (Pteropus rodricensis),
programme mis en place en 1996.
David Jeggo est le studbook keeper des ESB :
-Amazone versicolore (Amazona versicolor)
-Conure à gros bec (Rhynchopsitta
pachyrhyncha). Kevin Buley est le studbook keeper de l'ESB :
Boa arboricole de Madagascar (Sanzinia madagascariensis). 
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Plan du Zoo de Jersey en 2003

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Mes visites : 23 avril 2003
Ma dernière visite : 6 juillet 2003

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| Le Zoo du Jersey, siège social de l'association Durrell Wildlife
Conservation Trust, est situé sur l'île britannique de Jersey, à
environ 120 kilomètres du Sud de l'Angleterre et à 22 kilomètres de la côte
française. Le zoo et l'association furent d'abord connus
essentiellement du fait de leur fondation par le naturaliste,
auteur et conservateur Gerald Durrell et pour leur travail pilote dans le développement de
programmes de reproduction pour certaines des espèces animales menacées
les moins connues. Plus récemment, le zoo et l'association
sont devenus un pôle incontournable dans la distribution d'individus
appartenant à des espèces
menacées, dans la recherche zoologique, dans l'éducation du public, dans
la formation professionnelle et dans le travail de collaboration avec des organismes gouvernementaux et
non gouvernementaux de conservation des espèces animales menacées
d'extinction. |

statue d'un dodo à l'entrée du Zoo de Jersey - avril 2003
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Manoir Les Augrès - juillet 2003
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Gerald Durrell loua le Manoir Les Augrès et ses 13 hectares de terre dans la paroisse de la
Trinity en 1958 et le Zoo du Jersey fut alors ouvert au public le 26 mars 1959. Entre 1959 et 1963, la majorité des animaux
présentés au zoo avaient été rassemblés par Gerald Durrell lors de ses voyages dans
des contrées lointaines telles que le Cameroun en Afrique occidentale ou l'Argentine
en Amérique du Sud. Certaines espèces furent
achetées afin de rendre le zoo commercialement viable (le paradigme en est le premier gorille, une femelle nommée
N'Pongo arrivée au zoo en novembre 1959).
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En 1963, Durrell créa l'association de préservation alors nommée Jersey
Wildlife Preservation Trust. Le Zoo de Jersey devint son siège social
et Gerald Durrell son directeur honorifique. Les membres, initialement au
nombre de 750 (pour la plupart des lecteurs des livres écrits par Durrell), élirent un conseil
d'administration et un bureau.
Finalement, vers la fin des années 1960, grâce à des finances
stabilisées, l'association commença à transformer le Zoo de Jersey en centre
de reproduction, de recherche et d'éducation zoologiques. Stimulée par
les nombreux articles écrits par Durrell à propos du travail de
conservation du zoo, la publication de ses livres animaliers et ses
apparitions télévisées, l'association se développa jusqu'à compter en
1980 plus de 12 000 membres originaires de 48 pays.
En 1971, l'association consolida son avenir en achetant son siège
social, le Zoo de Jersey. Durrell créait de plus une association
équivalente aux Etats-Unis nommée Save Animals from Extinction
puis Wildlife Preservation Trust International. En 1972, la
Princesse Anne d'Angleterre accepta l'invitation de Durrell et devint la
marraine de
l'association. La même année, l'association organisa la première conférence
internationale concernant la reproduction d'espèces menacées (First
World Conference in Breeding Endangered Species).
Le centre international de formation (International Training Centre,
ITC) fut établi en 1978 avec la première bourse de formation, attribuée à un Mauricien.
La propriété
voisine du Zoo de Jersey, Les Noyers, fut achetée pour y implanter ce
centre.
Le programme de formation a été conçu pour donner
aux étudiants l'occasion d'apprendre les notions fondamentales quant à la conservation et
à la reproduction captive d'espèces menacées. Si les participants aux cours atteignent un niveau
requis évalué par un examen écrit, ils
peuvent par la suite s'inscrire au diplôme de gestion des espèces
menacées proposé par l'Université de Kent à Canterbury (Royaume-Uni). Ce diplôme représente une prolongation du certificat
obtenu à Jersey.
Pendant les années 1970 et 1980, un certain nombre de
nouvelles installations furent érigées au Zoo de Jersey, comprenant en
particulier the Gaherty
Reptile Breeding Centre (1976), the Veterinary Centre (1978), the
Gorilla Breeding Centre (1981), the Nubel Bird Propagation Centre
(1986) et the Alice Stanhey Jaye Veterinary Laboratory (1987).
Ils furent tous
financés par des donations ou des legs de
membres de l'association. Et de façon logique, le nombre de visiteurs ne cessât
de croître pour dépasser 250 000 en 1983.
En 1985, l'association créa
à nouveau une
autre association équivalente, cette fois au Canada : Wildlife Preservation
Trust Canada.
L'année 1989 fut une année record avec plus de 380 000
visiteurs au Zoo de Jersey et un nombre total de membres de l'association excédant 15
000, de 72 pays différents.
Considérant que les zoos peuvent fournir une base expérimentale et que la recherche en zoo a un rôle
à jouer dans le lien à développer entre la conservation in situ et
la conservation ex situ, l'association fonda en 1989 un département de
recherche. L'association apporte
beaucoup d'importance à la
publication et les nombreux résultats des recherches sont communiqués
par une multitude de moyens. Des articles paraissent dans la revue de
l'association (Dodo) et dans des rapports scientifiques spécifiques ;
les chercheurs sont activement encouragés à préparer des publications à soumettre aux journaux scientifiques.
En outre, le personnel participe à de nombreux ateliers, conférences et
colloques. De cette façon, l'information n'est pas seulement disséminée
mais aussi échangée et discutée.
Afin de réaliser sa mission de sauver
des espèces de l'extinction, l'association a de plus en plus concentré son attention
sur des espèces vivant en populations fragmentées et de petites tailles, comme
celles confinées
sur des îles, indépendamment de leur popularité chez le public. Ces programmes
consistent généralement en la protection des habitats. Toutes les espèces
du milieu en bénéficient.
Un certain nombre de développements majeurs
ont eu lieu pendant les années 1990. Il s'agit en particulier de the
Princess Royal Pavilion (1990), Jim Scriven Home-Habitat for
Orang-Utans (1994), the Centre for Conservation Programmes and
Research (1997) et First Impressions (1999).
A la mort de Gerald Durrell en 1995, la direction honorifique du
zoo fut confiée à son épouse Dr Lee Durrell.
En 1996 et 1997,
l'association a entrepris un audit, mené par un
organisme externe, pour étudier de quelles façons le rôle de
l'association dans la conservation pourrait être encore renforcé.
L'enquête a conclu que l'association pourrait réaliser de façon plus
poussée sa mission en mettant en application plus de programmes de conservation
sur le terrain et que cette stratégie devait devenir un composant essentiel à l'avenir.
L'enquête a également aidé l'association à identifier clairement sa place au sein de la communauté internationale
zoologique.
En 1998, l'association a présenté son plan de conservation
jusqu'à l'année 2004. Un document interne, Strategic Planning for
Species Conservation, avec une mise à jour annuelle, a été
créé en tant que guide de sélection et de gestion des espèces
menacées.
Lors du quarantième anniversaire du Zoo de Jersey, le 26 mars 1999,
l'association Jersey Wildlife Preservation Trust est devenue Durrell Wildlife
Conservation Trust en l'honneur de cet homme remarquable qui a
tellement fait pour changer la perception des zoos et qui a proposé à la
communauté internationale zoologique un nouveau but.
Selon mes informations, l'association s'occupait en 1999 de 33 espèces
dans 13 pays
différents.

