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La Vallée des
Singes
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Mise à jour : 17
juin 2007 |
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Le Gureau
86700 Romagne
FRANCE
Tél. : 05 49 87 20 20
Fax : 05 49 87 63 38
www.la-vallee-des-singes.fr &
www.singes.info |

entrée de La Vallée des Singes - septembre 2006
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| La Vallée des Singes - Sommaire :
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Moseka, femelle gorille - septembre 2006
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Animations et nourrissages
De nombreux nourrissages, accompagnés d'une discussion
pédagogique avec les soigneurs, sont organisés tout au long de la journée
en saison. Ils permettent aux visiteurs d'observer les animaux de plus
près et d'en apprendre plus sur les espèces présentées, sur leur
biologie, leurs comportements ainsi que les problèmes qu'elles
rencontrent dans leur milieu naturel. La Vallée des Singes est un des
seuls parcs français où il est possible d'assister au nourrissage de
chacune des espèces présentées et ces moments sont sûrement parmi les
points forts d'une visite. |
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nourrissage des lémuriens - septembre 2006
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nourrissage des gorilles - septembre 2006
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Caractéristiques
Date d'ouverture : 14 juillet 1998
15 hectares
350 animaux appartenant à une trentaine d'espèces, majoritairement
des primates
170 000 visiteurs par an
Effectif : 22 employés
Directeur : Emmanuel Le Grelle
Directeur zoologique : Jan Vermeer
Responsable commerciale : Nathalie Audiguet
Chefs animaliers : Nicolas Massé et Pierre Brandibas
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capucin brun - septembre 2006
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saimiri femelle et son jeune âgé de quelques jours -
septembre 2006
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Conservation et coopération internationale
La Vallée des Singes est membre de l'EAZA
(European Association of Zoos and Aquaria) depuis 1998 et et de l'ANPZ
(Association Nationale des Parcs et Jardins Zoologiques Privés) depuis
2005.
La Vallée des Singes participe à une vingtaine de programmes européens
d'élevage (EEP
& ESB).
Jan Vermeer est le coordinateur du programme
EEP du Saimiri à tête noire (Saimiri boliviensis), programme
établi en 2000. Il est également le studbook keeper du stud-book
européen (ESB) du Capucin
à épaules blanches (Cebus capucinus).
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Plan de La Vallée des Singes en
1998
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Plan de La Vallée des Singes en 2002
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Plan de
l'agrandissement de La Vallée des Singes en 2004
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Plan de La Vallée des Singes en 2007
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Ma dernière visite : 11 et 12
septembre 2006
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La
Vallée des Singes est née suite à une initiative du Conseil
Général de la Vienne et de la Communauté de Communes de la Région de
Couhé. La réalisation du Futuroscope par le Conseil Général en 1987,
lequel est devenu depuis lors une destination touristique majeure, a été la
première étape pour faire du département une destination touristique.
Par la suite, afin de compléter les richesses patrimoniales et
touristiques et de créer un pendant au Futuroscope, situé au nord du
département, une politique de projets structurants a été développée en
créant de nouveaux sites susceptibles d'attirer chaque année plusieurs
dizaines de milliers de visiteurs. La Vallée des Singes a été conçue
dans cette logique et complète ainsi la thématique animalière,
constituée principalement de L'Île aux
Serpents, inaugurée en 1995 à La Trimouille, et Les Géants du Ciel,
inaugurés en 1996 à Chauvigny. Un site d'une superficie initiale de neuf
hectares fut choisie à quelques kilomètres au sud de Romagne, commune de
800 habitants, elle-même située à une quarantaine de kilomètres au sud
de Poitiers, chef-lieu du département de la Vienne et de la région
Poitou-Charentes. La Vallée des Singes était alors amenée à devenir un pôle
d'attractivité fort et les travaux purent débuter.
