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Ménagerie du Jardin des Plantes
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Mise à jour : 28 décembre 2003
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Ménagerie du Jardin des Plantes
57, rue Cuvier
75005 Paris
FRANCE
Tél. : 01 40 79 37 94
www.mnhn.fr
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Ménagerie du Jardin des Plantes - Sommaire :
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Visite de la Ménagerie du Jardin des Plantes
Les rapaces nocturnes
et les animaux sud-américains
Les chiens des buissons et les
bharals
La fauverie
Les binturongs, les chevaux
de Przewalski et les renards des Steppes
La singerie
Les rapaces diurnes
Le palais des reptiles
Les faisanderies
Les aras, les porcs-épics et la
petite ferme
Le vivarium
La "Vallée Suisse" et
la grande volière
La Rotonde
Les chèvres des montagnes, les
takins et les markhors
Les ours de Perse
Conclusion
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entrée reptiles - juillet 2003
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tickets d'entrée - juillet 2002
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Horaires d'ouverture 2003
La Ménagerie du Jardin des Plantes est ouverte tous les jours.
Hiver : 9h à 17h (ou 17h30
les dimanches et jours fériés)
Eté : 9h à 18h (ou 18h30
les dimanches et jours fériés)
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Tarifs d'entrée 2003
Adulte : 6 €
Tarif réduit : 3,50 €
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tickets d'entrée - juillet 2003
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fauverie - juillet 2002
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Horaires des nourrissages
Le repas des fauves se fait en public. Il a lieu les lundis, mercredis,
vendredis et dimanches. Septembre à avril
: 16h
Mai à août : 16h30 (ou 17h
les dimanches et jours fériés)
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Caractéristiques
Date d'ouverture : 11 décembre 1794
5,5 hectares 1000 animaux
dont 200 mammifères, 500 oiseaux, 150 reptiles,
insectes variés 500 000 visiteurs par an
Effectif : une soixantaine d'employés
Directeur : Marie-Claude Bomsel
Maître de conférence, responsable des collections et curateur général
: Dr Jean-Luc Berthier
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orang-outan de Bornéo - juillet 2002
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bouquetin du Caucase - juillet 2003
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Historique des directeurs
1793-1798 : Etienne Geoffroy Saint-Hilaire
1798-1801 : Mordant-Delaunay
1801-1802 : Jean-Baptiste Lamarck
1802-1837 : Etienne Geoffroy Saint-Hilaire
1837-1838 : Frédéric Cuvier
1838-1841 : Etienne Geoffroy Saint-Hilaire
1841-1861 : Isidore Geoffroy Saint-Hilaire
1861-1876 : Henri Milne-Edwards
1876-1900 : Alphonse Milne-Edwards
1900-1905 : Emile Oustalet
1905-1917 : Edouard Trouessard
1917-1920 : Edmond Perrier
1920-1926 : Louis Mangin
1926-1936 : Edouard Bourdelle
1936-1946 : Achille Urbain
1946-1979 : Jacques Nouvel
1979-1989 : François Doumenge (direction des quatre parcs du Muséum) et 1981-1989
: Marie-Claude Bomsel (direction de la Ménagerie)
1989-1995 : Jean-Jacques Petter
1996-2001 : Gérard Dubost
Depuis mai 2001 : Marie-Claude Bomsel
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Conservation et coopération internationale
La Ménagerie du Jardin des Plantes est membre de l'EAZA
(European Association of Zoos and Aquaria).
Elle participe également à de nombreux programmes européens d'élevage
(EEP).
Dr Jean-Luc Berthier est le studbook keeper des stud-books européens
(ESB) :
-Cercocèbe noir (Cercocebus
aterrimus), Cercocèbe à joues grises (Cercocebus albigena) &
Cercocèbe agile (Cercocebus galeritus)
-Bharal (Pseudois
nayaur)
-Cercopithèque noir et vert (Allenopithecus
nigroviridis).
Dr Jean-Luc Berthier est le
responsable du TAG Caprinés (Sheeps and Goats).
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cheval de Przewalski - juillet 2003
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Plan de la
Ménagerie du Jardin des Plantes en 1955
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Plan de la
Ménagerie du Jardin des Plantes en 2003
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Mes visites : mai 1996, 20 avril 1997, 10 novembre 1999, 11 juillet 2002, 25 juillet 2003
Ma dernière visite : 14 décembre 2003
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La Ménagerie
du Jardin des Plantes eut très tôt un caractère
national. Elle fut mise en chantier par la Révolution française afin de
se substituer à la "Ménagerie royale de Versailles construite pour
le faste et l'orgueil des tyrans". Le démarrage fut difficile. Les
professeurs du Muséum mirent à profit la réquisition, à la fin de
l'année 1793, par
le Préfet de Paris des animaux des forains, puis des quelques
pensionnaires de la Ménagerie de Versailles et de celle du Duc
d'Orléans, pour constituer l'ébauche d'une ménagerie, dite provisoire,
au Jardin des Plantes.
En décembre 1794, six ans après la mort de
Buffon qui avait tant rêvé de cette création, un décret officialisa sa
fondation. Mais les difficultés financières, sanitaires, alimentaires,
architecturales furent immenses et les débuts chaotiques.
