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Parc Zoologique de Paris
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Mise à jour : 28 décembre 2003
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Parc Zoologique de Paris
53, avenue de Saint Maurice
75012 Paris
FRANCE
Tél. : 01 44 75 20 10
Fax : 01 43 43 54 73
www.mnhn.fr
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entrée Porte de Saint-Mandé - juillet 2003
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Parc Zoologique de Paris - Sommaire :
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Visite du Parc Zoologique de Paris
Les
herbivores : oryx, cobes, damalisques...
Les pandas géants
Les primates
La Sikafière
Les oiseaux
Les fauves : lions et tigres
Les herbivores :
sitatungas, grands koudous, cervidés...
Le Grand Rocher
La volière, les loutres et le
Chalet de la Secas
Les éléphants
Les hippopotames nains et d'autres herbivores
Les rhinocéros et les petits
mammifères
Les ours
Les herbivores, les
loups, les wallabys...
Les rennes, les espèces
indiennes et les flamants
Les zèbres, les hippopotames
et les animaux marins
Les girafes et les okapis
Les guépards et le nocturama
Conclusion
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Sandra, lionne - juillet 2002
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Kaveri et Nina, éléphantes d'Asie - juillet 2003
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Caractéristiques
Date d'ouverture : 2 juin 1934
14,5 hectares
environ 800 000 visiteurs en 1999
900 animaux appartenant à 140 espèces en 2002 (dont 80 espèces de mammifères et 60 espèces d'oiseaux)
150 naissances par an et 240 transferts d'animaux par an
1 restaurant, 1 crêperie, 2 boutiques souvenirs, 4 stands restauration
rapide, 2 aires de pique-nique
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Consommation annuelle pour l'entretien des animaux
660 tonnes de fourrage
120 tonnes de céréales
41 tonnes de fruits
92 tonnes de légumes
35 tonnes de viande
30 tonnes de poissons
3700 poulets
9500 oeufs
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girafes du Niger - juillet
2002
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soigneur animalier - juillet 2002
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L'équipe du zoo
Effectif : 150 employés (30 surveillants et caissiers, 13 jardiniers, 2 vétérinaires, 45
soigneurs, 13 ouvriers, 3 biologistes...) Directrice : Dr Claude-Anne Gauthier
Curateur des primates : Delphine Roullet
Curateur des carnivores : Yasmine Sarraf
Curateur des herbivores : Julie Villemain
Curateur des oiseaux : Jean-Louis Deniaud
Service commercial : Valérie Bernaert
Service presse/relations publiques : Cécile Brissaud
Service photo/vidéo : François Grandin
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| Historique des directeurs 1934-1946 : Achille Urbain
1946-1976 : Jacques Nouvel
1976-1988 : François Doumenge
1988-1989 : Jean Rinjard
1990-1995 : Jean-Jacques Petter
1995-octobre 2000 : Maryvonne Leclerc-Cassan
Depuis octobre 2000 : Claude-Anne Gauthier
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flamants roses et flamants rouges - juillet 2003
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oryx algazelle - juillet 2003
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Conservation et coopération internationale
Le Parc Zoologique de Paris est membre de la WAZA
(World Association of Zoos and Aquarium), de l'EAZA
(European Association of Zoos and Aquaria) et est membre associé
de l'ANPZ (Association Nationale des Parcs et Jardins Zoologiques Privés).
Le Parc Zoologique de Paris participe à 22 EEP
et à 18 stud-books.
Dr Claude-Anne Gauthier est le studbook keeper du stud-book européen
(ESB) : Hapalémur (Hapalemur ssp.).
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Plan du Parc Zoologique de Paris en
1971
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Plan du Parc Zoologique de Paris en
1978
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Plan du Parc Zoologique de Paris en
1992
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Plan du
Parc Zoologique de Paris en 2003
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Plan
des zones en travaux en 2003 au Parc Zoologique de Paris
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Mes visites : 18 avril 1997, 5 juillet 2001, 12 juillet 2002, 24 juillet 2003
Ma dernière visite : 13 décembre 2003
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En 1931, lors de l'exposition
coloniale, un
parc zoologique provisoire de 3 hectares inspiré de celui de Hambourg
(Allemagne)
fut construit dans le Bois de Vincennes. Le succès fut tel que le Muséum
National d'Histoire Naturelle proposa la construction d'un parc beaucoup
plus grand et définitif. Ainsi, sur 15 hectares de terrains cédés par
la Ville de Paris, le Parc Zoologique de Paris fut inauguré le 2 juin 1934
par le Président Albert Lebrun.
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entrée Porte de Paris - juillet 2003
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enclos des cobes lechwe - juillet 2003
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A peine entré dans le Zoo de Bois de Vincennes par l'entrée Porte de
Paris, le visiteur est accueilli par plusieurs groupes d'herbivores. Les
enclos sont aménagés avec quelques arbres et autres végétations. La
séparation avec l'allée centrale est faite par un grillage fin pour
certains enclos, ou par un fossé à pente douce pour les autres. Des
cobes lechwe (Kobus leche) et des oryx beisa (Oryx beisa) sont
présentés à gauche de l'allée. A droite se trouvent des
cobes onctueux (Kobus ellipsiprymnus unctuosus) et des
damalisques à front blanc (Damaliscus dorcas phillipsi). Des
guanacos (Lama guanicoe) cohabitent avec des nandous
(Rhea americana).
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oryx beisa - juillet 2002
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enclos des cobes onctueux - juillet 2003
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enclos des damalisque à front blanc - juillet 2003
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enclos des guanacos - juillet 2003
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Le premier panda géant (Ailuropoda melanoleuca) visible à Paris se nommait Happy. Il s'agissait
d'un des premiers pandas à être présenté au monde occidental. Capturé
en 1938, Happy fut transféré au Zoo de Londres le 24 décembre 1938.