Conçu selon un concept novateur, La Vallée des Singes
prenait exemple sur Apenheul, installé à Apeldoorn aux Pays-Bas et
inauguré en 1971. Ce parc fut l'un des premiers à présenter sa
collection de primates en semi-liberté dans de grands enclos naturels,
dans lesquels le visiteur pouvait entrer et ainsi approcher les animaux
au plus près dans leur environnement. Des groupes sociaux structurés
furent rapidement constitués à Apenheul et de nombreux succès de
reproduction furent rapidement enregistrés. Apenheul est devenu au fils
des ans un exemple majeur pour la présentation de primates en captivité,
tout en impliquant de plus en plus ses visiteurs dans la conservation
globale des milieux et de la biodiversité.
C'est ainsi que son créateur et ancien directeur, Wim Mager, un
primatologue de renommée internationale, et Jan Vermeer, ancien
animalier à Apenheul, furent impliqués dès l'origine
dans la conception de La Vallée des Singes en France. La construction du
parc, financée par des fonds locaux, nationaux et européens, coûta un
peu plus de trois millions d'euros. Une fondation, appelée Conservatoire
pour la Protection des Primates, fut également créée pour permettre le
développement de programmes d'enrichissement et de suivi des animaux à
La Vallée et supporter des projets de conservation in situ.
Enfin, La Vallée des Singes fut inaugurée le 14 juillet 1998 avec
approximativement 200 primates appartenant à une quinzaine d'espèces.
Une équipe française, dirigée par Emmanuel Le Grelle, fut progressivement mise en place pour prendre le
relais mais Jan Vermeer resta très impliqué et travaille toujours au
sein du parc aujourd'hui. Après trois années de fonctionnements, un
premier agrandissement eut lieu avec la création d'un nouvel espace pour
accueillir des mandrills ; des titis, appartenant à une espèce peu
courante en captivité, furent également ajoutés à la collection. Des
patas et des géladas rejoignirent Romagne en 2002. L'année 2004 fut un
tournant majeur avec un agrandissement de la surface du parc de plus de 50%
pour atteindre 15 hectares, avec un investissement de plus de deux
millions d'euros, et l'arrivée de six nouvelles espèces, dont un groupe
de chimpanzés mâles. Lors de la fermeture pour l'hiver,
le bilan fut très prometteur avec près de 170 000 visiteurs, un
record. Le millionième visiteur depuis l'inauguration fut également
accueilli en 2004 et de nombreuses naissances furent enregistrés dont deux gorilles.
En 2005, les travaux dans cette nouvelle zone furent achevés avec
l'aménagement d'une nouvelle mini-ferme, d'une nouvelle aire de jeux et
de plusieurs huttes pédagogiques. L'année 2006 fut marquée par une
vingtaine de naissances, portant à près de 300 le nombre de primates nés
à Romagne depuis 1998. La politique de parrainage des animaux fut encore
poussée avec plus de 400 parrainages tout au long de l'année. Les
projets sont encore nombreux et variés, mais, dès à présent, l'équipe de
La Vallée des Singes a apporté et développé en France une nouvelle
conception de la captivité pour les primates et un tout autre regard sur
ces animaux si proches de nous !
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La Vallée des Singes est ouverte chaque année de mars
à novembre. Plusieurs panneaux d'information sont apposés avant l'entrée
et indiquent les règles simples à suivre pour pénétrer dans le parc et
profiter de son concept novateur ; les visiteurs ne doivent ni toucher
ni nourrir les primates, mais sont invités à prendre leur temps et
à observer patiemment les animaux. Les horaires des différentes animations
sont également rappelés.
La Vallée des Singes est divisée en une série de territoires successifs
séparés les uns des autres ou des visiteurs par des canaux qui
s'intègrent à merveille dans le cadre végétal du parc.
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entrée de La Vallée des Singes - septembre 2006
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entrée du territoire des saimiris à tête noire -
septembre 2006
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Le premier territoire que le
visiteur découvre à La Vallée est celui des saimiris à tête noire (Saimiri boliviensis peruviensis).
Initialement, une unique population, constituée d'une cinquantaine de saimiris,
vivait ici et formait l'un des plus grands groupes captifs pour cette
espèce. Suite à la création naturelle de deux sous-groupes au sein de
cette population, il a finalement été décidé, fin 2006, de les séparer et de
présenter un des deux groupes sur un autre territoire du parc que le
visiteur découvrira plus loin. Une dizaine de naissances de saimiris sont
enregistrées chaque année à Romagne.