Napoléon donna le vrai coup d'envoi en commandant
successivement un grand bâtiment en 1804, la Rotonde, et les fosses à ours en
1805. La Rotonde fut construite sur le plan de la légion d'honneur et
terminée en 1812.
Trois bâtiments construits ensuite, la
première fauverie (1821), les maisons des rapaces (1825) et la singerie
(1837), furent par la suite détruits. Mais plusieurs édifices de la même période existent toujours
actuellement ; il s'agit de la faisanderie semi-circulaire (1827),
de la
galerie des reptiles (1870) et de la nouvelle
faisanderie (1881). L'apothéose fut atteinte en 1888 avec la construction
d'une magnifique volière, encore utilisée à notre époque.
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«
La cour des pélicans avec la maisonnette des chèvres du Sénégal et, au
second plan, le bassin des otaries. Le bâtiment du fond, à gauche, est
l'orangerie. »
Histoire des Ménageries de l'Antiquité à nos jours, Gustave
Loisel, 1912
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Le
début du XXe siècle reste une période faste où furent
construits un bâtiment d'hivernage (1905), une petite singerie (1928)
actuellement transformée en nurserie, un vivarium (1929), une nouvelle
singerie (1934) et une fauverie (1937).
Après cet essor, un demi-siècle s'écoula sans
autre innovation, hormis la restauration des fosses
à ours et divers aménagements techniques (décloisonnement des parcs,
allègement des grilles...). Il fallut attendre 1983 pour voir s'élever de
nouveaux logements pour les rapaces. Diverses rénovations furent
effectuées et achevées au cours des années 1980, telles que celles de la Rotonde, de la grande volière
ou de
la galerie des reptiles.
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La totalité du Jardin des Plantes
et de ses bâtiments fut classée au titre des Monuments
Historiques par arrêté du 24 mars 1993.
Soucieuse du bien être de ses pensionnaires, la ménagerie,
petit zoo urbain, se spécialisa peu à peu dans les espèces de
faible taille. Durant la décennie 1990, d'autres rénovations furent
entreprises et un travail important d'enrichissement eut également lieu
et permit d'améliorer grandement les conditions de vie des animaux.
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A l'aube du XXIe siècle, la rénovation de la
nouvelle faisanderie, bâtiment datant de 1881, a prouvé la capacité et
la volonté d'évolution de la Ménagerie du Jardin des
Plantes. De nombreux projets et rénovations sont actuellement en cours de
réflexion et seront bientôt mis en oeuvre. Créée en 1794, la Ménagerie du Jardin des Plantes
reste à l'heure actuelle le plus vieux zoo au monde encore existant. Ses
portes furent très tôt ouvertes au grand public à l'inverse d'autres
ménageries comme celle de Schönbrunn créée en 1752 mais qui resta
longtemps privé.
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la Rotonde, premier bâtiment de la ménagerie inauguré en
1812 - juillet 2003
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volière des rapaces nocturnes - juillet 2003
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La Ménagerie du Jardin des Plantes possède trois entrées : entrée
reptiles, entrée charretière et entrée quai St-Bernard. La visite peut
donc débuter à un de ces trois points mais nous allons la décrire à
partir de l'entrée charretière.
Passé l'entrée, le visiteur peut se diriger vers la droite en
longeant le petit restaurant de la ménagerie. L'enclos des yacks (Bos
grunniens) se trouve à gauche.
Les volières des rapaces nocturnes sont installées un peu plus loin sur
la droite. Il s'agit d'une rangée de dix volières de bonne taille et
construites en 1983. Un fond rocheux offre un abri aux animaux tandis que
le sol est aménagé avec de la végétation et
quelques petits bassins.
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Les espèces présentées dans
cette structure sont les suivantes :
hibou grand-duc (Bubo bubo),
harfang des neiges (Nyctea scandiaca),
chouette hulotte (Strix aluco),
grand-duc du Népal (Bubo nipalensis),
grand-duc de Virginie (Bubo virginianus),
grand-duc africain (Bubo africanus),
chouette épervière (Surnia ulula),
chouette de l'Oural (Strix uralensis) et chouette lapone (Strix
nebulosa).
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Un grand enclos a été créé en face de
ces volières. Plusieurs enclos distincts composaient à l'origine cet
ensemble. D'abord divisée en quatre enclos puis regroupée en deux, cette
superficie est actuellement d'un seul tenant avec une petite maison en
briques rouges en son centre. Des maras (Dolichotis patagonum), des nandous
(Rhea americana) et des lamas (Lama glama) cohabitent en ce
lieu et forment ainsi un aperçu sud-américain.
Un groupe d'antilopes cervicapres (Antilope cervicapra) est
présenté dans un grand enclos du même type après les volières des
rapaces nocturnes.
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enclos des maras, des nandous et des lamas - juillet 2003
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enclos des antilopes cervicapres - juillet 2003
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enclos des antilopes cervicapres - juillet 2003
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enclos des chiens des buissons - juillet 2003
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L'enclos, où cohabitent les émeus (Dromaius
novaehollandiae) et les wallabys bicolores (Wallabia bicolor),
se trouve en face des antilopes cervicapres. Cette partie du parc
présente des pelouses vertes et de nombreux arbres.