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La première rencontre des visiteurs est une statue de Gerald Durrell dans une pose sans cérémonie. Sur la roche
à ses pieds se trouve un gecko de l'Île Ronde (Phelsuma guentheri), petit lézard plutôt terne et insignifiant
originaire d'une île minuscule non loin de la côte de l'Île Maurice et
dont l'association s'est tellement occupé. L'Île Ronde est une piqûre d'épingle sur
une carte, mais elle représente une réussite de la conservation
écologique. En raison de l'intervention
de Durrell Wildlife
Conservation Trust, cette île dévastée récupère lentement sa flore et sa faune uniques
en leur genre, sauvées de l'extinction mais encore très fragiles.
Un lémurien pose également sa main sur le bras de Durrell comme pour lui
demander son aide. |

statue de Gerald Durrell accompagné d'un discret gecko et
d'un lémurien - avril 2003
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Manoir Les Augrès - avril 2003
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L'ambiance du Zoo de Jersey est celle d'un parc
avec des pelouses ouvertes, des massifs d'arbustes, des voies
ordonnées et une vallée marécageuse qui serpente à travers le parc et
fournit un lieu de vie à de nombreux oiseaux aquatiques. Le Manoir
Les Augrès est un bel exemple d'architecture
du style français de Jersey. Ses parties les plus anciennes remontent au quatorzième siècle.
Les annexes de granit rugueux et les potagers sont aujourd'hui une partie intégrante du
Zoo de Jersey.

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L'installation First Impressions (littéralement
Premières Impressions) a été inaugurée le 26 mars 1999 lors de la
célébration du quarantième anniversaire du Zoo de Jersey. Sa
construction a coûté £ 1 200 000 (environ 1 700 000 €) et elle est
considérée comme un des aménagements les plus ambitieux et les plus
chers qu'ait initié le zoo. Cette installation abrite trois
espèces qui cohabitent : ours à lunettes (Tremarctos ornatus),
loutre asiatique (Amblonyx cinereus) et coati (Nasua nasua).
Il s'agit de deux grands enclos aménagés autour d'une maison centrale visible du public. Le tout est entouré d'un fossé rempli d'eau. Les deux enclos sont reliés par des
cordes aériennes, permettant le passage des coatis, et par le fossé
rempli d'eau. L'eau est d'ailleurs très présente dans cette
installation. Différents aménagements tels que rochers, arbres,
arbustes, cascade, stimulent l'activité des animaux.
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First Impressions, enclos principal des ours - avril
2003
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ours à lunettes - juillet 2003
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Le premier ours à lunettes du Zoo de Jersey est arrivé
en 1963. Les premières naissances ont eu lieu en 1974 et en 1976 ; il
s'agissait de jumeaux. Le couple actuel composé de Barbara, originaire du
National Zoo Washington (Etats-Unis), et de Wolfgang, issu du Zoo de
Leipzig (Allemagne), est arrivé en 1987. Ils ont donné naissance à
trois paires de jumeaux et à un autre jeune depuis cette date. Les petits
ours ont été exportés vers les zoos de Zürich
(Suisse), Washington (Etats-Unis), Moscou (Russie), Paris
(France) et Mexico (Mexique).
Barbara et Wolfgang sont pesés régulièrement pour
surveiller leur état de santé à l'aide d'une balance installée dans
leur enclos intérieur.
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maison intérieure - juillet 2003
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enclos intérieur des ours à lunettes - avril 2003
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Un couple de loutres est arrivé de deux zoos britanniques
en mars et avril 1999. Après leur période de quarantaine, les deux
animaux ont été réunis avec succès et ont pu investir la nouvelle
installation. La cohabitation avec les coatis a débuté en mai et celle
avec les ours en juillet. Tout allait pour le mieux jusqu'en août, où
l'ours à lunettes mâle Wolfgang blessa mortellement la loutre femelle
alors qu'ils étaient ensemble dans un enclos intérieur. A la fin de
l'année 1999, une nouvelle compagne pour Kuku arriva.
Kuku et Temasa eurent accès au domaine extérieur en janvier 2000 et
furent mis en contact avec les coatis le mois suivant. En août,
ils ont commencé à cohabiter avec les ours et ont eu ainsi accès à la
totalité de la superficie extérieure. De nouvelles loges intérieures pour
les loutres ont été également construites.
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Un groupe de 6 coatis (1 mâle et 5 femelles) est arrivé
à Jersey en avril 1998 en provenance du Zoo de Chester (Royaume-Uni). Un
point intéressant de l'installation First Impressions est le fait
qu'elle offre à ses animaux de multiples possibilités d'évolution dans
des branches hautes et des cordes installées à cet effet. Ils ont
accès aux deux enclos qui composent l'installation grâce à des cordes
aériennes et font aujourd'hui bon usage de la superficie totale.
Tous les coatis de Jersey sont nés en 1997, exceptée la femelle dominante
née en 1992. Avec la progéniture de trois des femelles, le groupe a
maintenant atteint un effectif de 11 individus, ce qui correspond bien à
la superficie de leur enclos. De ce fait et sachant que la population
captive des coatis est importante, la reproduction de ces animaux n'est
plus envisagée à Jersey pour le moment.
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First Impressions, enclos principal des coatis -
avril 2003
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Les coatis et les loutres sont présentés
à Jersey pour la première fois et peuvent être considérés comme des
espèces "modèles". Elles permettent au personnel animalier
d'affiner les techniques de présentation et d'élevage de ces types
d'espèces en vue de la mise en place de programmes de reproduction pour
des espèces menacées. Les deux espèces, que le Zoo de Jersey espère
présenter et reproduire dans le futur, sont le coati de montagne et la loutre marine
chilienne, actuellement très peu ou non représentés en espace zoologique.
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The Princess Royal Pavilion a été officiellement
inauguré le 5 mai 1990. Il est le centre éducatif du zoo et permet également
de mobiliser des fonds, par l'intermédiaire du bureau de
parrainage des animaux présentés au parc.
Un théâtre audiovisuel peut accueillir 120 personnes. Il est utilisé
quotidiennement pour la projection d'un film sur le Zoo de Jersey et sert également de lieu de conférence. Le foyer du pavillon
abrite également des expositions temporaires. On peut noter aussi la présence de
bénévoles qui présentent, de façon pédagogique, des pièces
animalières, telles que des crânes ou des peaux.
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The Princess Royal Pavilion - avril 2003
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pièces animalières - juillet 2003