Un petit bâtiment est camouflé dans la dense
végétation de cette espace de 6000 m² ; deux îles le bordent de chaque
côté. A gauche, deux singes laineux (Lagothrix lagotricha) mâles
occupent la première tandis qu'une famille de sakis à tête pâle (Pithecia pithecia)
vit sur celle de gauche.
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entrée du territoire des saimiris à tête noire -
septembre 2006
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territoire des saimiris à tête noire - septembre 2006
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territoire des saimiris à tête noire - septembre 2006
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territoire des saimiris à tête noire - septembre 2006
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bâtiment des saimiris à tête noire - septembre 2006
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île des singes laineux - septembre 2006
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saimiri femelle et son jeune âgé de quelques jours -
septembre 2006
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saimiri à tête noire - septembre 2006
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Le second territoire de La Vallée des Singes est celui des géladas (Theropithecus gelada).
Un groupe de six animaux, deux mâles, deux femelles et deux jeunes
mâles nés sur place, vit actuellement sur la vaste île, peu arborée pour répondre aux
besoins de ces primates terrestres. En 1998, à l'inauguration, ce
territoire était utilisé pour héberger un groupe de magots puis des
patas et les premiers géladas y furent introduits en 2002. Finalement,
La Vallée des Singes put obtenir un groupe reproducteur de géladas en
janvier 2005 et les premières naissances furent enregistrées dès le mois
d'octobre.
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territoire des géladas - septembre 2006
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vaste île des géladas - septembre 2006
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| Dans le troisième territoire,
le visiteur se retrouve à nouveau en contact direct avec les primates
présentés. Il s'agit ici d'un groupe d'une vingtaine de magots (Macaca sylvanus).
L'enclos dispose d'un dense couvert arboré et est d'une très grande
superficie. La diversité botanique permet également aux animaux
de varier leurs prises alimentaires tout au long de l'année. Il
faut noter que les macaques ne disposent pas d'un bâtiment intérieur,
tout à fait inutile pour ces animaux dans cette partie de la France où
les hivers sont doux.
A l'inauguration du parc en 1998, les magots disposaient également du
deuxième territoire, où vivent aujourd'hui les géladas ; ils furent
aussi un temps présentés en compagnie de mouflons à manchettes. En
traversant le territoire des magots, le visiteur peut avoir un premier
aperçu de l'île des gorilles qui se situe à droite.
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territoire des magots - septembre 2006
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territoire des magots - septembre 2006
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première vue sur l'île des gorilles - septembre 2006
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territoire des magots - septembre 2006
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territoire des magots - septembre 2006
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territoire des lémuriens - septembre 2006
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Le quatrième territoire, constitué d'une zone
boisée de 6000 m², est consacré à Madagascar avec la présentation de
trois espèces de lémuriens. Il s'agit de groupes unisexes, composés
uniquement de mâles en surplus, ces espèces étant fortement représentées
en captivité en Europe. Une petite vingtaine de makis cattas (Lemur catta)
cohabitent avec une dizaine de makis
varis noir et blanc (Varecia variegata variegata)
et de makis varis rouges (Varecia variegata rubra)
ainsi qu'un
lémur à front blanc (Eulemur albifrons).
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bâtiment des lémuriens - septembre 2006
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point de vue sur une partie de l'île des mandrills -
septembre 2006
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En quittant le territoire des lémuriens, le visiteur
découvre à gauche un premier poste d'observation de l'île des mandrills
et à droite une vaste île tout en longueur qui longe le territoire des
lémuriens. Une famille de siamangs y était présentée depuis 1998 jusqu'à
leur départ pour le
Zoo d'Amnéville (France) à la fin de l'année 2006. Ils ont depuis
été remplacés par un groupe de très rares
atèles à face rouge (Ateles paniscus).