Des tétracères (Tetracerus quadricornis), petites antilopes
indiennes, sont présentés dans un enclos voisin.
Un couple de chiens des buissons (Speothos venaticus) vit dans
l'ancien enclos des loups. Une végétation importante forme un bel
aménagement. Un monticule de terre central renferme les abris
intérieurs.
Ces deux individus de la Ménagerie du Jardin des Plantes et l'important groupe du Zoo
de Mulhouse sont les seuls représentants de leur espèce en France.
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Des cabiais (Hydrochoeris hydrochaeris)
et des cygnes noirs (Cygnus atratus) cohabitent dans un enclos
agrémenté d'un bassin.
En empruntant l'allée qui longe l'enceinte extérieure de la
ménagerie, les visiteurs trouvent à leur gauche l'enclos des portes-musc
(Moschus moschiferus). Là aussi, une belle végétation
offre des refuges aux animaux. La Ménagerie du Jardin des Plantes héberge une femelle. Il est important
de savoir que seuls trois parcs européens présentent cette espèce ;
il s'agit, en dehors de la ménagerie, du Zoo de Leipzig (Allemagne)
et du Parco Faunistico La Torbiera (Italie).
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enclos des portes-musc - juillet 2003
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enclos des bouquetins du Caucase - juillet 2003
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Des
bouquetins du Caucase, aussi appelés turs, (Capra ibex caucasica) sont
présentés un peu plus loin dans deux enclos situés sur la gauche du
même sentier. Des troncs et des rondins agrémentent l'installation.
L'enclos des autruches (Struthio camelus) est situé au bout de
l'allée.
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| La fauverie fut érigée en
1937 en remplacement de l'ancienne
installation de
1821. Typique du style monumental des années 1930, décoré
fastueusement, ce bâtiment fut considéré comme un symbole de la renaissance de la
ménagerie. En effet, l'ouverture du Parc Zoologique de Paris dans le
Bois de Vincennes avait momentanément porté ombrage à la vieille ménagerie.
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fauverie - juillet 2002
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entrée de la fauverie - juillet 2003
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fauverie - juillet 2003
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fauverie - juillet 2003
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Son
architecture à gros barreaux représente
aujourd'hui un concept dépassé malgré le vaste volume d'évolution
dévolu aux animaux. Dans ce cadre, cette installation a été récemment
partiellement réaménagée et une rénovation complète ayant pour but de
remplacer les barreaux par de larges baies vitrées et un fin grillage est
envisagée.
Certains enclos extérieurs ont été regroupés pour former à présent
cinq espaces d'évolution. Un substrat d'écorces a été déposé sur le sol bétonné.
De la végétation a été plantée et des troncs d'arbres ajoutés. Les
cages intérieures, elles aussi, ont eu droit à un nouvel aménagement.
Des structures en bois ont, entre autres, été créées.
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fauverie - juillet 2003
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fauverie - juillet 2003
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artiste sculptant une panthère de Chine - juillet 2003
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fauverie - juillet 2002
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Trois
espèces de félins vivent
actuellement dans la fauverie. Il s'agit d'une panthère de Chine femelle (Panthera pardus japonensis),
unique représentante de sa sous-espèce en France, d'un couple de
pumas (Felis concolor) et de trois panthères des neiges (Uncia
uncia).
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fauverie - juillet 2003
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fauverie - juillet 2002
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Le vieux jaguar mâle noir (Panthera onca), âgé
de 20 ans et nommé Pataud, est décédé le 17 octobre 2003. Son enclos est
actuellement inoccupé. Il est né en août 1983 dans un zoo allemand
et a eu une dizaine de descendants à la Ménagerie avec une compagne
nommée Bebelle, elle aussi décédée il y a deux ans.
Une panthère de Chine nommée Suzy est également décédée le 27
octobre 2003. Elle est née au Zoo de Munich (Allemagne) le 13 avril
1986 et est arrivée à Paris le 29 juin 1988. Sa dernière fille, Enji,
vit toujours à la Ménagerie.
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Après l'éventuelle rénovation évoquée plus haut, la Ménagerie du
Jardin des Plantes aimerait se consacrer plus particulièrement à trois
espèces. Les enclos latéraux seraient alors réservés aux panthères de
Chine et aux panthères des neiges et l'enclos frontal abriterait des
lynx.
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fauverie - juillet 2003
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Une nurserie se trouve à l'arrière
de la fauverie. Plusieurs
petites volières la côtoient.