Durant le premier semestre de 1939, il fut transféré de zoos en zoos et
passa quelques temps au Parc Zoologique de Paris ; les autres parcs étant Berlin, Hanovre,
Francfort, Munich, Leipzig,
Nuremberg et
Cologne, tous en
Allemagne. Il arriva enfin au Zoo de Saint-Louis (Etats-Unis) le 24 juin
1939 où il vécut jusqu'au 10 mars 1946.
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Par la suite, deux pandas géants furent offerts au président de la
République
Georges Pompidou lors
d'un voyage officiel en Chine en 1973.
Li Li fut capturé dans la nature le 1 mars 1973 dans la
région de Baoxing. Yen Yen fut capturé, quant à lui, le 1 avril 1973 dans
la région de Pingwu. Leurs naissances ont été estimées à septembre
1972. Ils furent tous deux transférés à Pékin (Chine) le 19 octobre 1973
puis arrivèrent au Parc Zoologique de Paris le 8 décembre 1973.
Il s'agissait de deux mâles mais Yen Yen fut d'abord
considéré comme une femelle. A son arrivée à Paris, cette erreur fut
corrigée.
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Yen Yen, panda géant - avril 1997
Copyright © 2003 Jérôme
Pouille Tous droits réservés.
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Yen Yen, panda géant - avril 1997
Copyright © 2003 Jérôme
Pouille Tous droits réservés.
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Li Li succomba malheureusement à une tumeur du pancréas le
20 avril 1974.
Yen Yen, quant à lui, vécut une longue vie solitaire à
Paris jusqu'au 20 janvier 2000. Sa longévité de 28 ans fut remarquée pour
être une des plus longues en captivité.
(Ces informations concernant les pandas
géants ont été gracieusement fournies par Jérôme Pouille, webmaster du site
www.ifrance.com/pandageant.)
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L'enclos des fameux pandas géants du Parc
Zoologique de Paris se trouve au creux de la fourche en face de l'entrée.
Il s'agit d'un monticule herbeux entouré d'un fossé sec. La végétation
est très présente dans cet enclos et une grotte complète
l'aménagement. Un bâtiment, se trouvant à l'arrière, offrait aux animaux
des loges intérieures.
Cette installation n'abrite plus d'espèces animales depuis janvier 2000
mais une restructuration est actuellement en cours.
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ancien enclos des pandas géants - juillet 2003
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enclos des babouins de Guinée - juillet 2003
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En contournant l'enclos des pandas géants par la gauche, le visiteur
atteint le traditionnel rocher aux singes. Au Parc Zoologique de Paris,
il s'agit de trois grands enclos séparés du public par un fossé sec et
ayant pour arrière fond un mur rocheux renfermant les loges intérieures.
Le premier enclos est couvert d'une importante végétation. Il héberge quelques lémurs noirs (Eulemur macaco).
Le suivant est le plus important au niveau de sa superficie. Plus d'une
cinquantaine de
babouins de Guinée (Papio papio) cohabitent à grands renforts de
cris et de poursuites entre les rochers et les quelques troncs nus
installés dans l'enclos. Enfin, le troisième enclos abrite un groupe de 25
macaques du Japon (Macaca fuscata).
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babouin de Guinée - juillet 2003
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enclos des macaques du Japon - juillet 2003
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Plusieurs îles sont aménagées au milieu d'un vaste point d'eau en face
des enclos rocheux. Une structure bétonnée forme la base de chaque île,
sur laquelle a été organisé un aménagement de cordes et de végétation. La
première île abrite des gibbons à favoris blancs du Nord (Hylobates concolor leucogenys),
la seconde des sapajous apelle (Cebus apella) et la dernière un
couple d'atèles à tête noir (Ateles chamek) accompagné de leur
dernier petit. Il faut noter qu'il s'agit du seul couple reproducteur de cette
espèce en Europe.
Des pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus) vivent au bord du point
d'eau sur la berge du côté de l'allée des visiteurs.
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île des gibbons à favoris blancs du Nord - juillet 2003
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île des sapajous apelle - juillet 2003
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gibbon à favoris blancs du Nord - juillet 2001
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galerie des tamarins - juillet 2003
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Après l'île des atèles, en prenant l'allée à droite, le visiteur se
retrouve devant la galerie des tamarins. Celle-ci est peu à peu rénovée
pour se transformer en véritable forêt péruvienne et colombienne. Cette
galerie est composée de quatre loges dont les parois sont peintes et
représentent différentes paysages exotiques. L'aménagement de ces loges a
été complété par un substrat naturel, de nombreuses cordes et
branches...
Des tamarins empereurs (Saguinus imperator subgrisescens) vivent dans
la première loge, la seconde abrite des agoutis (Myoprocta acouchy)
et des tamarins, la troisième est occupée par des tamarins de Goeldi (Callimico
goeldii), enfin, des pinchés à crête blanche (Saguinus oedipus)
sont présentés dans la dernière.
A
la sortie de cette galerie, un enclos avec bassin se trouve à droite. Il
abrite plusieurs espèces d'oiseaux aquatiques et en particulier des
cygnes coscoroba (Coscoroba coscoroba).
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Dans la continuité de la même allée, quatre îles sont aménagées sur la
droite. Une végétation très dense y est installée et les primates ont la
possibilité de grimper à des arbres de plusieurs mètres de hauteurs. Une
cascade d'eau agrémente le lieu et lui fournit une ambiance sonore.
Des singes hurleurs noirs (Alouatta caraya) sont arrivés à la fin
du mois de juillet 2003 en provenance d'un zoo anglais et ont été
installés sur une de ces îles. Le Parc Zoologique de Paris est le seul
espace zoologique français à présenter cette espèce et les singes
hurleurs sont d'ailleurs une espèce peu courante en captivité.