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iguane des Antilles - juillet 2003
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The Gaherty Reptile Breeding Centre a été ouvert
en octobre 1976. Cette installation pour reptiles est composée d'un
bâtiment principal et de plusieurs enclos extérieurs ajoutés en 1987 et
abritant des
tortues et des lézards. La plupart des
espèces présentées (amphibiens, serpents, lézards, tortues) sont très
rares en captivité et le Zoo de Jersey s'implique énormément dans la reproduction de ces animaux. Toute une partie de cette
installation est d'ailleurs fermée au public et abrite un véritable
centre de reproduction et d'élevage.
Les terrariums sont aménagés avec une végétation importante et des
conditions optimales pour les reptiles présentés. Les enclos extérieurs
sont protégés par des filins électriques pour empêcher l'intrusion
d'oiseaux.
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The Gaherty Reptile Breeding Centre - avril 2003
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The Gaherty Reptile Breeding Centre - avril 2003
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enclos extérieur des reptiles - juillet 2003
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enclos extérieur des tortues - juillet 2003
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| Un aperçu des espèces présentées pourrait être le
suivant : gecko de l'Île Ronde (Phelsuma guentheri), scinque de
l'Île Ronde (Leiolopisma telfairii), boa de l'Île Ronde (Casarea dussumieri),
boa de Jamaïque (Epicrates subflavus), basilic vert (Basiliscus plumifrons),
iguane des Antilles (Iguana delicatissima), tortue
du Vietnam (Cistoclemys galbinifrons), tortue du Mexique (Terrapene coahuila),
tortue rayonnée (Geochelone radiata), tortue charbonnière (Geochelone carbonaria),
tortue de Madagascar Angonoka (Geochelone yniphora), pyxide
à queue plate (Pyxis planicauda), crapaud de l'Île
Majorque (Alytes muletensis), dendrobate doré (Dendrobates
auratus), grenouille bleue vénéneuse (Dendrobates
azureus), grenouille agile (Rana dalmatina),
Leptodactylus fallax, Phyllobates
terribilis, Dendrobates reticulatus,
Colostethus trinitatus...
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The Gaherty Reptile Breeding Centre - avril 2003
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The Dodorestaurant - avril 2003
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The Dodorestaurant se trouve au coeur du Zoo de
Jersey. Des repas chauds et froids sont proposés aux visiteurs tout comme
des gâteaux, pâtisseries ou autres confiseries....

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Le Zoo de Jersey peut être fier de sa collection unique
de ouistitis et tamarins sud-américains, représentée par neuf espèces
ou sous-espèces, et du rôle significatif qu'il
joue dans les programmes internationaux de reproduction.
Il s'agit de :
tamarin lion à tête dorée (Leontopithecus
chrysomelas), tamarin lion doré (Leontopithecus
rosalia), tamarin lion à croupe dorée (Leontopithecus chrysopygus),
tamarin bicolore (Saguinus b. bicolor), pinché à crête blanche
(Saguinus oedipus), tamarin empereur (Saguinus
imperator), ouistiti argenté (Mico argentatus), tamarin de Goeldi
(Callimico goeldi) et ouistiti de Geoffroy (Callithrix geoffroyi).
Ces animaux sont hébergés dans quatre types
d'installations différentes.
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installation des ouistitis et des tamarins - avril 2003
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installation des ouistitis et des tamarins - avril 2003
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La première installation, construite
récemment, est composée de trois structures identiques. Il s'agit
d'enclos, autour d'un bâtiment central contenant les loges
intérieures qui ne sont pas visibles du public, pour que les animaux
puissent s'y cacher s'ils se sentent menacés ou si le temps est mauvais.
Le secteur extérieur
est aménagé avec un réseau étendu de cordes, des branches et des
plantes vigoureuses, des rochers où les primates ont la possibilité de chercher
des insectes dans les crevasses.
Les animaux ont accès à la totalité des enclos de tous les côtés et peuvent
ainsi suivre l'évolution du soleil dont ils apprécient les rayons. Le
matin, ils se trouvent fréquemment dans les cages de l'Est
puis ils migrent durant l'après-midi vers les cages de l'Ouest.
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La deuxième installation, une partie boisée du parc, Tamarin Wood,
abrite quelques familles de singes sud-américains en liberté.
En effet, en juin 1990, un programme de recherche a débuté au Zoo de
Jersey et a nécessité la libération ex situ d'un groupe stable
de 5 pinchés à crête blanche dans un secteur reculé et boisé du zoo.
Ce programme a connu un succès notable, et les animaux ont commencé à
explorer les zones alentours puis de plus en plus éloignées. Les singes
maintiennent toujours le contact entre eux et reviennent régulièrement
au refuge chauffé où ils sont nourris. Ils passent également beaucoup
de temps dans les bois à chercher de petits invertébrés. Ce projet a
fourni des données intéressantes pour de futurs programmes de
réintroduction in situ et offre également une expérience unique
pour les visiteurs. Depuis cette date, d'autres groupes de tamarins et
ouistitis appartenant à différentes espèces ont été libérés dans
cette zone du Zoo de Jersey : tamarins lions et ouistitis argentés.
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Tamarin Wood - avril 2003
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île des tamarins lions - juillet 2003
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La troisième installation consiste en une île entourée d'un petit lac,
entre les
enclos des lémuriens, et qui abrite depuis de nombreuses années une famille de tamarins lions à tête
dorée. Dans la quatrième installation, enclos aménagé dans une
des annexes du Manoir Les Augrès, des tamarins bicolores
cohabitent avec des tamarins lions à croupe dorée.
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installation principale des ouistitis et des tamarins -
juillet 2003
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enclos des tamarins - juillet 2003
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Le tamarin lion doré (Leontopithecus
rosalia) a été sauvé juste à temps de l'extinction. Un programme
de reproduction en captivité coordonné par le National Zoo de Washington
(Etats-Unis) est aujourd'hui devenu un modèle de programme d'élevage et
de réintroduction. Le Zoo de Jersey a été, en 1978, le premier zoo européen
choisi pour y participer. Deux couples reproducteurs
ont donc été transférés de Washington. Depuis cette date,
une cinquantaine de tamarins lions dorés sont nés à Jersey. Ces animaux
participent aujourd'hui au programme européen d'élevage (EEP)
pour cette espèce, mis en place en 1992. Environ 150 tamarins
lions dorés vivent actuellement en captivité en Europe dans une
cinquantaine d'espaces zoologiques. D'autre part, plus d'une centaine de
tamarins de cette espèce ont été réintroduits dans la nature et s'y
sont reproduits. Dans ce cadre, le Zoo de Jersey a fourni un groupe de 5
individus durant l'été 1999. Ces animaux vont être peu à peu adaptés
à la vie dans la forêt tropicale pour être finalement rendu à la
liberté.
Le Zoo de Jersey a démarré un programme de reproduction pour les
tamarins lions à croupe dorée (Leontopithecus
chrysopygus) en 1990 lorsqu'il accueillit trois couples
reproducteurs en provenance du Centre de Primatologie de Rio de Janeiro
(Brésil). Environ 110 individus de cette espèce vivent actuellement en
captivité dans le monde. Il faut noter qu'un tiers de cet effectif est
né à Jersey. Le tamarin lion à croupe doré est considéré comme
l'espèce la plus menacée de la famille des Callitrichidae qui
regroupe les ouistitis et les tamarins. Ceci s'explique par le fait que
cette espèce est en concurrence directe avec l'homme car elle vit sur des terrains
dans le
Sud-Est du Brésil, utilisés actuellement dans le cadre du développement agricole.
Dès le printemps 1997, un premier groupe de 6 individus a été préparé
en vue d'une
réintroduction dans leur milieu naturel brésilien. Le Zoo de Jersey a commencé un programme de reproduction pour les
tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus
chrysomelas) en 1987 lorsqu'il accueillit quatre couples
reproducteurs en provenance du Centre de Primatalogie de Rio de Janeiro
(Brésil). Depuis cette date, plus de 70 individus sont nés à Jersey. Ces animaux
participent aujourd'hui au programme européen d'élevage (EEP)
pour cette espèce qui a été mis en place en 1993. Environ 150 tamarins
lions dorés vivent actuellement en captivité en Europe dans une
cinquantaine d'espaces zoologiques. Durant l'été 1993, un premier groupe
de 3 individus a commencé une réintroduction dans le milieu naturel
brésilien.
Six tamarins de Goeldi (Callimico goeldi) ont été importés en
1975. Depuis cette date, plus de 70 individus de cette espèce sont nés
à Jersey et ont été exportés vers d'autres espaces zoologiques.
Le pinché à crête blanche (Saguinus oedipus) se reproduit
bien en captivité et plus de 40 individus sont nés à Jersey et ont été
exportés vers d'autres espaces zoologiques.
Des tamarins bicolores (Saguinus b. bicolor) nés en captivité
sont arrivés à Jersey en 1990, en 1991 et en 1993 en provenance du
Centre de Primatalogie de Rio de Janeiro (Brésil) et de l'Université de
Bielefeld (Allemagne). Le Zoo de Jersey espère mettre sur
pied prochainement un programme de reproduction pour cette espèce. Le Zoo de Jersey a reçu ses premiers tamarins empereurs
(Saguinus
imperator) en 2000, lorsqu'un couple reproducteur accompagné de leur
fille de 2 ans est arrivé du Zoo de Londres (Royaume-Uni). Ils se sont
bien adaptés à leur nouvel environnement.
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Les premiers ouistitis argentés (Mico argentatus) sont arrivés
au Zoo de Jersey en 1973 et depuis cette date, plus de 70 individus y sont
nés. Une soixantaine de ouistitis argentés vivent actuellement en
captivité dans une dizaine d'espaces zoologiques. Le Zoo de Jersey
présente un groupe reproducteur composé d'une dizaine d'individus qui vivent en
liberté dans la partie boisée du parc. Bien qu'ils soient de plus petite
taille, les ouistitis argentés dominent la famille de tamaris lions avec
laquelle ils cohabitent.
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ouistiti argenté - avril 2003