Elles abritent différentes espèces : éperonnier de Chinquis (Polyplectron b.
bicalcaratum), faisan d'Edwards (Lophura edwardsi),
pie de l'Himalaya (Urocissa erythrorhyncha),
faisan d'Elliot (Syrmaticus ellioti) et
mainate (Gracula religiosa). Deux enclos voisins
hébergent un couple de poudous (Pudu pudu) et des diks-diks de Kirk
(Madoqua kirki). |
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volières - juillet 2003
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enclos des diks-diks de Kirk - juillet 2003
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"cage des tigres" avant réaménagement - juillet
2002
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En contournant la fauverie, le visiteur peut
observer une autre vieille construction. Il s'agit de trois cages dont une
principale et deux latérales. Cette installation a abrité à partir des
années 1910 et durant un demi-siècle les ours de la ménagerie. Après
leur transfert vers les fosses rénovées au courant les années
1960, diverses espèces furent présentées dans cette installation
aussi appelée "cage des tigres". Dans les années 1990, il
s'agissait plus particulièrement de mandrills. Ceux-ci furent finalement
transférés dans un autre parc où ils ont trouvé une installation plus
adéquate à leur comportement.
Un couple de binturongs (Arctictis binturong) est arrivé en
février 2003 en provenance de l'Espace
Zoologique de St-Martin la plaine (France) et a été installé
dans la "cage des tigres". L'aménagement a été complètement
revu dans la perspective de la présentation de cette nouvelle espèce. La
femelle binturong a été échangée en juillet 2003 avec le Zoo
de Pont-Scorff (France) et ceci pour éviter des problèmes de
consanguinité lors d'une future reproduction.
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ours brun dans la "cage des tigres" - années
1920
carte postale de la Ménagerie du Jardin des Plantes
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installation des binturongs - juillet 2003
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Un
dromadaire (Camelus dromedarius) vit dans un enclos, qui se trouve en face des binturongs.
En prenant l'allée à droite des
binturongs, le visiteur trouve un groupe de chevaux de Przewalski (Equus przewalskii). Le
sol de l'enclos est recouvert d'un substrat de couleur jaune orangé, qui se retrouve
d'ailleurs également dans les enclos de certains équidés du Parc
Zoologique de Paris. Une petite maison à toit de chaume typique du
style de la ménagerie sert d'abris aux chevaux.
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enclos des chevaux de Przewalski - juillet 2003
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enclos des renards des steppes - juillet 2003
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Deux volières de petite taille sont
installées dans cette même zone. Des faisans dorés charbonniers (Chrysolophus
pictus) et des faisans de Lady Amherst (Chrysolophus amherstiae)
y sont présentés.
Des renards des steppes (Vulpes corsac) voisinent avec ces
oiseaux dans un enclos herbeux. La Ménagerie du Jardin des Plantes est le
seul espace zoologique français qui présente cette espèce.
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La singerie, construite en 1934, est consacrée
aux cercopithèques africains et aux orangs-outans. Elle est composée
d'un corps de bâtiment central de forme ovale. |

singerie - juillet 2003
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enclos des orangs-outans - juillet 2003
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Le front extérieur est occupé par un vaste
enclos pour les orangs-outans.
Les côtés sont divisés en deux parts ; la partie proche des
orangs-outans consiste en des cages grillagées et la partie arrière en
des cages vitrées.
A l'origine, deux anciennes cloches grillagées se trouvaient de chaque
côté de la singerie. Pour des raisons de vétusté, elles ont été
retirées mais les structures intérieures, imitant les branches d'un
arbre, sont toujours visibles.
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enclos des orangs-outans - juillet 2003
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enclos des orangs-outans - juillet 2002
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cages extérieures vitrées - juillet 2003
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cages extérieures grillagées et enclos des orangs-outans
au fond à droite - juillet 2003
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Les cages intérieures sont organisées
selon le même schéma. Les côtés sont occupés par les cercopithèques
et le front par les orangs-outans. Toutes les cages intérieures sont
vitrées.
Un couloir de service sépare les installations externes et internes.
Les singes ont, quant à eux, la possibilité d'accéder aux cages
extérieures par des trappes se trouvant au-dessus de ce couloir.
De nombreux aménagements ont été implantés dans ces cages pour
enrichir le milieu. Il s'agit en particulier de structures en bois, de
substrat d'écorces, de végétation multiple...
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cages intérieures des cercopithèques à gauche et des
orangs-outans à droite - juillet 2003
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cage intérieure des cercopithèques - juillet 2003
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cage intérieure des cercopithèques - juillet 2003
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cages intérieures des orangs-outans - juillet 2003
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cages intérieures des cercopithèques - juillet 2002
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cages extérieures grillagées - juillet 2003
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Les espèces de primates africains présentées
à la ménagerie sont les suivantes : cercopithèque de Brazza (Cercopithecus
neglectus), mangabey noir (Lophocebus aterrimus), diane de Roloway
(Cercopithecus diana roloway), mangabey à ventre doré (Cercocebus agilis
chrysogaster), cercopithèque noir et vert (Allenopithecus
nigroviridis), mangabey couronné (Cercocebus atys lunulatus), cercopithèque à tête de hibou
(Cercopithecus hamlyni), mangabey à joues grises (Lophocebus
albigena) et cercopithèque de l'Hoest (Cercopithecus lhoesti).
Il faut noter que ces espèces sont peu courantes en captivité.