Les autres îles sont occupées par des lémurs à ventre rouge (Eulemur rubriventer),
des
lémurs varis (Varecia variegata subcincta) qui cohabitent avec des lémurs à front roux
(Eulemur fulvus rufus) et des tamarins labiés (Saguinus labiatus)
qui partagent la dernière île avec des ouistitis à toupet blanc (Callithrix
jacchus).
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île des primates - juillet 2003
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poste d'observation devant les îles des primates - juillet 2003
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lémur vari - juillet 2003
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Pour la première fois depuis sa création en 1934, le Parc Zoologique de
Paris est l'instigateur d'un programme original de gestion de la
biodiversité, in et ex situ.
Depuis 1994, le Parc Zoologique de Paris est un des seuls établissements
au monde à élever et assurer la reproduction de lémuriens extrêmement
rares, dont le propithèque couronné (Propithecus verreauxi coronatus)
aussi appelé sifaka. Cette spécialité l'a conduit à s'intéresser à cette
espèce animale dans son habitat naturel ainsi qu'à appréhender tous les
facteurs qui interagissent sur son environnement. C'est la raison pour laquelle
le Docteur Claude-Anne Gauthier a initié et conduit une
mission scientifique franco-malgache à Madagascar en 1998. A cette occasion,
l'équipe a rencontré une communauté Sakalava,
isolée au nord-ouest de Madagascar, où vivent les propithèques
couronnés. Cette population a choisi de vivre en respectant le milieu naturel, aujourd'hui considéré comme un vestige fragile de
l'écosystème typique du nord-ouest de Madagascar.
Cette zone abrite, entre autres espèces endémiques et absentes des aires
protégées actuelles, les rares ankoays, aigles pêcheurs de Madagascar, et
surtout les sifakas, que les communautés Sakalavas considèrent
traditionnellement comme des ancêtres. Ce lien unique et sacré qui unit
l'homme à l'animal depuis des générations a permis la préservation de
cette espèce, menacée par ailleurs.
A l'issue de cette expédition, le Parc Zoologique de Paris a décidé,
à la demande de la population locale, de mettre en oeuvre un projet
permettant d'assurer un développement harmonieux de la zone, en respectant
les règles qui régissent le fonctionnement de la communauté Sakalava.
En octobre 2000, après deux années d'échanges et de soutien
inconditionnel de la part de cette communauté Sakalava et le concours des
Ministères des Eaux et Forêts, de la Recherche et de l'Enseignement
Supérieur malgaches, le Parc Zoologique de Paris a obtenu le classement de
cette zone en Station Forestière à Usages Multiples. Le fonctionnement de
la station est régi par le Projet Bioculturel d'Antrema dont les objectifs
sont le développement et la préservation. Toutes les décisions sont prises en accord avec la communauté Sakalava.
Pour conduire à bien les différentes actions, le projet a recruté un
personnel exclusivement malgache.
La Station Forestière à Usages Multiples a été créée par l'arrêté
ministériel du 13 octobre 2000. Elle couvre une superficie de 12 270
hectares dont 1 000 hectares de parc marin. 600 villageois Sakalaves
résident sur la zone. Pour assurer le fonctionnement de la station, le Parc
Zoologique de Paris emploie un coordinateur technique national, deux agents
de conservation et de développement et quatre gardiens-guides. Entre 1998
et 2001, l'investissement réalisé pour le fonctionnement et l'équipement
de la station a été de 533 572 €.
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la Sikafière en construction - juillet 2003
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Le pendant de cette opération est la construction, à Paris, d'un
équipement unique au monde au coeur du parc : la Sikafière.
La
Sikafière permettra aux visiteurs de découvrir des propithèques couronnés,
espèce très rare de
lémuriens, dans un milieu naturel reconstitué et d'entrevoir la tradition
malgache qui unit l'homme à ces animaux.
La Sikafière sera située dans la partie nord-ouest du parc, à
proximité de l'entrée principale et accueillera, outre les propithèques
couronnés (Propithecus verreauxi coronatus), des lémurs mongoz (Eulemur
mongoz), des lémurs à fronts roux (Eulemur fulvus rufus), des
couas (Coua cristata) et des ibis (Lophotibis cristata).
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Sa
surface projetée sera de 1000 m², dont un enclos de 600 m² comportant un
bassin de 40 m², 700 m² de plantations, un bâtiment de 100 m², une
"zone visiteurs" recouvrant 640 m².
Une volière de 20 mètres de haut en son centre recouvrira l'ensemble de
l'installation. Elle sera constituée d'une maille d'acier (35 x 35 mm),
fixée à des pylônes et tendue par des câbles.
L'équipement prévoit la réfection du rocher existant sur la zone, la
construction d'une plate-forme et d'un nouveau bâtiment abritant les loges,
l'aménagement d'une forêt tropicale sèche et la reconstitution d'une
mangrove.
La Sikafière sera dotée d'un système sophistiqué de suivi des
animaux. Des caméras vidéos, des balances électroniques seront reliées à
une salle de contrôle et d'enregistrement.
Les
travaux ont débuté en novembre 2001. Le coût de la réalisation est
estimé à 1 830 000 €.
Seuls trois espaces zoologiques dans le monde présentent des
propithèques couronnés pour un effectif total de 15 individus. Il s'agit
du Zoo de Mulhouse,
du Jardin Zoologique de La Citadelle de Besançon et du Parc Zoologique du
Paris.
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L'ancienne galerie d'hiver, qui se trouve à l'arrière des rochers aux
singes, a été transformée en galerie des oiseaux. La rangée
de 11 cages a été complètement réaménagée : végétation, branchages,
substrat ont été ajoutés.
Elle abrite actuellement les espèces suivantes : faisan de Salvadori (Lophura
inornata), rouloul couronné (Rollulus rouloul), ptilope turgris
(Ptilinopus melanospila), eclectus (Eclectus r. roratus), lori
coquet (Charmosyna placentis) cohabitant avec caille peinte (Coturnix chinensis),
gris du Gabon (Psittacus e. erithacus), toucan vitellin (Ramphastos
v. vitellinus), ara ararauna (Ara ararauna), cacatoès à huppe orange
(Cacatua sulphurea citrinocristata), cacatoès corella (Cacatua sanguinea).