La Vallée des Singes a, en effet, accueilli en août 2006 un groupe de six
atèles à face rouge femelles et un jeune singe hurleur roux en
provenance d'un centre de soins de Guyane française. Ce dernier prenait
en charge les animaux, dont une grande majorité de jeunes primates,
saisis chez des particuliers ou sur les marchés locaux ;
il a malheureusement dû fermer ses portes en 2006 et une solution rapide
devait être trouver pour les animaux dont la réintroduction n'était pas immédiatement
possible. La Vallée des Singes s'est donc proposée pour
accueillir quelques primates.
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ancienne île des siamangs, aujourd'hui occupée par les
atèles à face rouge - septembre 2006
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aire de jeux et buvette - septembre 2006
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Après une période d'acclimatation et de quarantaine
en France, le jeune singe hurleur a rejoint le Zoo de Francfort
(Allemagne) en octobre 2006. Trois atèles ont également été envoyés au
GaiaPark Kerkrade Zoo (Pays-Bas) pour y former un nouveau groupe, tandis
que les trois autres étaient conservés à Romagne et présentés sur l'ancienne île
des siamangs. Un mâle nommé Quasimodo les a rejointes en avril 2007 en
provenance du Zoo de Berlin (Allemagne) ; il vivait auparavant chez des
particuliers, ayant recu dans sa jeunesse une nourriture inadaptée, ce qui
explique les malformations de sa colonne vertébrale. Le groupe est
constitué également d'un jeune atèle à ventre blanc né à Romagne, élevé
à la main suite au décès précoce de sa mère et qui n'a pas pu être réintroduit dans son groupe d'origine.
Avant d'atteindre
l'installation des gorilles, le visiteur trouve encore une aire de jeux et
une buvette.
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Le territoire des gorilles est sûrement le plus
impressionnant et le mieux réussi parmi tout ce qui a déjà été réalisé
pour cette espèce, qu'il n'est pas si
facile de bien accueillir et élever en captivité. L'île, totalement naturelle,
englobe une superficie de 4000 m² boisée, le sol étant recouvert de
broussailles permettant aux animaux de se soustraire à la vue des
visiteurs et de leurs congénères. Les animaux peuvent également accéder
librement aux arbres. Le bâtiment des gorilles a été conçu sur le modèle
de celui d'Apenheul (Pays-Bas) ; il est constitué de cinq loges dont
trois principales, dont le sol est recouvert d'un substrat écologique.
L'agrandissement du bâtiment ou la construction d'un nouveau est
actuellement envisagé au vu des succès d'élevage obtenus. Une petite île
située sur la façade du bâtiment des gorilles héberge un groupe
reproducteur de ouistitis pygmées de l'Ouest (Callithrix pygmaea pygmaea).
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île des gorilles - septembre 2006
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île des gorilles - septembre 2006
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île des gorilles et animation pédagogique - septembre
2006
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bâtiment des gorilles - septembre 2006
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loges intérieures des gorilles - septembre 2006
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île des gorilles - septembre 2006
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Le groupe de gorilles des plaines de l'ouest (Gorilla gorilla
gorilla) est aujourd'hui constitué de dix
individus, cinq mâles et cinq femelles, suite à la naissance de six
animaux depuis septembre 1999. Il s'agit donc du plus grand groupe de
gorilles présenté en France. Ils cohabitent sur leur île avec un couple
d'ascagnes à nez
blanc (Cercopithecus ascanius schmidti)
et un groupe de colobes guérézas (Colobus
guereza).
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L'histoire du groupe de gorilles présenté à La Vallée des Singes est
très particulière et intéressante. En 1998, pour l'ouverture, un couple de gorilles fut
accueilli en provenance d'Allemagne. Le mâle, Yaoundé, était réputé
asocial et dangereux. Né en novembre 1983 au Zoo de Wassenaar
(Pays-Bas), il était alors le septième gorille à voir le jour dans ce
pays. La première naissance avait été enregistrée en janvier 1979 dans
ce même parc de Wassenaar. Par la suite, Apenheul à Apeldoorn avait enregistré
quatre autres naissances entre août 1979 et décembre 1982. Entre temps à Wassenaar, un second petit avait vu le jour en février 1981 mais n'avait
survécu que quelques mois. Yaoundé fut le troisième et dernier gorille
né dans ce parc, qui ferma définitivement ses portes en 1985, après
divers déboires financiers. Yaoundé fut transféré à Rotterdam (Pays-Bas)
en février 1986, à l'âge de deux ans et demi. Il y vécut peu de temps
avant de rejoindre Dublin (Royaume-Uni) en juin 1988 puis Amsterdam
(Pays-Bas) en mars 1990.