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Cinq orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus
pygmaeus) vivent à la Ménagerie du Jardin des Plantes. Il s'agit de
trois mâles et deux femelles. Nénette est sans doute la plus connue des
animaux de la ménagerie. Elle a donné naissance et a élevé quatre fils et côtoyé trois compagnons. Ses deux
premiers rejetons sont partis à l'étranger dans le cadre du programme
européen d'élevage (EEP).
Les deux autres vivent toujours à la ménagerie. Il s'agit de Tubo et de
Dayou, dernier rejeton né le 6 décembre 1999.
Un mâle nommé Solok vit aux côtés de Nénette et une autre femelle
nommée Wattana est également présentée dans cette installation.
De nombreux grands singes ont également vécu dans la singerie de la
Ménagerie du Jardin des Plantes dont plusieurs gorilles et des
chimpanzés, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui pour des raisons de
superficie et de conception des enclos.
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orang-outan de Bornéo - juillet 2003
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orang-outan de Bornéo - juillet 2002
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cages intérieures des orangs-outans - juillet 2003
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aigle bateleur - juillet 2003
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En empruntant, pour retourner vers la fauverie,
une allée parallèle à celle utilisée précédemment, le visiteur croise
quelques volières où vivent des perroquets : perroquet gris du Gabon (Psittacus erithacus
erithacus) et cacatoès à
huppe jaune (Cacatua galerita).
Des bernaches du Canada (Branta canadensis) sont également
présentées dans un enclos.
La vallée des rapaces, complément des volières des rapaces
nocturnes, a été inaugurée le 28 juin 1983. Il s'agit d'une rangée de
9 volières dans le même style que celles vues près de l'entrée.
La vallée des rapaces a été élevée sur l'emplacement même de l'ancienne maison des rapaces
construite en 1825, mais déjà critiquée pour sa vétusté et son
exiguïté en 1892. Les nouvelles structures sont, quant à elles,
plus adaptées. |
Les espèces présentées sont, pour la
plupart, des rapaces diurnes : vautour
pape ou royal (Sarcoramphus papa), amazone à front jaune (Amazona
ochrocephala) cohabitant avec ara militaire (Ara
militaris mexicana), aigle bateleur (Terathopius ecaudatus), vautour de Pondichéry
(Sarcogyps calvus), percnoptère d'Egypte (Neophron percnopterus),
vautour palmiste (Gypohierax angolensis), caracara commun (Polyborus
plancus) et vautour de l'Himalaya (Gyps himalayensis).
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volière des rapaces - juillet 2003
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volière des cacatoès des Moluques - juillet 2003
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Au bout de cette installation se trouve une petite volière ronde qui
abrite des cacatoès des Moluques (Cacatua moluccensis).
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Le palais des reptiles, construit en 1874 et
rénové dans les années 1980, se présente sous l'aspect d'un bâtiment
long
de 30 mètres, dont la façade, presque entièrement vitrée, est exposée
au sud-est. A l'intérieur, il y a des
vestibules aux deux extrémités et, entre ces vestibules dans le corps même du pavillon, deux
grandes salles d'exposition.
Le premier vestibule est composé d'un petit bassin et d'une exposition
sur le commerce des produits dérivés d'animaux exotiques. |

palais des reptiles - juillet 2002
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"Salle des Crocodiles" - juillet 2003
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La première salle, dite "Salle des
Crocodiles",
reçoit le jour à la fois par un vitrage supérieur, et par les vitrages
des grandes cages placées tout le long de la façade principale. Lorsque l'on
y pénètre, on est frappé par
l'étrange atmosphère constituée par l'alliance de l'effet de serre
tropicale des végétaux des fosses à crocodiles et l'élégance des
boiseries des terrariums. Ces derniers sont au nombre de dix à droite de
l'allée alors que les deux bassins, agrémentés de plages, leur font
face et abritent des crocodiles du Nil (Crocodylus niloticus).
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Les espèces présentées dans
cette salle sont les suivantes : boa de Madagascar (Acrantophis madagascariensis),
boa arboricole de Madagascar (Sanzinia madagascariensis), boa de Duméril (Acrantophis dumerili), python royal (Python regius), varan du Nil (Varanus niloticus), varan à gorge blanche (Varanus albigularis), python molure (Python molurus molurus), iguane vert (Iguana iguana) et
hydrosaure (Hydrosaurus pustulatus).
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bassins des crocodiles du Nil - juillet 2003
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terrariums de la "Salle des Crocodiles" - juillet
2003
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Le deuxième vestibule est le lieu de
présentation hivernal des tortues géantes des Seychelles (Geochelone
elephantina). Les paresseux à deux doigts ou unaus (Choloepus
didactylus), autrefois présentés dans l'une des cages intérieures
de la fauverie, ont déménagé en septembre 1998 dans le bâtiment des
reptiles. Ils ont alors pu explorer le parcours arboricole spécialement
imaginé pour eux par les soigneurs et installé au-dessus de l'enclos des
tortues.