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enclos des gorilles - avril 2003
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Les gorilles des plaines occidentales (Gorilla gorilla
gorilla) sont probablement l'espèce la plus célèbre du Zoo de
Jersey.
L'actuelle installation, nommée the
Gorilla Breeding Centre, a été inaugurée le 30 mai 1981. Elle se compose
d'une maison intérieure contenant deux grandes cages vitrées et d'un
enclos extérieur herbeux d'une
superficie de 2000 m². |
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L'enclos extérieur est aménagé avec un bac à sable, de grands
troncs d'arbres, des filets, des cordes... Une
grande partie de l'herbe n'est pas fauchée et fournit ainsi un
enrichissement intéressant pour les gorilles. Le terrain est soigneusement
aménagé pour fournir des
zones diverses et des secteurs où les animaux peuvent se dissimuler. Il y a
également un système important de bassins et de chutes d'eau. La
couronne la plus périphérique de l'enclos est en pente descendante,
entourée par un haut mur, formant ainsi une sorte de
fosse. Mais du fait que le centre de l'installation est plus haut
que le mur, ce dernier reste discret dans l'environnement et même
invisible à une certaine distance. Le visiteur a alors l'impression
d'observer des gorilles en liberté, en train d'évoluer tranquillement
sur une colline.
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enclos des gorilles - avril 2003
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enclos des gorilles - juillet 2003
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enclos des gorilles - juillet 2003
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maison des gorilles - avril 2003
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Les cages intérieures servent de logis aux gorilles pour la nuit ou par
mauvais temps. Les visiteurs ont la possibilité d'observer les animaux à
travers des baies vitrées recouvertes d'un filet de camouflage, ce qui
offre une certaine tranquillité aux animaux. Ces cages sont aménagées
avec des structures en cordes et en métal. Des termitières artificielles sont
régulièrement remplies de bouillie d'avoine ou de sirop en guise
d'enrichissement. Les gorilles ont ainsi la possibilité de chercher cette
nourriture, qui n'est accessible que par de petits trous, à l'aide de
longs bâtons fins. Différents matériaux tels que des branchages leur
sont proposés en fin de journée afin qu'ils puissent construire un nouveau
nid pour chaque nuit.
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maison des gorilles - avril 2003
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enclos des gorilles - avril 2003
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Le premier gorille des plaines occidentales, une femelle nommée
N'Pongo, âgée alors de deux ans, arriva en novembre 1959, quelques
mois seulement après l'ouverture du Zoo de Jersey. Dans les premiers
temps, le zoo ne pouvait réunir une somme assez importante pour
acquérir un compagnon pour cette femelle et les échanges entre espaces
zoologiques n'étaient pas
encore monnaie courante. Le gorille Nandi est enfin
arrivé deux ans plus tard. Les deux animaux se sont très bien acceptés,
mais le mâle reproducteur ardemment attendu s'est avéré être une
femelle. Sans renvoi ou remboursement possibles, le Zoo de Jersey a dû
attendre 1971 pour qu'une aide de l'association permette enfin
d'acheter Jambo, un mâle né le 17 avril 1961 au Zoo
de Bâle (Suisse). C'était le premier gorille mâle
né en captivité et le premier gorille à être naturellement élevé par
sa mère et non par des humains.
Jambo s'est avéré être un mâle reproducteur très prolifique et s'est
tout de suite très bien entendu avec les femelles du Zoo de Jersey. Entre
1973 et 1992, quatorze gorilles sont nés de l'union de Jambo avec trois
femelles dont N'Pongo et Nandi. Ces animaux, dispersés dans d'autres
espaces zoologiques dans le monde, apportent aujourd'hui une contribution
importante à la population captive de gorilles en formant une deuxième
génération.
Jambo est mort d'un accident cardio-vasculaire le 16 septembre 1992 d'une façon soudaine et inattendue.
La vie de Jambo a été largement commentée par de nombreux magazines ou
à la télévision où des millions de téléspectateurs ont pu voir les
remarquables images montrant ce "doux géant" en train de
protéger un jeune visiteur tombé dans l'enclos des gorilles en août 1986.
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De nos jours, une statue grandeur nature de Jambo, érigée
en tant que mémorial permanent à l'animal qui fût le plus populaire du
Zoo de Jersey, garde un oeil sur l'installation des gorilles et vérifie
que Ya Kwanza, son successeur, fait du bon travail en tant que mâle à
dos argenté du groupe.
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statue de Jambo - juillet 2003
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Ya Kwanza, gorille à dos argenté - avril 2003
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Le groupe de gorille du Zoo de Jersey se compose actuellement de 7 individus (un mâle à dos argenté, un mâle sub-adulte,
quatre femelles adultes et un jeune né en juillet 2003).
Ya Kwanza est arrivé du Zoo de Melbourne (Australie) le 18 juin 1993 à l'âge
de
9 ans et il a maintenant atteint sa taille adulte. Cet animal est en lui-même une célébrité. Ya Kwanza est en effet
le premier gorille né en Australie, le 3 juin 1984, et le premier gorille
du monde né suite à une insémination artificielle et ayant survécu. Son
nom signifie d'ailleurs "le premier" en Swahili. Il a été
élevé à la main. Au Zoo de Jersey, Ya Kwanza a établi plus
particulièrement de bonnes relations avec Hlala Kahilli et Sakina.
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| Hlala Kahilli est née à Jersey le 23 janvier 1988, c'est
la fille de N'Pongo (morte au zoo en 1999) et de Jambo. Hlala Kahilli et Ya Kwanza ont donné naissance à un mâle nommé
Mapema. Il est né le 30 avril 1996. Il s'agit de la
première naissance du nouveau groupe formé à Jersey et de la quinzième
naissance au zoo.
La deuxième portée de Hlala Kahilli et
de Ya Kwanza est malheureusement morte in utero à six mois
de grossesse en septembre 2000.
Trois ans plus tard, un deuxième rejeton est né de l'union de Hlala Kahili
et de Ya Kwanza dans la nuit du 21 au 22 juillet 2003. La naissance a eu
lieu dans un enclos intérieur et, pour la première fois à Jersey, le
mâle à dos argenté était présent aux côtés de sa famille. Se
trouvant dans l'enclos voisin, les autres gorilles ont également eu la
possibilité d'observer l'événement.
Il s'agit du seizième gorille né à Jersey.
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Mapema, gorille mâle sub-adulte - avril 2003
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femelle gorille des plaines occidentales - juillet 2003
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Kishka est née le 9 novembre 1978 au Zoo d'Howletts
(Royaume-Uni) et est arrivée à Jersey le 24 juillet 1984. Elle fut mère
pour la première fois en juillet 1986. Elle est actuellement la femelle
dominante du groupe. Sakina est née le 14 juillet 1986 à Jersey. Elle
est la fille de Kishka et de Jambo. C'est le douzième gorille né
à Jersey. Bahasha est arrivée à Jersey au début du mois de mai 2001
en provenance du Zoo de Melbourne (Australie). Elle a été intégrée
avec succès au groupe durant l'été et s'entend bien avec Ya Kwanza. Le
Zoo de Jersey espère que ce couple se reproduira prochainement et
participera ainsi au programme de reproduction.
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Ya Kwanza, gorille à dos argenté - juillet 2003
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Mapema, gorille mâle sub-adulte - juillet 2003
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L'adolescent Asato, dernier fils de Jambo, a été récemment transféré
vers le Zoo de Paignton (Royaume-Uni) où il a rejoint un groupe de mâles
célibataires.
Un groupe de wallabies de Parma (Macropus parma) est présenté
dans un enclos qui se trouve à l'arrière de l'installation des gorilles.