On tenta de l'intégrer fin 1992 à un groupe de mâles non
reproducteurs en cours de formation au
Loro Parque à Puerto de la Cruz
(Espagne, Ténérife). Finalement, il fut envoyé au
Zoo de Nuremberg
(Allemagne) en avril 1997. La Vallée des Singes, où il arriva le 28 mai
1998, était donc son septième lieu de vie et sa réputation n'avait fait
qu'empirer tout au long de son parcours dans ces différents zoos.
A la même époque, une vieille femelle, nommée Virunga, née approximativement
en 1970 dans la nature et importée au Zoo de Leipzig (Allemagne) en 1974,
fut également transférée en France à La Vallée des Singes. Par chance, deux
autres animaux
rejoignirent le groupe quelques mois plus tard, le 7 août 1998. Il s'agissait
de Gaja et de Golda, femelles nées approximativement en 1972 et importées à Prague
(République Tchèque) en 1973, qui y avaient vécu jusqu'en 1990, année durant
laquelle elles furent transférées ensemble au
fameux Zoo de Dvur Kralove (République Tchèque).
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Yaoundé, mâle gorille - septembre 2006
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Virunga, femelle gorille - septembre 2006
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A la fin de l'année 1998, La
Vallée des Singes proposait donc à ses visiteurs l'observation de quatre
gorilles dans l'une des installations les plus intéressantes et les plus
naturelles conçues pour ces animaux. Un événement remarquable et inattendu se
produisit au début de l'automne 1999 lorsque Virunga donna naissance à un jeune
mâle le 27 septembre. Les animaux avaient été regroupés depuis moins d'un an
et demi et aucun n'avait d'expérience préalable de reproduction, à part
Virunga qui, en 1986 à Leipzig, avait donné naissance à un petit qui n'avait
malheureusement survécu qu'un mois. Personne
n'avait donc espéré un jeune gorille à La Vallée à aussi court terme. Le
jeune mâle fut nommé Badongo et sa mère l'éleva avec succès.
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Badongo, premier gorille né à La Vallée des Singes - septembre 2006
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Une quatrième femelle rejoignit le groupe en novembre de la même année.
Cette fois beaucoup plus jeune que les deux premières, Moseka est née en
janvier 1984 à Wilhelma de Stuttgart (Allemagne). Elle a vécu à
Heidelberg
(Allemagne) à partir de 1987 puis au Zoo de Duisburg (Allemagne) dès 1990
avant de rejoindre la France. Malheureusement, Golda décéda le 1er
décembre 1999, ramenant à nouveau le groupe à cinq individus.
L'arrivée de Moseka fut concluante puisqu'un second gorille, prénommé par la suite Kibali, fils de Moseka, naquit le 25 mars 2001. La boucle fut bouclée en
avril 2002 lorsque Gaja, troisième femelle, donna à son tour naissance à un
petit. Alors âgée de plus de 31 ans, elle fut considérée comme l'une des femelles
les
plus âgées à avoir procréé et enfanté en captivité. Elle ne sut
malheureusement pas allaiter son petit, une jeune femelle qui fut nommée
Kwanza. Celle-ci fut donc retirée de ses soins et élevée par l'équipe du parc
qui s'investit quotidiennement pour tenter de conserver le lien de la petite
Kwanza avec son groupe de départ. L'animal fut finalement réintégré avec
beaucoup de succès au sein du groupe quelques mois plus tard. En 2004, deux
nouvelles naissances furent enregistrées, à nouveau deux mâles : Sango, fils
de Moseka né le 12 août, et Lomako, fils de Virunga né le 19 novembre.