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enclos des tortues géantes et parcours arboricole des
paresseux - juillet 2003
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"Salle de l'Aquarium" - juillet 2003
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La seconde salle, placée en arrière et
parallèlement à la salle des crocodiles, est dite "Salle de
l'Aquarium". Elle est composée de 5 grandes cages agrémentées de
vastes bassins. Autrefois lieu de présentation de poissons, d'où son
nom, elle abrite actuellement de grands serpents tels que pythons et boas.
Les espèces présentées dans cette salle sont les suivantes : boa constrictor
(Boa constrictor) cohabitant avec platémyde de Saint-Hilaire (Phrynops hilarii),
agame aquatique (Physignatus cocincinus), anaconda jaune (Eunectes
notaeus), python molure (Python molurus) et morélie
d'Australie ou python tapis (Morelia spilota variegata).
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Construite
entre 1879 et 1881 par Jules André à la place d'une faisanderie en très
mauvais état, la Nouvelle Faisanderie sépare la "Vallée Suisse" de la galerie des
reptiles et des bâtiments de la rue Cuvier. Cette construction orientée sud-ouest/nord-est
était destinée
à la présentation d'oiseaux fragiles devant être gardés au chaud l'hiver, des
volières extérieures leur permettant de sortir en plein air si la température
l'autorisait.
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Nouvelle Faisanderie - juillet 2003
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L'architecture
à galerie double avec couloir de service central se termine à chaque
extrémité par une abside au-dessus de laquelle émerge un lanternon
particulièrement ouvragé. Les deux lanternons sont reliés entre eux par
une passerelle surplombant le faîtage de la toiture. Le corps central et
les absides composés d'une ossature en bois surmontée d'une frise en faïence
contrastent avec les ailes en briques bicolores. La suppression des deux
lanternons au début du XXe
siècle
a affecté la silhouette élancée du bâtiment en lui retirant son cachet
oriental. Dans un état de délabrement avancé et désaffectée depuis
les années 1990, sa rénovation à l'identique du modèle de 1879 débuta
en 1999.
La Nouvelle Faisanderie a,
à nouveau, accueilli des animaux en juin 2002. Classée
monument historique en 1993,
comme l'ensemble des constructions de la Ménagerie, grâce aux efforts
conjugués des architectes des Monuments Historiques, du Service
Patrimoine et Travaux du Muséum et de l'équipe de la Ménagerie, sa réhabilitation
a été menée à bien après un an et demi de travaux. L'aspect originel
du bâtiment a bien sûr été restitué, voyant la résurrection entre
autres des lanternons. La difficulté
de la modernisation des installations animalières a été surmontée :
les 16 volières ont été transformées en 4 volières spacieuses, adaptées
aux conceptions actuelles ; un système sophistiqué de chauffage et d'humidification
des loges assure le confort des animaux par tout temps.
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Nouvelle Faisanderie - juillet 2003
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Les espèces présentées dans la Nouvelle
Faisanderie sont les suivantes : un groupe de saïmiris de Bolivie
(Saimiri
b. boliviensis), un couple de
gouras de Sheepmaker (Goura sheepmakeri), un couple de tamarins-lions dorés
(Leontopithecus rosalia) cohabitant avec un couple d'agamis à trompette
(Psophia crepitans) et enfin, dans la quatrième volière, un
couple de
grands hoccos (Crax r. rubra).
Abondamment plantées et
enrichies, les volières offrent à leurs nouveaux pensionnaires
un milieu leur permettant d'exprimer au maximum leurs divers comportements,
ainsi que la possibilité de se soustraire momentanément au
regard des visiteurs, ce qui est une garantie contre le stress.
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La deuxième faisanderie, qui se trouve à
l'arrière de la première, a été construite en 1837. Elle est en forme
de demi-cercle ayant pour centre un enclos avec bassin où vivent des goélands argentés
(Larus argentatus). Le bâtiment en lui-même sépare cet enclos de
la rangée de volières.
La rénovation de cette installation est aujourd'hui envisagée comprenant
entre autres la réduction du nombre de volières à l'image de la
Nouvelle Faisanderie.
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faisanderie - juillet 2003
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faisanderie - juillet 2003
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Les espèces actuellement présentées dans la
faisanderie sont les suivantes (du fait de la rénovation future, cette
liste ne peut être totalement à jour, certaines espèces ayant déjà
été transférées) : faisan de Vieillot (Lophura ignita rufa), perruche omnicolore
(Platycercus eximius), perruche à tête pâle (Platycercus
adscitus),
perruche à tête noire (Nandayus nenday),
pie de l'Himalaya (Urocissa erythrorhyncha),
hoki blanc (Crossoptilon crossoptilon drouynii),
éperonnier Napoléon (Polypectron emphanum),
faisan à huppe blanche (Lophura leucomelana hamiltoni),
perruche à collier rose (Psittacula krameri) et merle métallique
(Lamprotornis nitens).
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Des aras chloroptères (Ara chloroptera)
sont présentés en liberté non loin des faisanderies.
Deux fosses abritent des porcs-épics à crête (Hystrix
indica).
Des rochers, du sable et des troncs agrémentent ces enclos.