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galerie des oiseaux - juillet 2003
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galerie des oiseaux - juillet 2003
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En sortant de la galerie des oiseaux, le visiteur a la possibilité
d'observer d'autres espèces d'oiseaux dans trois volières situées en face de
l'enclos des lions. Elles hébergent des
gris du Gabon (Psittacus e. erithacus), des
aras ararauna (Ara ararauna) et des amazones à front bleu (Amazona aestiva).Enfin,
un enclos avec bassin est installé juste à l'arrière de ces volières.
Diverses espèces d'oiseaux y sont présentées telles que cygnes, ibis rouge
(Eudocimus ruber),
ibis à tête noire (Threskiornis melanocephalus),
ibis à cou de paille (Carphibis spinicollis),
canards...
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L'installation des fauves a été construite dans le pur style Hagenbeck.
Il s'agit de trois plateaux séparés des visiteurs par un fossé large de
12 mètres et de plusieurs mètres de profondeur. Quelques arbres, des
structures en bois, un bassin et des herbes agrémentent ces plateaux. Une
maison contenant les loges intérieures se trouve dans le fond rocheux.
La présence de nombreux monticules rocheux en béton et le fait que les
fossés soient rendus invisibles pour créer un panorama illustrent le style
Hagenbeck.
Un tigre (Panthera tigris)
et un groupe de lions (Panthera
leo) composé d'un mâle nommé Prince et de deux lionnes nommées
Sandra et Laura sont présentés dans cette installation.
Le lion Sambo, qui formait un couple avec Laura, est malheureusement
décédé le 8 avril 2003.
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installation des fauves - juillet 2003
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tigre - juillet 2002
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Sambo, lion mâle - juillet 2002
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plateau des tigres - juillet 2003
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plateau des lions - juillet 2002
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Prince, lion mâle - décembre 2003
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Sambo, lion mâle - juillet 2002
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Prince, lion mâle - juillet 2002
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lionne - juillet 2002
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enclos des grands koudous - juillet 2003
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En prenant le sentier à gauche du premier plateau des lions, le visiteur
longe quatre enclos abritant des herbivores. La séparation avec les
visiteurs est faite grâce à un fossé en pente douce. L'observation des
animaux est ainsi privilégiée.
Les
sitatungas (Tragelaphus spekei) vivent dans le premier enclos, puis
un groupe de grands koudous (Tragelaphus strepsiceros) dans le
deuxième. Les
cerfs du Père David (Elapharus davidianus) sont présentés dans le
troisième à côté de damalisques à front blanc (Damaliscus
dorcas phillipsi).
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grand koudou - juillet 2003
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enclos des damalisques à front blanc - juillet 2003
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Construit entre 1932 et 1934 par
l'architecte Charles Letrosne, le Grand Rocher est encore aujourd'hui une réalisation
hors du commun, tant par son architecture que par ses principes et
techniques de construction.
Il est recouvert d'une "peau de béton" de cinq centimètres d'épaisseur,
sculptée et peinte de façon à créer l'illusion d'un rocher naturel. Par
ailleurs, pour répondre aux besoins du parc zoologique, deux grands réservoirs
d'eau y sont intégrés : l'un à 6 mètres de hauteur, d'une capacité de 1 300 000
litres, et l'autre à 25 mètres, d'une capacité de 800 000 litres.
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Grand Rocher - juillet 2003
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Grand Rocher - juillet 2003
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Au
fil des décennies, le Grand Rocher, soumis aux intempéries et malgré une
rénovation partielle effectuée en 1968, finit par se dégrader au point de
mettre en danger la sécurité des visiteurs. En 1982, la direction du parc
prend la décision de le fermer au public. En 1994, grâce à une subvention
exceptionnelle octroyée par le Ministère de l'Education Nationale, le Parc
Zoologique de Paris peut enfin entreprendre la rénovation totale du Grand
Rocher.
Véritable cas d'école, cette rénovation mobilise un grand nombre de compétences
et fait appel à des moyens techniques exceptionnels. De nouveaux aménagements
sont prévus, nécessaires au bien-être des animaux, des visiteurs et au
meilleur fonctionnement du parc.
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Le Grand
rocher fut enfin rouvert au public le 17 mars 1997. Le coût de la
rénovation totalisa 15 000 000 €. Dix
kilomètres d'échafaudages furent installés tout autour du rocher et plus
de 600 m³ de béton furent nécessaire à la rénovation.
Malheureusement,
l'accès au Grand Rocher dut à nouveau être interdit quelques années plus
tard pour des raisons de sécurité. Des mises aux normes furent
effectuées et le Grand Rocher, édifice
symbolique du Bois de Vincennes,
a rouvert ses portes depuis le 27 juin 2003.
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accès au Grand Rocher - juillet 2003
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ascenseur menant au sommet - juillet 2003
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L'accès
au Grand Rocher est désormais gratuit, ce qui constitue une première
puisque les années précédentes il était nécessaire d'acquitter un droit
d'entrée spécifique. Il est ouvert de 10h15 à 17h mais est interdit aux
enfants de moins de 1,20 mètre.
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Le
Grand Rocher culmine à plus de 65 mètres de hauteur. Trois belvédères
permettent d'observer le Parc Zoologique de Paris, le Bois de Vincennes
ainsi que Paris et ses monuments.
Un ascenseur permet d'accéder au
belvédère intermédiaire à 54 mètres de hauteur. Quelques marches
mènent jusqu'au belvédère supérieur, à 60 mètres de haut.
Un
circuit à pied gravit 352 marches et atteint le sommet.
La descente peut se
faire par l'ascenseur ou par un autre circuit pédestre. Ce dernier passe
par un belvédère situé à 42 mètres de hauteur et par l'intérieur du
rocher, offrant ainsi l'observation de l'architecture intérieur de cet édifice.