Enfin, Gaja, elle aussi, eut un second petit, le 20 février 2006. La jeune femelle fut
nommée Miliki, mot signifiant "lait" en lingala, langue congolaise. Malheureusement, tout comme
pour son
premier petit, après trois jours d'une longue attente, Gaja n'avait
toujours pas allaité la petite. Bien que la philosophie de La Vallée des
Singes soit de
privilégier l'allaitement naturel, l'équipe dut se résoudre à enlever le
bébé à sa mère pour pouvoir l'élever au biberon. Ce furent les
soigneurs animaliers qui prirent en charge les soins de Miliki, lui
apportant, les premiers temps, un biberon de 30 millilitres toutes les deux
ou trois heures, soit près de dix biberons par
jour. Miliki se montra très attentive à son environnement et très
joueuse dès son plus jeune âge. Elle fut présentée tous les jours au
groupe de gorilles afin de garder une bonne relation avec ses congénères.
Le 5 septembre 2006, Miliki a, dans un premier temps, été réintroduite auprès de sa mère et
de sa grande sœur Kwanza. Face au succès de cette première phase, les trois
animaux ont rejoint le reste du groupe à peine une semaine plus tard. Ce fut
un grand moment d'émotions pour toute l'équipe du parc et les personnes
présentes. Les deux autres femelles et les nombreux jeunes gorilles ont, sous la
surveillance attentive du mâle Yaoundé, accueilli avec intérêt la nouvelle
venue. L'après-midi même, l'ensemble du groupe put accéder à la vaste île extérieure et Miliki fit ses premiers pas
dans l'herbe.
La
stupéfiante réintroduction de Miliki est à nouveau l'illustration du succès des méthodes novatrices mises en place à La Vallée des
Singes.
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Virunga et son dernier petit, Lomako - septembre 2006
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jeune gorille mâle - septembre 2006
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île des gibbons à favoris du Laos - septembre 2006
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Après avoir observé les gorilles, le visiteur peut se
diriger vers le septième territoire. Au passage, il longe l'île des atèles
à ventre blanc, que nous décrirons plus loin, et a un premier point de
vue sur celle des gibbons à favoris du Laos. L'ancienne mini-ferme se
trouve également à cet endroit et a été transformée en petite aire de
jeux en 2005, suite à la création d'une nouvelle ferme dans une autre
zone du parc. Des cochons d'Inde vivent dans deux petits enclos aux
abords de cette aire de jeux.
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Le septième territoire, aménagé en 2001, est consacré
à des primates africains et est constitué de deux vastes îles et d'un
bâtiment central. L'île la plus petite est le lieu de vie d'un groupe
de colobes noir et blanc du Kenya
(Colobus guereza kikuyuensis) et de cercopithèques Diane de Roloway (Cercopithecus roloway).
Un groupe d'une vingtaine de mandrills (Mandrillus sphinx) vit
sur la seconde île, densément boisée. Des naissances sont régulièrement
enregistrées au sein de ce groupe.
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île des mandrills - septembre 2006
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bâtiment des mandrills, des colobes et des cercopithèques
- septembre 2006
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île des mandrills - septembre 2006
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loge intérieure des mandrills - septembre 2006
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loge intérieure des cercopithèques - septembe 2006
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mandrill et son jeune - septembre 2006
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mandrill mâle - septembre 2006
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île des gibbons à favoris du Laos - septembre 2006
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Le visiteur atteint ensuite la nouvelle zone du parc,
inaugurée en 2004. Cette année-là, six nouvelles espèces furent
accueillies à Romagne. La première île, de très grande superficie, est
occupée par une famille de très rares
gibbons à favoris du Laos (Nomascus
leucogenys siki). Un jeune est né le 19 mars 2005.
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bâtiment des gibbons à favoris du Laos - septembre 2006
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loge intérieure des gibbons à favoris du Laos - septembre
2006
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La visite se poursuit par un petit territoire, autrefois lieu de
présentation d'une exposition à propos de la forêt tropicale atlantique,
aménagé début 2007 pour accueillir trois espèces de primates en contact
direct avec le public. Il s'agit de
tamarins lions à tête dorée (Leontopithecus
chrysomelas) et de ouistitis de Geoffroy (Callithrix
geoffroyi), nouvellement arrivés, et de la famille de
callicèbes roux (Callicebus cupreus cupreus)
qui vivait auparavant avec les sakis à tête pâle installés au début de la visite.