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arbre de présentation des aras chloroptères - juillet
2003
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fosse des porcs-épics - juillet 2003
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enclos des oiseaux - juillet 2003
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kamichi à collier - juillet 2003
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Plusieurs espèces d'oiseaux cohabitent dans un
grand enclos herbeux agrémenté d'un bassin. Il s'agit de cygnes coscoroba
(Coscoroba coscoroba), de
flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis), de cygnes à cou noir
(Cygnus melanocorypha) et de
kamichis à collier (Chauna torquata).
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La petite ferme de la Ménagerie du Jardin des
Plantes est installée à côté du palais des reptiles. Elle est composée
de deux enclos où vivent des chèvres mohair (Capra hircus angorensis)
et des cochons du Vietnam.
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enclos des chèvres - juillet 2003
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vivarium - juillet 2003
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Créé en 1929 par le Laboratoire d'Entomologie du Muséum
National
d'Histoire Naturelle, le vivarium est resté fidèle à sa dénomination
d'origine "Ménagerie des petits animaux" en présentant
insectes, araignées, batraciens et petits reptiles. Le vivarium est
composé d'une salle rectangulaire délimité en deux allées par une main
courante. Les 33 terrariums sont séparés du public par deux vitres
espacées de quelques centimètres, la première du côté visiteur
et la seconde du côté des reptiles. |
Les espèces présentées dans cette
installation lors de ma visite en juillet 2003 étaient les suivantes : vipère
heurtante (Bitis arietans), gecko géant de Nouvelle-Calédonie (Rhacodactylus leachianus),
vipère du Gabon à corne (Bitis gabonica rhinoceros), vipère
d'Asie Mineure (Vipera xanthina), serpent des blés (Elaphe guttata),
phasme à ailes roses (Sipyloïdea sipylus), mygale terricole du Brésil
(Lasiodora parahybana)...
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vivarium - juillet 2003
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vivarium - juillet 2003
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...vipère des bambous (Trimeresurus albolabris),
grenouille à tapirer (Dendrobates tinctorius), phasme dilaté (Heteropteryx dilatata),
serpent ratier à tête cuivrée (Elaphe obsoleta quadrivittata),
phasme à tiare (Extatosoma tiaratum), mocassin à tête cuivrée (Agkistrodon contortrix),
couleuvre de l'Amour (Elaphe schrencki), dragon d'eau ou agame
aquatique (Physignathus cocincinus), rainette marsupiale (Gastrotheca riobambae)...
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...sheltopusik
(Pseudopus apodus), crapaud commun d'Asie (Bufo melanostrictus),
cétoine (Mecynorhina torquata), boa de Cook
(Corallus enydrys), caméléon commun (Chamaleon chamaleon),
habu de Tokara (Trimeresurus tokarensis)
et rainette kunawalu (Phrynohyas resinificrix).
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vivarium - juillet 2003
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En empruntant vers la droite l'allée à la sortie du vivarium, le
visiteur s'approche d'une petite volière en forme de cloche qui abrite
des perruches souris (Myiopsitta monachus) et des faisans dorés (Chrysolophus
pictus).
L'enclos des suricates (Suricata suricatta) se trouve à l'arrière de cette volière. Il
s'agit d'une fosse agrémentée de nombreux rochers et d'une végétation
très dense.
Un
enclos situé à l'extérieur de l'enceinte de la Ménagerie mais se
trouvant dans la partie publique du Jardin des Plantes non loin de
l'entrée reptiles est occupé par des wallabies de Bennett (Macropus
rufogriseus) et des cygnes noirs (Cygnus atratus). L'ancien
bassin des phoques est intégré à cette structure.
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volière des perruches et des faisans - juillet 2003
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enclos des suricates - juillet 2002
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En continuant sur le même
sentier, le visiteur pénètre au coeur de la zone du parc nommée
"Vallée Suisse". Le terrain de la ménagerie est fort inégal et sillonné d'un grand
nombre de chemins au détour desquels le visiteur observe de typiques cabanes agrémentées de torchis ou troncs d'arbres entrelacés comportant
souvent plusieurs loges. Ce type de construction s'inscrit dans la tradition des
"fabriques" des parcs d'agrément du XVIIIe siècle et
concourt à la version naturaliste et romantique donnée à cette partie
de la ménagerie. Les enclos entourant ces abris étaient autrefois
bordés de treillages de châtaignier délicatement mêlés aux
plantations. Ils ont du être remplacés, vers 1880, par
des grilles métalliques. Ces enclos ont
été restructurés au courant de la deuxième partie du XXe
siècle et forment aujourd'hui plusieurs ensemble plus vastes. Certaines
grilles ont été remplacées par du grillage plus fin.
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«Vue prise dans la "Vallée Suisse". Cour et cabane des
lamas avec, dans le fond, cabane et enclos pour équidés et cervidés. »
Histoire des Ménageries de l'Antiquité à nos jours, Gustave
Loisel, 1912
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«Vue prise dans la "Vallée Suisse". Cour et maison des
zèbres. A droite, au premier plan, un zèbre de Grévy mâle. »
Histoire des Ménageries de l'Antiquité à nos jours, Gustave
Loisel, 1912
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enclos des bouquetins de Nubie - juillet 2003
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La "Vallée Suisse" a
traditionnellement été consacrée aux animaux paisibles. Les deux
premiers enclos rencontrés sont ceux des bouquetins du
Caucase, aussi appelés turs, (Capra ibex caucasica) et des
bouquetins de Nubie (Capra ibex nubiana). Ils se trouvent à gauche
de l'allée. L'enclos des daims mouchetés (Dama dama) est
aménagé un peu plus loin à droite.