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circuit pédestre - juillet 2003
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vue sur le Parc Zoologique de Paris - juillet 2003
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belvédère supérieur - juillet 2003
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vue sur le Parc Zoologique de Paris - juillet 2003
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circuit pédestre à l'intérieur du rocher - juillet 2003
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circuit pédestre à l'intérieur du rocher - juillet 2003
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enclos des mouflons à manchettes - juillet 2003
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markhor - juillet 2002
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Les pentes du Rocher abritent les enclos des mouflons à manchettes (Ammotragus
lervia) et des markhors (Capra falconeri). Ces animaux évoluent
ainsi sur un espace très escarpé
rappelant leur milieu d'origine.
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En sortant du Grand Rocher, le visiteur se trouve nez à nez avec une immense volière.
Elle abrite des vautours moines (Aegypius monachus) et des vautours fauves (Gyps fulvus). Son
architecture est très
impressionnante et les filins qui servent de séparation sont
particulièrement
discrets. La végétation a pris ses aises dans son vaste volume et
plusieurs arbres offrent des abris aux vautours.
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volière - juillet 2002
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volière à la base du Grand Rocher - juillet 2003
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vautours moines - juillet 2002
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installation des loutres - juillet 2003
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L'installation des loutres d'Europe (Lutra lutra) se trouve
également à la base du Grand Rocher. Une cascade surgit du flanc du rocher
et alimente un bassin qui se poursuit en petite rivière. Il est possible de
diviser l'installation en deux enclos si cela s'avérait nécessaire.
Une végétation assez présente recouvre les rochers et les berges de la
rivière.
Le nourrissage des loutres, qui a lieu tous les jours à 15h, est
très intéressant. De petits poissons sont lâchés vivants
dans la rivière et de rapides chasses sous-marines s'ensuivent.
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installation des loutres - juillet 2003
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loutre d'Europe - juillet 2003
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Le Chalet de la Secas (Société d'Encouragement pour la Conservation des
Animaux Sauvages) est installé un peu plus loin. La Secas est une
association qui a pour but de soutenir des actions de conservation in
situ et ex situ. Elle participe par exemple au financement d'un hôpital
d'éléphants en Asie et à la création de nouvelles structures
dans un des quatre parcs du Muséum.
Le Chalet de la Secas propose différents articles (cartes
postales, t-shirts, casquettes...) à la vente et les bénéfices lui
permettent de
continuer ses intéressantes actions.
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Chalet de la Secas - juillet 2003
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installation des éléphants - juillet 2003
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L'installation des éléphants se composait initialement de trois enclos
extérieurs et d'une maison. Les enclos ont été récemment réaménagés
et reliés. Une séparation en deux est tout de même possible. Un grand
bassin se trouve au milieu de l'installation. Plusieurs troncs d'arbres sont
également parsemés dans l'enclos. Des zones sableuses ont été créées. La maison
intérieure est composée de trois boxes, un principal et deux secondaires.
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enclos des éléphants - juillet 2003
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enclos des éléphants - juillet 2003
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enclos des éléphants - juillet 2003
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enclos des éléphants - juillet 2003
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enclos des éléphants - juillet 2003
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maison des éléphants - juillet 2002
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Le Parc Zoologique de Paris s'est fait particulièrement remarqué pour ses
réussites dans la reproduction d'éléphants asiatiques (Elephas maximus).
Siam,
grand mâle aux impressionnantes défenses, a engendré 10 éléphants à
Paris. Un grand nombre de ces animaux ont été par la suite transférés
dans d'autres zoos européens.Siam est malheureusement mort le 23 septembre 1997
interrompant ainsi pour l'instant la reproduction des éléphants à Paris.
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installation des éléphants et Grand Rocher en arrière
plan - juillet 2003
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Kaveri et Nina, éléphantes asiatiques - juillet 2003
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Thisiam
est le dernier fils de Siam. Il est né en mai 1998, plusieurs mois après
la mort de son père. Il a été transféré au Zoo de Plock (Pologne) en
octobre 2002.
Deux éléphantes attendent aujourd'hui un mâle, qui devrait arriver
dans le courant des prochains mois en provenance de Singapour et prendrait la relève de Siam.
Ces deux femelles asiatiques se nomment Kaveri et Nina. Kaveri
est arrivée à Paris en mai 1985 et a donné naissance à trois
éléphanteaux entre 1990 et 1998. Nina
est son unique fille ; elle est née le 1 octobre 1993.
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Kaveri, éléphante asiatique - juillet 2003
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Nina, éléphante asiatique - juillet 2003
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En parallèle à l'élevage d'éléphants asiatiques, le Parc Zoologique de
Paris présentait également des éléphants africains (Loxodonta africana).
Coco est sûrement le plus célèbre de ces animaux. Il arriva en France
le 11 juillet 1963 en provenance de Sierra Leone. Il était alors âgé de
18 mois et avait été acheté à Suez.
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Coco, éléphant de forêt - juillet 2001
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Coco, éléphant de forêt - juillet 2001
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En 1999, l'un des poils de Coco fit l'objet d'une étude
génétique en relation avec des recherches sur l'ADN de mammouth. En séquencant l'ADN de Coco, trois chercheurs du
Muséum découvrirent qu'il était très différent
de l'ADN de l'éléphant des savanes (Loxodonta africana africana). Coco
fut donc déclaré éléphant de forêts (Loxodonta africana cyclotis).
Après s'être fait de nombreux admirateurs à Vincennes, il a été
transféré le 9 avril 2002 vers un zoo espagnol.
Après une petite halte à Madrid, Coco arriva au Zoo de El Castillo de las Guardas près de Séville le 11 avril
en fin de journée. Il fut installé dans un enclos de 6 hectares qu'il
partagea avec 2 femelles adultes, une jeune femelle de 4 ans et un mâle de
15 ans.