Le dixième territoire a
accueilli jusque fin 2006 un groupe de capucins à poitrine jaune, arrivé
à Romagne en 2004 lors de l'agrandissement. De nombreuses relocations et
transferts d'espèces ont été effectués en interne au parc au cours de
l'hiver 2006-2007 et c'est finalement l'important groupe de
capucins bruns (Cebus
libidinosus)
qui a hérité de ce territoire et y est
aujourd'hui présenté, en contact direct avec les visiteurs. Il dispose
également d'un nouveau bâtiment. A partir de ce territoire, le visiteur
a également une première vue sur l'île principale des
singes laineux.
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territoire des capucins bruns - septembre 2006
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territoire des capucins bruns - septembre 2006
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territoire des capucins bruns - septembre 2006
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capucin brun - septembre 2006
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jeune capucin brun - septembre 2006
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installation des chimpanzés - septembre 2006
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La nouveauté majeure de l'année 2004 fut sûrement
l'arrivée d'un groupe de dix chimpanzés occidentaux (Pan troglodytes verus)
mâles. Ces animaux, nés dans un laboratoire biomédical hollandais,
étaient conservés dans l'optique de projets futurs. Face à l'arrêt
progressif des recherches sur les anthropoïdes à l'échelle européenne,
plusieurs groupes de chimpanzés ont été placés dans différents zoos
européens. La Vallée des Singes s'est alors proposée pour accueillir l'un
d'entre eux. Une vaste île de 6000 m² leur a été aménagée. Elle
dispose de très nombreux arbres et éléments naturels fort appréciés des
chimpanzés. Il n'est d'ailleurs pas toujours facile de les observer tant
la végétation est dense.
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île des chimpanzés - septembre 2006
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île des chimpanzés - septembre 2006
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Un vaste bâtiment se trouve à une des extrémités de
l'île ; conçu à l'origine pour pouvoir être visitable, il n'est
finalement que rarement ouvert au public, les chimpanzés passant la
majorité de leur temps à l'extérieur. De plus, ces animaux sont assez
facilement excitables et il n'est pas rare de voir des interactions
agonistiques avec les visiteurs.
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bâtiment des chimpanzés - septembre 2006
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île des chimpanzés et aire de nourrissage - septembre
2006
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île des chimpanzés - septembre 2006
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enclos de contact de la mini-ferme - septembre 2006
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Suite au vaste agrandissement en 2004, La Vallée des
Singes se dota également en 2005 d'une nouvelle mini-ferme, beaucoup
plus vaste que la précédente. Il s'agit d'un vaste enclos de contact où
vivent des chèvres naines, des moutons d'Ouessant, des cochons
domestiques, un veau de race Parthenaise et de nombreuses
volailles, dont des poules Marans, des nègres-soies, des pintades de
Numidie... Des baudets du Poitou vivent dans un enclos voisin.
Une
cafétéria se situe également à cet endroit du parc et dispose d'une
vaste terrasse extérieure avec vue sur l'aire de jeux voisine. Enfin,
avant de retrouver les primates, le visiteur trouve encore trois huttes
africaines, utilisées pour diverses présentations temporaires,
expositions ou stands. On peut noter également la présence en totale
liberté dans le parc de quelques maras (Dolichotis patagonum), de
wallabies de Bennett (Macropus rufogriseus) et d'anatidés, dont
des tadornes Casarca, des canards carolins, des mandarins...
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mini-ferme - septembre 2006
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mini-ferme - septembre 2006
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enclos des baudets du Poitou - septembre 2006
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aire de jeux - septembre 2006
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huttes africaines - septembre 2006
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salle de projection dans une des huttes - septembre 2006
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La visite se poursuit par une vaste île tout
en longueur, elle aussi créée en 2004.
Une dizaine de capucins à
épaules blanches (Cebus capucinus)
y évoluent ; il s'agit d'une espèce particulièrement intéressante et peu
courante en captivité, dont La Vallée des Singes gère d'ailleurs le
stud-book à l'échelle européenne.