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L'impressionnante installation des orangs-outans, dénommée The Jim Scriven Home-Habitat for Orang-Utans,
a été officiellement inaugurée le 15 mai 1994. Elle a coûtée £ 850
000 (environ 1 200 000 €) et est installée sur 0,8 hectare. Elle abrite
des orangs-outans de Sumatra (Pongo pygmaeus abelii ou Pongo abelii)
et des gibbons à mains blanches (Hylobates lar).
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île des orangs-outans - avril 2003
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île des orangs-outans - avril 2003
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Cette installation a été conçue en tenant compte des besoins organiques
et psychiques de ces grands singes. La partie extérieure est
divisée en deux grandes îles herbeuses entourées d'un fossé remplie
d'eau et aménagées avec un réseau étendu de structures en bois, de
cordes, de plateformes aériennes... Les deux cages intérieures des
orangs-outans, visibles par le public, ont une hauteur de 7,5 mètres et
possèdent également des structures d'escalade, des nids aériens...
Comme pour les gorilles, des termitières artificielles ont été
installées en guide d'enrichissement du milieu.
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| Les gibbons cohabitent avec les orangs-outans sur les îles
extérieures mais possèdent des petits zones qui leur sont exclusivement
réservées. Ces zones sont séparées du reste de l'enclos par des fils
électriques et seulement accessibles par une corde aérienne utilisable
par les seuls gibbons. La cohabitation se passe bien. Seul les individus
dominants ou plein d'assurance, en l'occurrence Dagu et Julitta, semblent
apprécier véritablement de la cohabitation avec les gibbons,
toutefois les deux jeunes Wirawan et Kluet, aiment jouer avec Ulu.
Les gibbons possèdent leurs propres loges intérieures.
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île des orangs-outans - avril 2003
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maison des orangs-outans - avril 2003
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maison des orangs-outans - avril 2003
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maison des orangs-outans - juillet 2003
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aire de jeux - avril 2003
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L'ancienne aire de jeu située à côté de l'installation des gorilles
a été remplacée par une nouvelle aire qui surplombe, cette fois, les
îles des orangs-outans. Elle a été inaugurée le 28 juillet 1999. C'est
une imitation en miniature des aménagements des enclos des orangs-outans.
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Le Zoo de Jersey présente des orangs-outans depuis 1963. Entre 1963 et
1968, seuls des orangs-outans de Bornéo étaient présents. Entre 1968 et
1990, les deux sous-espèces (ou espèces) furent présentées. Puis, depuis 1990, seuls des
orangs-outans de Sumatra vivent à Jersey. Quinze orangs-outans sont nés
à Jersey durant cette période.
Gambar, mâle né en 1962 dans la nature, a été confisqué à des
vendeurs illégaux à Singapour. Il est arrivé à Jersey le 19 octobre
1971 en provenance du Zoo de Londres (Royaume-Uni). Il a participé
grandement au développement du groupe de Jersey. Il est mort le 21
décembre 1997 après avoir été traité pour une maladie
cardio-vasculaire grave pendant trois ans et demi.
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orang-outan de Sumatra - avril 2003
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Dagu, orang-outan mâle - juillet 2003
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En ce moment, 7 orangs-outans de Sumatra vivent au Zoo de
Jersey (1 mâle reproducteur, 3 femelles reproductrices, 2 jeunes nés à
Jersey, 1 mâle castré).
Dagu, né le 19 avril 1985
au Zoo de Dresden (Allemagne), est arrivé à Jersey le 27 mars 1998 en
provenance du Zoo de Dudley (Royaume-Uni). Il est le
successeur de Gambar en tant que mâle reproducteur et dominant du groupe.
Le zoo espère qu'il se reproduira
bientôt avec Gina et Julitta ; un petit est déjà né de l'union avec
Mawar en 1999.
Gina, femelle reproductrice née à Sumatra en 1964, est arrivée à
Jersey en 1966.
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Julitta, femelle reproductrice née le 29 avril 1975 au Zoo de Bristol
(Royaume-Uni), est arrivée à Jersey le 14
décembre 1994.
Mawar, femelle
reproductrice née le 16 mars 1989 à Jersey, est la fille de Gambar et de
Gina. Elle a été mère pour la première fois en octobre 1999.
Wirawan, né à Jersey le 15 février 1996, est le fils de Gambar et de
Julitta. Il sera transféré au Zoo de La Boissière du Doré (France) à la fin de l'année
2003 et deviendra le mâle
reproducteur du groupe de ce parc.
Jiwa, né le 17 octobre
1999 à Jersey, est le fils de Dagu et de Mawar. Il est le premier rejeton
du nouveau groupe formé à Jersey.
Mokko, né le 27 octobre
1982 à Jersey, est le fils de Gambar et de Gina. Il a perdu ses
testicules suite à un cancer et vit avec le groupe sans constituer de
menace à la dominance de Dagu.
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orang-outan de Sumatra - avril 2003
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gibbon à mains blanches - avril 2003
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Un petit groupe de gibbons à mains blanches vit au côté
des orangs-outans dans leur installation. Il est composé d'un mâle
nommé George, d'une femelle nommée Hazel et de leur fils nommé Ulu. Les deux adultes sont
arrivés à Jersey en août 1997 en provenance du Zoo de Twycross (Royaume-Uni)
et Ulu est né le 21 octobre de la même année.
Les gibbons à mains blanches sont
bien représentés en captivité et les individus de Jersey sont
considérés comme une espèce "modèle". Elle
permet au personnel animalier d'affiner les techniques de présentation et
d'élevage de ce type d'espèce en vue de la présentation d'une espèce
plus menacée. Il est donc prévu que les gibbons à mains blanches ne se
reproduisent plus à Jersey. Pour assurer la cohabitation de la petite
famille, George a du être castré il y a quelques années, mais cela n'a
pas affecté son chant.
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orang-outan de Sumatra - juillet 2003
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gibbon à mains blanches - juillet 2003