Il a malheureusement succombé à une crise cardiaque quelques temps après son arrivée
dans ce parc.
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En face de l'installation des éléphants se trouve l'enclos des
hippopotames pygmées (Hexaprotodon liberiensis). Il est composé d'un bassin et
d'une berge herbeuse. La séparation avec les visiteurs est matérialisée
par un simple muret rocheux.
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enclos des hippopotames pygmées occupé par les manchots de
Humboldt lors de la rénovation de l'installation de ces derniers - juillet 2003
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hippopotame nain - juillet 2002
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L'installation
intérieure des hippopotames pygmées est divisée en trois boxes aménagés avec un bassin et une berge
pour chacun. Le boxe central est de plus grande taille que les deux autres.
Il est intéressant de savoir que
cette installation a aussi hébergé des tapirs au cours de l'histoire du
Zoo du Bois de Vincennes.
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installation intérieure des hippopotames nains - juillet
2003
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installation intérieure des hippopotames nains - juillet
2003
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En face de l'installation des éléphants se trouve deux allées, la
première présente à sa gauche l'enclos des oryx algazelles (Oryx
dammah). Le deuxième sentier mène à l'enclos des
tétracères (Tetracerus quadricornis) à droite et à celui des addax
(Addax nasomaculatus) à gauche.
Ces enclos sont de grandes tailles et séparés des visiteurs par un
fossé en pente douce.
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enclos des tétracères - juillet 2003
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addax - juillet 2003
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oryx algazelle - juillet 2002
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L'installation des rhinocéros se trouve à l'arrière de
l'enclos des addax. Il s'agit d'un enclos avec trous boueux, rochers et
troncs d'arbres et d'une maison cachée derrière les rochers. Actuellement, la rénovation de
cette installation ainsi que de la maison des rhinocéros et des
hippopotames est en cours. De ce fait, le rhinocéros blanc mâle (Ceratotherium simum)
nommé Gus qui vivait dans
cette installation a été transféré au Parc
de Thoiry (France) le 22 novembre 2003.
On peut également noter la
naissance d'un jeune rhinocéros blanc en 1992. Il s'agissait alors de la
première réussite d'élevage pour cette espèce en France. D'autres espèces de rhinocéros, en particulier des rhinocéros noirs (Diceros
bicornis) et des rhinocéros unicornes de l'Inde (Rhinoceros
unicornis), ont été présentées dans cette installation au cours de
l'histoire du Parc Zoologique de Paris.
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enclos des rhinocéros - juillet 2003
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rhinocéros blanc mâle - juillet 2003
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installation des suricates - juillet 2003
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L'installation des suricates (Suricata suricatta) se trouve en
face de l'enclos des rhinocéros. Il s'agit d'un monticule de terre
installé dans une cavité rocheuse. Le fond a été peint et représente un
paysage exotique.
La galerie des petits mammifères est composée de quatre cages vitrées
reliées deux à deux. L'aménagement intérieur est composé de troncs
creux, de substrat d'écorces... Des
petits tatous velus (Chaetophractus vellerosus) et des athérures (Atherurus
africanus) sont présentés dans cette galerie.
Un groupe de
pécaris à lèvres blanches (Tayassu pecari) vit dans un enclos
rocheux agrémenté d'un bassin, de troncs d'arbres, de blocs rocheux...
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galerie des petits mammifères - juillet 2003
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enclos des pécaris à lèvres blanches - juillet 2003
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En retraversant la maison des hippopotames pygmées, il est possible de se
retrouver à nouveau devant l'enclos des éléphants.
Les coatis (Nasua nasua) sont également présentés à cet endroit.
La végétation est très présente dans leur enclos.
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enclos des coatis - juillet 2003
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ours malais - juillet 2002
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L'installation des ours du Parc Zoologique de Paris est, elle aussi, dans
le plus pur style Hagenbeck. Six enclos sont incorporés dans un paysage
rocheux renfermant la maison des ours et plusieurs bâtiments
administratifs. La séparation entre les fosses et les visiteurs est
également matérialisée par des structures rocheuses. Un fossé rempli
d'eau est présent dans chaque enclos.
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Dans une telle structure et en particulier pour des ours, l'enrichissement
du milieu est très important. De ce fait, certaines innovations sont
proposées quotidiennement (tiges de bambous remplies de miel, repas
congelés dans des blocs de glace, parfums déposés dans l'enclos...) et
certains enclos sont réaménagés. Dans ce cadre, la fosse des ours malais
a été complètement rénovée. Le fossé d'eau a été asséché pour
augmenter la surface d'évolution des ours. Le béton a été recouvert
d'écorces pour créer un sol naturel. De véritables blocs rocheux, des
troncs, des branchages ont été installés et de la végétation commence
à se développer.
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enclos des ours malais - juillet 2003
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fosse des ours bruns - juillet 2003
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En venant de l'installation des éléphants, la premier fosse rencontrée
est en cours de réfection, la deuxième abrite un ours à lunettes mâle (Tremarctos
ornatus), la troisième est occupée par un ours brun (Ursus arctos).
La quatrième fosse a une superficie plus importante et son fossé rempli
d'eau forme ici un véritable bassin ; elle abritait jusqu'à peu deux ourses polaires
(Ursus maritimus) nommées Tania et Katinka. Ces dernières ont été
transférées vers le Zoo d'Amsterdam (Hollande). Leur enclos ainsi
libérée sera bientôt réaménagé et le couple d'ours bruns (Ursus arctos)
composé de Néron et de Câline l'intégrera alors. Pour le moment, ces
derniers vivent dans la cinquième fosse et un couple d'ours malais (Helarctos malayanus) vit dans
la dernière. Les ours malais Chico et Malaka bénéficieront de l'enclos
des ours bruns une fois le transfert effectué.