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hutte africaine et bâtiment des capucins en arrière-plan
- septembre 2006
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loge intérieure des capucins à épaules blanches - septembre
2006
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île des capucins à épaules blanches - septembre
2006
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territoire des petits primates sud-américains - septembre
2006
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Après cette découverte des nouveautés 2004, le
visiteur rejoint à nouveau le centre du parc. Il trouve un premier
territoire où vivent en cohabitation plusieurs espèces de
petits primates sud-américains. Il s'agit d'un couple de tamarins lions dorés (Leontopithecus
rosalia), d'une famille de
ouistitis à toupet blanc (Callithrix jacchus), d'une famille de
sakis à tête pâle (Pithecia pithecia) et d'une famille de callicèbes roux
(Callicebus cupreus cupreus).
Des tamarins empereurs de l'Amazone (Saguinus imperator subgrisescens)
vivent également sur une île
juste à côté.
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Les callicèbes ont été de tout temps très rares en
captivité et peu de zoos européens en ont présentés. Leur taxonomie est
d'ailleurs toujours très discutée et les animaux maintenus captifs n'ont
pas toujours été clairement identifiés, menant à l'élevage et la
reproduction d'hybrides. En 2000, La Vallée des Singes a obtenu quatre callicèbes roux en provenance
du California Regional Primate Center de Davis (Etats-Unis). Ce centre a fourni à
l'époque plusieurs zoos grâce à des succès d'élevage intéressants au
sein de la colonie établie dès les années 1970. Une première naissance a
été obtenue à Romagne en mars 2001, une première en Europe. Depuis,
plusieurs succès ont été enregistrés chaque année, menant à plus de huit
naissances à l'heure actuelle, et deux groupes reproducteurs ont pu être
formés. Des échanges ont également été effectués avec d'autres zoos
européens et la population européenne, constituée d'une cinquantaine
d'individus, montre une croissance intéressante.
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Le quatorzième territoire, le dernier de la visite,
est constitué à nouveau d'un vaste enclos de contact de 3000 m² où vit
le second
groupe de saimiris à tête noire (Saimiri boliviensis peruviensis)
et de trois îles. De l'ouverture en 1998 jusque fin 2006, ce territoire
était occupé par le groupe de capucins bruns.
Un groupe de singes laineux (Lagothrix lagotricha)
est présenté sur la première île à droite. Il s'agit d'une espèce
impressionnante mais très délicate à maintenir en captivité. La Vallée
des Singes a enregistré une première naissance en 1998, une première en
France, et, depuis, trois autres petits singes laineux ont vu le jour à
Romagne.
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territoire du second groupe de saimiris - septembre 2006
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île des singes laineux - septembre 2006
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Deux autres îles se trouvent de l'autre côté du
territoire. La plus grande héberge un groupe d'atèles
à ventre blanc (Ateles hybridus),
espèce d'atèles peu courante en captivité géré en EEP depuis 2000.
Plus d'une dizaine de naissances ont déjà été obtenues à La Vallée. Des capucins à
poitrine jaune (Cebus xanthosternos)
vivent sur la seconde île, située à l'arrière du bâtiment ; arrivés à Romagne en 2004, ces capucins
furent autrefois présentés sur le dixième territoire.
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île des singes laineux - septembre 2006
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île des atèles à ventre blanc - septembre 2006
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Le visiteur peut ensuite retraverser le territoire des petits primates
sud-américains et contourner l'île des capucins à épaules blanches pour
rejoindre le bâtiment d'accueil et la sortie. |
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dernière passerelle avant la sortie - septembre 2006
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île des capucins à épaules blanches - septembre
2006
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En conclusion, La Vallée des Singes est un parc
thématique unique en son genre en France. Il offre à ses visiteurs une
découverte pédagogique de plus
de 350 primates dans un contexte tout à faire naturel. Des méthodes de présentation innovantes, de nombreux
succès de reproduction, mais aussi d'élevage, et une forte participation
à des programmes de conservation in situ sont à souligner.
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capucin brun - septembre 2006
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