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La zone boisée du Zoo de Jersey, partie paisible du parc, a été récemment transformée en
espace abritant des espèces
originaires de Madagascar. Un vaste enclos ouvert abrite un groupe d'hapalémurs
du Lac Alaotra. Des sarcelles de Madagascar et des oiseaux des marais
africains et de Madagascar vivent dans une volière. Cette dernière est
complètement fermée à la vue du public sur tous les côtés, seuls deux
cabanes permettent une observation discrète. Cela assure un calme
certain aux animaux. Une autre installation, du même type, consiste en un
sentier entouré de palissades tressées, qui mène à un poste
d'observation. De là, les visiteurs peuvent admirer un lac
préservé où évoluent différentes espèces d'oiseaux indigènes. |

volière à gauche et enclos des hapalémurs à droite -
avril 2003
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sentier menant au poste d'observation - avril 2003
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poste d'observation - juillet 2003

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soigneur nourrissant des makis cattas lors d'une animation
- avril 2003
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The Lemur Woods, la forêt des lémuriens, abrite
trois groupes de lémuriens dans deux enclos ouverts installés sur les
berges d'un plan d'eau. Les animaux sont séparés des visiteurs par
de simples fils électriques permettant ainsi une observation
privilégiée. Les lémuriens ont la possibilité de grimper et de
chercher de la nourriture dans les arbres et les herbes de leurs enclos.
Les premiers makis cattas (Lemur catta)
sont arrivés au Zoo de Jersey en 1964. Les cinq mâles célibataires
actuellement présents à Jersey ne sont plus impliqués dans la
reproduction de cette espèce. De ce fait, ils représentent leur espèce
et permettent d'instruire les visiteurs. Ils cohabitent pacifiquement avec
les varis noirs et blancs.
Des couples reproducteurs de varis noirs et blancs (Varecia
variegata variegata) et de varis roux (Varecia
variegata rubra) ont été prêtés par le Zoo de San Diego
(Etats-Unis) en 1982.
Ces trois espèces se sont reproduites avec succès à Jersey et un
certain nombre d'individus ont été envoyés dans d'autres zoos. En
dernière date, des triplés varis roux sont nés en avril 2003 de
l'union du couple reproducteur de Jersey composé de Andreas et de
Celestine.

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La partie centrale du parc, formant en quelque sorte une
vallée, a été aménagée pour accueillir dans un havre naturel des
oiseaux aquatiques tels que des flamants roses (Phoenicopterus ruber roseus),
des flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis)
et des oiseaux indigènes. Cette installation inclut un système de
traitement de l'eau tout à fait innovant basé sur des éléments
naturels comme les roseaux.
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un des plans d'eau abritant une colonie de flamants roses -
avril 2003
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cascade à une des extrémités de la vallée - avril 2003
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un des plans d'eau abritant une colonie de flamants du
Chili - avril 2003
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colonie de flamants roses - juillet 2003

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enclos des loups à crinière - avril 2003
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Le couple de loups à crinière (Chrysocyon
brachyurus) du Zoo de Jersey, nommés Gus et Eva, vit dans une
installation érigée récemment. Elle a été conçue spécialement pour
eux, en ayant à l'esprit leur mode de vie particulier. Les enclos
extérieurs sont aménagés avec de nombreuses cachettes, des rochers,
des bosquets, des arbustes... La création de tanières multiples est
également importante, car elles permettent aux animaux de s'éviter
lorsqu'ils sont en conflit ou de déplacer leurs rejetons, comme ils le
feraient dans la nature.
La séparation avec le public s'est faite avec de simples fils électriques
qui restent discrets. |
Depuis que le programme de reproduction pour les macaques
des Célèbes (Macaca
nigra) a été initié au Zoo de Jersey en 1969, plus de
cinquante individus ont vu le jour et un grand nombre ont été
transférés dans d'autres espaces zoologiques. Le groupe actuel est
composé d'une trentaine d'individus, dominés par un mâle adulte.
L'installation des macaques, construite récemment, est composée d'une
maison intérieure chauffée où vivent les macaques durant la nuit ou par
mauvais temps et d'un enclos extérieur. Ce dernier est
aménagé avec un réseau étendu de cordes, des arbres, des arbustes qui
contiennent une abondance d'invertébrés que les macaques aiment chasser
et manger. Cette installation constitue une
innovation intéressante puisque ces primates sont maintenus par une
simple barrière électrique, étonnamment basse. Elle a d'ailleurs
remporté en 1991 un Zoo Award, récompense attribuée par l'UFAW (Universities Federation for Animal Welfare)
aux installations remarquables des zoos britanniques. Cette
structure est une expérience éducative pour le public tout en
fournissant un environnement sain et stimulant pour les primates.
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macaque des Célèbes - juillet 2003
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enclos des macaques des Célèbes - avril 2003
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enclos des macaques des Célèbes - avril 2003
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volière - avril 2003
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Le Zoo de Jersey possède une collection d'oiseaux très
importante. La plupart des espèces sont très rares dans la nature et en
captivité. L'un des succès les plus connus est celui du hokki blanc (Crossoptilon
crossoptilon) originaire de Chine. Lorsque le Zoo de Jersey a reçu
ses deux premiers couples, l'espèce n'était plus représentée que par
une vingtaine d'individus connus. Plusieurs centaines d'individus sont
nés à Jersey depuis cette date et un grand nombre ont été envoyés
dans d'autres espaces zoologiques.
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Une autre espèce menacée est le pigeon
rose de l'Île Maurice (Columba mayeri),
qui a été sauvée de l'extinction alors que seule une dizaine d'individus
survivaient dans la nature et six en captivité. Un programme européen
d'élevage (EEP)
a été établi pour cette espèce en 1992 et est coordonné par le Zoo de
Jersey. Une centaine de pigeons roses de Maurice vivent actuellement dans
une trentaine d'espaces zoologiques européens.
Les installations du Zoo de Jersey qui abritent ces espèces sont
multiples et variées mais sont toutes aménagées avec une végétation
luxuriante et des conditions optimales pour la reproduction de ces animaux.
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volière - juillet 2003
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volière - juillet 2003
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volière - juillet 2003
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grue à cou blanc - avril 2003
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Un aperçu des espèces présentes à
Jersey pourrait être le suivant :
amazone versicolore (Amazona versicolor), conure
à gros bec (Rhynchopsitta pachyrhyncha), perruche de l'Île
Maurice (Psittacula eques),
canard à ailes blanches (Cairina scutulata), canard de Meller (Anas
melleri), bernache d'Hawaii ou bernache Néné ou encore bernache des
Îles Sandwich (Branta sandvicensis), sarcelle de Bernier (Anas
bernieri), bernache à cou roux (Branta ruficollis),
grue à cou blanc (Grus vipio), grue couronnée (Balearica regulorum),
grue de paradis (Anthropoides paradisea),
hokki blanc (Crossoptilon crossoptilon), faisan d'Edwards
(Lophura edwardsi), faisan du Vietnam (Lophura
hatinhensis), éperonnier Napoléen (Polyplectron emphanum),
paon congolais (Afropavo congensis), ibis
chauve (Geronticus eremita), flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis),
flamant rose (Phoenicopterus ruber roseus), coscoroba blanc (Coscoroba coscoroba),
pigeon rose de l'Île Maurice (Columba mayeri),
martin de Rothschild (Leucopsar rothschildi), oriole de Montserrat
(Icterus oberi), faucon crécerelle de l'Île
Maurice (Falco punctatus),
échasse blanche (Himantopus himantopus),
touraco pauline (Tauraco erythrolophus),
garrulaxe à gorge jaune (Garrulax galbanus)
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Une nouvelle installation pour oiseaux est en cours de construction. Elle
se nommera Jewels of the Forest (Joyaux de la forêt) et sera
consacrée aux oiseaux chanteurs. Les visiteurs auront la possibilité
d'entrer dans cette volière et d'admirer les espèces présentées parmi
une végétation intéressante.
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création d'une nouvelle volière - juillet 2003
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labyrinthe pédagogique - avril 2003
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Un mini-labyrinthe a été aménagé dans un but éducatif
non loin des volières. Les impasses mènent à des espèces
malheureusement disparues telles que le dodo, le lion du Cap, l'ours de
l'Atlas, le pigeon voyageur, le thylacine... Le centre du labyrinthe
renferme, quant à lui, une espèce sauvée par l'association Durrell
Wildlife Conservation Trust, le faucon crécerelle de
l'Île Maurice.
En 1974, cette espèce était considérée comme l'oiseau le plus rare
au monde, avec seulement un effectif de quatre individus connus dans la
nature. En 1998, après plus de vingt ans d'un travail intensif de
conservation, l'effectif a dépassé 500 individus. Durrell Wildlife
Conservation Trust et le Zoo de Jersey sont fiers d'avoir sauvé de
l'extinction le
faucon crécerelle de l'Île Maurice.