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Pour le moment, seule la fosse des ours malais a été réaménagée mais
les autres auront aussi droit à ce privilège dans un avenir proche.
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ours brun - juillet 2002
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fosse en réfection - juillet 2003
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enclos des ours à lunettes - juillet 2003
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enclos des ours bruns - juillet 2003
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ancien enclos des ours blancs - juillet 2002
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enclos des zèbres de Grant - juillet 2003
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Les enclos des hippotragues noirs (Hippotragus niger)
et des
zèbres de Grant (Equus quagga boehmi) se trouvent en face de
l'installation des ours. Les deux grands enclos sont séparés des visiteurs
par un fossé en pente douce, comme pour la plupart des herbivores au Zoo du
Bois de Vincennes.
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jeune hippotrague noir né en mai 2002 - juillet
2002
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zèbre de Grant - juillet 2002
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Un couple de loups arctiques (Canis lupus arctos) vit dans deux
enclos reliés qui se trouvent un peu plus loin à gauche de la même
allée. Cette sous-espèce est peu courante en captivité et seuls le Parc
Zoologique de Paris et le Zoo
de La Flèche en présentent en France.
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enclos des loups arctiques - juillet 2003
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kangourou géant - juillet 2003
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En suivant le sentier en direction de l'entrée Porte de Charenton, le
visiteur longe un vaste enclos où cohabitent des impalas (Aepyceros
melampus) et des springboks (Antidorcas marsupialis).
Des chèvres naines (Capra hircus hircus) sont
présentées juste
à côté et permettent aux visiteurs d'avoir un contact direct avec ces
animaux.
Sur le côté gauche de l'allée, plusieurs espèces de grues occupent de
petits enclos. Il s'agit de grues antigones (Grus antigone), de grues couronnées
grises (Balearica regulorum gibbericeps) et de grues de paradis (Grus
paradisea).
Enfin, des wallabys de l'Ile d'Eugène (Macropus eugenii) et des
kangourous géants (Macropus giganteus) vivent dans de beaux enclos
herbeux agrémentés de buissons et d'arbres.
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enclos des chèvres naines - juillet 2003
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enclos des wallabys de l'Ile d'Eugène - juillet 2003
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En reprenant le même sentier en direction de l'installation des ours et en
s'intéressant au côté gauche, le visiteur s'approche de l'enclos des
rennes (Rangifer tarandus). Celui-ci est séparé des visiteurs par
un petit fossé et est planté de quelques arbres.
L'enclos suivant, d'une taille importante, accueille trois espèces
d'ongulés indiens. Il s'agit de cerfs axis (Axis axis), de nilgauts
(Boselaphus tragocamelus) et d'antilopes cervicapres (Antilope
cervicapra).
En empruntant le premier sentier à gauche, le visiteur trouve l'enclos
des onagres de Perse (Equus onager onager).
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enclos des rennes - juillet 2003
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trois cerfs axis , deux antilopes cervicapres femelles beiges et un nilgaut
- juillet 2003
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colonie de flamants roses - juillet 2003
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colonie de flamants roses - juillet 2001
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Le point d'eau des flamants roses est à droite de la même allée. Deux
sous-espèces cohabitent dans ce large territoire composé du plan d'eau et
de ses berges. Il s'agit de
flamants roses (Phoenicopterus ruber roseus) et de
flamants rouges (Phoenicopterus ruber ruber). Huit jeunes sont nés
au courant des mois de juin et de juillet 2003.
De façon
singulière, des calaos terrestres du Sud (Bucorvus
leadbeateri) cohabitent avec des marabouts d'Afrique (Leptoptilos crumeniferus)
dans un enclos paysagé situé juste en face. Il s'agit de deux espèces
d'oiseaux carnassiers.
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En tournant à droite après les flamants, le visiteur peut observer
quelques zèbres de Grévy (Equus grevyi) dans un vaste enclos. La
différence entre cette espèce et le zèbre de Grant est tout à fait
notable. Le sol est recouvert d'un substrat de
couleur jaune orangé qui se retrouve d'ailleurs dans un certain nombre
d'enclos d'herbivores de la Ménagerie
du Jardin des Plantes.
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zèbre de Grévy - juillet 2003
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hippopotame amphibie - juillet 2002
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En face de l'enclos des zèbres se trouve le bassin des hippopotames amphibies
(Hippopotamus amphibius). En raison de la rénovation des bassins des
mammifères et oiseaux marins, ces animaux ont été transférés vers
d'autres installations. Les phoques gris (Halichoerus grypus) ont
ainsi élu domicile dans le bassin des hippopotames. Cette installation est
composée d'un bassin et d'une berge bétonnée. Un fond rocheux cache la
maison intérieure actuellement en rénovation.
En raison de la présence des phoques dans leur bassin, les hippopotames amphibies
sont obligés de rester dans l'installation intérieure, qui n'est pas
visible du public.
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bassin des hippopotames - juillet 2003
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bassin des hippopotames - juillet 2002
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La zone des animaux marins, actuellement en rénovation, était composée de trois bassins où
vivaient des otaries à crinières (Otaria byronia), des phoques
gris et des manchots de Humboldt (Spheniscus humboldti). Les phoques
gris ont été
transférées vers l'installation des hippopotames en attendant la fin des
travaux.
Après
avoir vécu dans l'enclos des hippopotames pygmées, les manchots de
Humboldt ont réintégré au courant de l'automne 2003 leur bassin dont la
rénovation est achevée.
A l'origine, un tunnel longeait les bassins et permettait aux visiteurs
d'observer les animaux lors de leurs évolutions sous-marines. Pour des raisons de sécurité, celui-ci
a été fermé au public il y a déjà plusieurs années.