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En 1995, 17 roussettes de Livingstone (Pteropus
livingstonii), capturées lors de trois expéditions successives dans
les Comores, ont été apportées au Zoo de Jersey. Un programme de
reproduction pour cette espèce a alors pu débuter avec ces 17
fondateurs. Au début de l'année 2000, la population captive avait déjà
augmenté jusqu'à atteindre un effectif de 31 individus.
La population captive a maintenant largement dépassé le double de
l'effectif capturé au début des années 1990 et les femelles nées en
captivité donnent naissance à la deuxième génération, ce qui est un
bon début pour ce programme. Une deuxième colonie a été établie en
1998 au Zoo de Bristol (Royaume-Uni) avec 7 individus provenant du Zoo de
Jersey. Ces individus s'y reproduisent également très bien. |

installation des roussettes de Livingstone - avril 2003
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roussettes de Livingstone - avril 2003
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Le succès de ce programme de reproduction est en partie dû
aux connaissances et à l'expérience acquises dans un programme similaire
établi en 1976 par l'association pour la roussette géante de l'Île de
Rodriguez (Pteropus rodricensis). Les roussettes de Livingstone vivent actuellement à Jersey dans
l'ancienne installation des orangs-outans de Sumatra réaménagée selon
leurs exigences après le transfert des orangs-outans dans leur nouvelle
installation en 1994. Il s'agit de The Brian Park Complex
inauguré le 30 avril 1972. Cette structure est aujourd'hui considérée
comme la structure la plus importante au monde pour la présentation de
cette espèce.
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La colonie des roussettes géantes de l'Île de Rodriguez (Pteropus
rodricensis) a été établie en 1976 lorsque Gerald Durrell a
capturé 18 spécimens durant sa visite sur l'Île de Rodriguez. Huit ont
été utilisés pour fonder une colonie sur l'Île Maurice et les dix
autres ont été prêtés par le Gouvernement de l'Île Maurice à Jersey,
pour établir une colonie reproductrice.
Environ 200 individus parmi les 350 nés à Jersey depuis cette date ont
été envoyés à de nombreux zoos dans le monde pour établir des
colonies satellites. Le Zoo de Jersey héberge actuellement 70 individus.
La reproduction a connu un tel succès que les mâles et les femelles sont
aujourd'hui séparés en deux colonies pour limiter l'augmentation de la
population.
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une des installations des roussettes géantes de l'Île de
Rodriguez - avril 2003
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| Un programme européen d'élevage (EEP)
pour cette espèce a été mis en place en 1996 et est coordonné par le
Zoo de Jersey. Environ 800 roussettes géantes de l'Île de Rodriguez
vivent en captivité dans le monde dans plus d'une trentaine d'espaces
zoologiques. Il s'agit plus particulièrement de zoos britanniques et
américains mais le Zoo de La Palmyre (France) abrite également une
colonie d'une cinquantaine d'individus en exclusivité en France.

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aye-aye - avril 2003
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Le aye-aye (Daubentonia
madagascariensis) a longtemps été
considéré comme l'un des primates les plus rares sur la terre. Il est un
curieux parent des lémuriens et forme à lui tout seul une famille
zoologique. Le aye-aye est également très peu représenté en zoo. Le premier aye-aye présenté en captivité fut un individu arrivé au
Zoo de Londres (Royaume-Uni) en 1862, où il vécut deux ans. Par la
suite, six ayes-ayes vécurent dans quatre zoos allemands : Zoo de
Hambourg (1887 et 1909), Zoo
de Berlin (1902-1903 et 1907-1916), Zoo de Dresde (1910) et Zoo
de Francfort (1910-1918). Un aye-aye fut présenté à la Ménagerie
du Jardin des Plantes (France) au début du XXe siècle. Le Zoo d'Amsterdam (Pays-Bas) posséda
également un aye-aye, qui vécut 23 ans au zoo (1914 à 1937). |
En 1990, Durrell Wildlife
Conservation Trust a lancé en collaboration avec le Gouvernement de
Madagascar un programme de reproduction pour sauvegarder l'aye-aye. Six
individus (2 mâles, 2 femelles et 2 jeunes) ont été capturés dans la
nature pour être les fondateurs de la population captive. Cette capture a
été effectuée par Gerald Durrell lors de la dernière expédition de sa
vie.
Une nouvelle maison nocturne a été construite en 1992 dans les annexes
du Manoir Les Augrès et les ayes-ayes ont enfin pu être présentés au
public. Cette installation est composée de cinq enclos
intérieurs spacieux aménagés avec des cordes et des branchages ainsi
que des nids. Les ayes-ayes cohabitent dans plusieurs de ces enclos avec
des rats sauteurs géants de Madagascar (Hypogeomys
antimena). Cette cohabitation est intéressante et permet également
de créer un enrichissement naturel.
A Jersey, les ayes-ayes sont présentés dans des conditions de
luminosité jour/nuit qui correspondent exactement à celles de
Madagascar.
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un des enclos des ayes-ayes - avril 2003
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En août 1992, le
premier aye-aye conçu en captivité a vu le jour à Jersey. Deux autres naissances survenues en 1992
au Centre de Primatologie de l'Université de Duke (Etats-Unis) ont donné un
espoir pour le futur de cette espèce. Depuis lors, une dizaine de
naissances ont eu lieu à Jersey et au Parc
Zoologique de Paris (France).
Le programme, institué et coordonné par l'association, impliquait
déjà en avril 2001 la participation de quatre autres espaces zoologiques
en Europe, à Madagascar et aux Etats-Unis. L'association a édité un
stud-book international et le met régulièrement à jour. La population
captive comptabilisait alors une quarantaine d'individus.
Au début de l'année 2002, treize individus vivaient en Europe dans cinq
espaces zoologiques. Le Zoo de Jersey présentait six individus (4 mâles
et 2 femelles). Il est intéressant de savoir que les ayes-ayes adultes
sont toujours isolés sauf lorsque les femelles sont
réceptives. Un couple vivait au Parc
Zoologique de Paris (France) et s'y était déjà reproduit avec
succès depuis 1996. Deux autres couples se trouvaient aux zoos de Bristol
et de Londres (Royaume-Uni). Enfin, un mâle né en 1996 à Paris
avait été transféré au Zoo
de Francfort (Allemagne) en décembre 2001.
Un aye-aye est né à Jersey en février 2003. Il a été nommé
Tappity.
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rats sauteurs de Madagascar - juillet 2003
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Depuis que 5 rats sauteurs géants de Madagascar (Hypogeomys
antimena)
(2 mâles et 3 femelles) sont arrivés à Jersey en 1990, un grand nombre
de petits ont vu le jour et ont été envoyés dans d'autres espaces
zoologiques. Il y a actuellement un couple et un groupe familial à
Jersey. Le couple partage son enclos avec un aye-aye. Leurs enclos sont aménagés avec des terriers
artificiels, un substrat épais d'écorces, des branchages...
Un stud-book international, coordonné par le Zoo de Jersey, permet de
gérer finement la population captive qui consiste en une cinquantaine
d'individus présentés dans une douzaine d'espaces zoologiques. L'espace limité disponible dans les zoos pour cette espèce, qui doit être maintenue
en petits groupes familiaux pour éviter des infanticides, est une des raisons pour laquelle la reproduction
est à l'heure actuelle limitée.

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Un groupe de suricates (Suricata
suricatta) est arrivé au Zoo de Jersey en 1999. Ils sont hébergés à Jersey en
tant qu'espèce "modèle". Elle permet au personnel
animalier de développer et d'affiner les techniques de présentation et
d'élevage de ce type d'espèces en vue de la mise en place
d'un programme de reproduction pour une espèce de la même famille
zoologique mais beaucoup plus menacée. L'enclos recrée un paysage aride
où les suricates ont la possibilité de creuser des terriers. |

enclos des suricates au premier plan, enclos des mangoustes
au deuxième plan à droite et maison intérieure au deuxième plan à
gauche - avril 2003
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enclos des mangoustes - juillet 2003
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La mangouste malgache (Mungotictis decemlineata) est, quant à
elle, une espèce menacée et beaucoup plus rare à l'état sauvage tout
comme en captivité. Leur enclos à Jersey est spacieux et aménagé avec
de nombreux rochers et branchages.
Les suricates et les mangoustes possèdent également des enclos
intérieurs où ils sont logés durant le nuit.
Un groupe de rats sauteurs géants de Madagascar (Hypogeomys
antimena) vit également à cet endroit dans un enclos voisin de celui
des mangoustes.

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En 1990, en collaboration avec le Gouvernement de Madagascar, Durrell
Wildlife Conservation Trust a lancé un programme de reproduction pour
l'hapalémur du Lac Alaotra (Hapalemur griseus alaotrensis). Dix
individus ont été capturés à Madagascar lors de la même expédition
qui permit de ramener les ayes-ayes et les rats sauteurs géants.
L'hapalémur vit dans une région très petite de roselières aux
alentours du Lac Alaotra située dans la partie occidentale de Madagascar.
En parallèle à la capture des individus, une campagne de sensibilisation
a été effectuée dans les villages se trouvant autour du Lac Alaotra.
Cette dernière avait pour but d'exposer aux populations locales la situation difficile des
hapalémurs. |

hapalémur du Lac Alaotra - avril 2003
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Les dix fondateurs potentiels arrivèrent à Jersey à la
fin de l'année 1990 et s'adaptèrent bien à leur nouvel environnement.
Cependant, en 1992, les hapalémurs tombèrent malades et plusieurs d'entre
eux moururent après avoir mangé une plante fourragère qui ne convenait
pas à leur alimentation. Une telle tragédie est toujours un risque avec
des animaux comme ceux-ci, particulièrement lorsque les connaissances
biologiques sont encore très limitées. En fin de compte, seulement un couple se
reproduit avec succès. Le premier hapalémur est né en août 1993, ce
fut une première internationale pour cette espèce. Il fut suivi de
jumeaux l'année suivante puis de un ou deux petits par an par la suite.
Deux autres mâles du groupe des fondateurs s'accouplèrent avec succès avec des femelles
nées à
Jersey, formant ainsi une deuxième génération.
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hapalémur du Lac Alaotra - juillet 2003
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Les programmes de reproduction en captivité ne peuvent
pas fonctionner si
un seul couple produit un trop grand nombre de descendants. Cela réduit
en effet la diversité génétique de la population et pose des problèmes
liés à la consanguinité. Pour éviter cela, les zoos
coopèrent habituellement au niveau international et échangent des
animaux. Cependant, dans le cas de l'hapalémur du Lac Alaotra, il y avait
un problème de compatibilité entre les individus présents en
captivité et la seule manière de résoudre ce problème était
l'importation de nouveaux hapalémurs originaires de Madagascar.
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Ainsi, dix hapalémurs furent à nouveau capturés et arrivèrent au
Zoo de Jersey en mars 1997. Un programme européen d'élevage (EEP)
fut alors établi. Six zoos européens s'impliquèrent à partir de cette
date : Bristol, Edimbourg, Londres et Jersey
(Royaume-Uni), Mulhouse
(France) et Rotterdam (Pays-Bas).
Le Zoo de Jersey a édité un stud-book international et le met
régulièrement à jour. La population captive compte actuellement une
cinquantaine d'individus. Une vingtaine d'individus vivent à Jersey et
sont séparés en quatre groupes familiaux, chacun logé dans un enclos
spécifique.
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| Un des ces enclos a été installé dans la zone boisée du parc. Les trois autres
sont
construits autour d'une maison centrale, que les visiteurs ont la possibilité de
visiter. La séparation avec les visiteurs est toujours très discrète
(fils électriques...) créant ainsi une observation particulièrement
intéressante des ces animaux rares.
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enclos des hapalémurs - avril 2003
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maison des hapalémurs - avril 2003
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enclos des hapalémurs - avril 2003

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statue de Gerald Durrell - avril 2003
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Ici, sur cette île hors du commun,
Gerald Durrell et son équipe ont essayé avec dévouement et
professionnalisme de redéfinir les concepts du zoo
moderne. Durrell Wildlife Conservation Trust a maintenant des organismes
équivalents aux Etats-Unis et au Canada, et a probablement fait plus que n'importe quel autre zoo dans le monde pour
attirer l'attention sur la situation difficile et pressante que vivent
actuellement les espèces menacées d'extinction de notre planète. Le
monde est immense et les problèmes que rencontrent la faune sauvage sont
trop étendus pour une seule organisation, pour un seul zoo. Mais, par son
exemple, le Zoo de Jersey a engendré un mouvement qui pourra peut-être
un jour s'appuyer sur des centaines d'espaces zoologiques. Les livres
d'histoire du XXIe siècle, ou des siècles suivants, indiqueront si ce mouvement a
réussi, et si c'est le cas, ils n'oublieront pas de mentionner le Zoo de Jersey.
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