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bassin des otaries à crinière - juillet 2002
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bassin des manchots de Humboldt - décembre 2003
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bassin des manchots de Humboldt - décembre 2003
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otarie à crinière mâle et son soigneur - juillet 2002
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phoque gris - juillet 2001
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enclos principal des girafes du Niger - juillet 2003
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Les girafes du Niger (Giraffa camelopardalis peralta)
ont été de tout temps une des attractions principales du Parc Zoologique
de Paris. Depuis son ouverture en 1934, plus de 115 individus de cette
sous-espèce rare ont en effet vus le jour au parc. La dernière-née se
nomme Lady et a vu le jour le 27 novembre 2003.
L'enclos des girafes est un très grand champ herbeux
séparé des visiteurs par un fossé. Un deuxième enclos, de plus petite
taille, est installé sous le couvert de grands arbres à gauche du premier.
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Le groupe de girafes du Zoo du Bois de
Vincennes se compose de plus d'une dizaine d'individus dont plusieurs jeunes.
Très
peu d'espaces zoologiques présentent cette
sous-espèce dans le monde. Il s'agit pour la plupart de parcs français.
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enclos des girafes du Niger - juillet 2001
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maison des girafes - décembre 2003
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maison des girafes - décembre 2003
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girafes du Niger - juillet
2002
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girafes du Niger - décembre 2003
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girafe du Niger - juillet
2002
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girafe du Niger - juillet 2002
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okapi - juillet 2003
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Découvert au début du XXe
siècle, l'okapi (Okapia johnstoni) n'apparut dans les zoos
européens qu'en 1918 au Zoo d'Anvers (Belgique). Malheureusement, cet individu ne vécut que cinquante
jours. Par la suite et jusqu'en 1940, toutes les
tentatives d'acclimatation d'okapis se soldèrent par des échecs, hormis
Tele, qui arriva à Anvers en 1928 et y vécut 15 ans.
Dès 1933, les okapis furent strictement protégés par la loi.
L'administration belge ne les céda alors plus qu'à des zoos d'une certaine
renommée.
Les deux premiers okapis reçus par le Parc
Zoologique de Paris lui furent offerts par le Gouvernement de
Belgique. Dolo, le mâle, arriva le 2 juin 1948 et la femelle, Irumu le
rejoignit le 11 Août 1955. Ces derniers vécurent à Vincennes
respectivement 33 et 13 ans.
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A cette acclimatation en zoo succéda une nouvelle étape : la
reproduction. Dans ce domaine, le Parc
Zoologique de Paris démontra rapidement ses compétences
zootechniques.
Si la première naissance d'okapi eut lieu à Anvers en septembre 1954, le
petit ne vécut qu'une journée. D'autres naissances eurent lieu, dans différents
parcs zoologiques, mais les petits ne survécurent jamais très longtemps.
Enfin, le 6 juin 1957, Ebola (du nom de la rivière qui traverse la forêt
d'Ituri) vit le jour au Parc
Zoologique de Paris où elle vécut jusqu'en 1979. Cette première
naissance viable représenta alors un grand succès pour le Muséum National
d'Histoire Naturelle et la communauté scientifique internationale.
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okapi - juillet 2003
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enclos des okapis - juillet 2003
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Par la suite, il y eut 36 naissances d'okapis au Parc
Zoologique de Paris entre 1957 et 1995. Dans les années 1980,
on pouvait admirer entre 5 et 6 okapis sur les plateaux du zoo. La dernière
femelle qui vécut au Parc
Zoologique de Paris, Astrida, décéda le 27 novembre 1996.
Depuis cette date, le Parc
Zoologique de Paris ne présentait plus qu'un mâle nommé Günther
et arrivé du Zoo
de Francfort (Allemagne) le 27 juin 1995. Enfin, en début de saison
2003, une femelle arriva pour rejoindre Günther. Elle se nomme Lodja et est
née le 21 octobre 2001 au Zoo de Rotterdam (Pays-Bas).
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On peut espérer que ce nouveau couple d'okapis,
uniques représentants de cette espèce en France, suivra les traces des
mythiques fondateurs et engendrera une
belle descendance.
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okapi - juillet 2003
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enclos des okapis - juillet 2003
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L'installation des okapis du Zoo de Bois de Vincennes, toute proche de celle
des girafes, est composée de deux enclos extérieurs et d'une maison
réaménagée pour l'arrivée de Lodja. Plusieurs arbres offrent des zones
ombragées dans les enclos, qui sont séparés du public par un petit
fossé et des barrières en bois.
Pour
en savoir plus sur les okapis, cliquez ici.
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maison des okapis - décembre 2003
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maison des okapis - décembre 2003
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Deux enclos traditionnels, installés non loin de là, abritaient des
guépards (Acinonyx jubatus) et des kangourous roux (Macropus rufus)
mais sont aujourd'hui inoccupés. Le dernier guépard, mâle nommé
Claudius, a été transféré au Zoo
de Lisbonne (Portugal) le 26 novembre 2003.
En continuant sur la même allée, le nocturama se trouve à gauche. Il a
été aménagé au milieu des années 1980. Une ambiance sonore et de la
végétation synthétique plongent le visiteur au coeur de la nuit.
Plusieurs cages vitrées abritent un couple d'ayes-ayes (Daubentania
madagascariensis), espèce rare en captivité, des
petits microcèbes (Microcebus murinus) et une civette palmiste
femelle (Arctogalidia trivirgata), seul représentante de son espèce
en Europe.
Le Parc Zoologique de Paris est, avec le Zoo
de Jersey (Royaume-Uni), le seul espace zoologique européen à réussir
la reproduction des ayes-ayes.
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ancien enclos des guépards - juillet 2003
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nocturama - juillet 2003
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nocturama - juillet 2003
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zèbre de Grant - juillet 2003
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En conclusion, le Parc Zoologique de Paris est un zoo urbain historique.
Son architecte est tout à fait intéressante et est l'image d'une
conception et d'une époque particulière.
Sa
contribution à la conservation des lémuriens malgaches, les rénovations
de certaines installations, la présence de nombreuses espèces peu
courantes en captivité sont des points forts de ce zoo.
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