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La grande volière, édifiée en 1888 à l'occasion de
l'exposition universelle, a toujours été considérée comme l'une des
plus belles constructions de ce type en Europe.
Elle s'élève à 12 mètres de hauteur et couvre une superficie de 925
m².
Rénovée au courant des années 1980, entièrement paysagée, cette
volière de haut vol est visitable de l'intérieur grâce au chemin de traverse et au petit pont jeté sur
l'étang central. Des fuligules milouins (Aythya ferina) et des
aigrettes garzettes (Egretta garzetta) cohabitent dans cette
installation.
Des grues cendrées (Grus grus) et des
bernaches nonnettes (Branta leucopsis) sont présentées dans un
enclos voisin de la volière.
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grande volière - juillet 2003
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grande volière - juillet 2003
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«"La Ruine", maison des chameaux et la grande volière. »
Histoire des Ménageries de l'Antiquité à nos jours, Gustave
Loisel, 1912
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enclos des gaurs - juillet 2003
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D'autres enclos typiques de la "Vallée
Suisse" entourent la grande volière. Il s'agit tout d'abord de celui
des gaurs (Bos frontalis gaurus) dont les grosses grilles de 1880
sont toujours présentes. La reproduction de gaurs, espèce peu courante
en espace zoologique et unique en France, a connu plusieurs réussites à
la Ménagerie du Jardin des Plantes. La dernière naissance date du 12
mars 2003.
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jeune gaur - juillet 2002
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enclos des gaurs et Rotonde en arrière-plan - décembre
2003
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L'enclos des vigognes (Vicugna
vicugna) se trouve dans la continuité de l'enclos des gaurs alors que
celui des baudets du Poitou (Equus asinus asinus) est à gauche de
l'allée.
Un groupe de bouquetins de Sibérie (Capra ibex sibirica) est
également présenté à cet endroit dans un enclos du même type.
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enclos des baudets du Poitou et grande volière en
arrière-plan - décembre 2003
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enclos des pécaris à lèvres blanches - juillet 2003
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En contournant l'enclos des baudets du
Poitou, le visiteur trouve à sa gauche l'enclos des pécaris à lèvres blanches
(Tayassu pecari). La Ménagerie du Jardin des Plantes héberge un
couple de cette espèce. L'enclos est aménagé avec un substrat
d'écorces, des branchages et quelques troncs.
Des cygnes tuberculés (Cygnus olor) et des oies rieuses (Anser
albifrons) cohabitent non loin de là tandis qu'un groupe de watussis
(Bos taurus) est présenté dans un enclos typique de la
"Vallée Suisse".
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Contemporaine des fosses aux ours, la Rotonde est le plus ancien
bâtiment de la Ménagerie du Jardin des Plantes.
Conçue par l'architecte Molinos, elle fut construite de 1804 à 1812. Son
plan est inspiré de la croix de la Légion d'Honneur dont l'ordre avait
été fondé deux ans auparavant.
Initialement prévue pour abriter des fauves ("Rotonde des animaux
féroces"), elle vit ses plans modifiés pour devenir plus
modestement la "Rotonde des animaux paisibles", vaste étable
pour grands herbivores. Eléphants, hippopotames, rhinocéros, buffles,
dromadaires s'y succédèrent au fil des années. |

la Rotonde - juillet 2003
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éléphant asiatiques dans les enclos de la Rotonde - années
1920
carte postale de la Ménagerie du Jardin des Plantes
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dromadaire dans les enclos de la Rotonde - années
1920
carte postale de la Ménagerie du Jardin des Plantes
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la Rotonde - juillet 2002
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Le plus célèbre des hôtes de ce lieu fut la girafe, offerte à Charles
X par le pacha d'Egypte Mehemet Ali. Elle fut embarquée à Alexandrie
avec trois vaches nourricières pour son lait quotidien et débarquée à
Marseille en novembre 1826. Ce ne fut que six mois plus tard qu'elle
parvint à Paris pour être présentée au roi Charles X, après une
pénible marche à travers la France, acclamée comme une reine tout au
long de son parcours. Elle devint une véritable star pendant deux ans et
fut l'inspiratrice de chants, de poèmes et d'illustrations d'assiettes comme
d'accessoires de mode, tels que chapeaux, robes ou peignes décorés à son effigie.
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Dès 1934, lors de la construction du
Parc Zoologique
de Paris, les grands herbivores furent progressivement transférés vers
celui-ci dont les installations plus conformes à leurs besoins leur
permirent de vivre en groupes et de se reproduire.
Un éléphant fut tout de même conservé jusqu'en 1976.
La Rotonde entra dès lors dans son déclin, n'abritant, plus qu'en cas
de besoin, dromadaires, zèbres, antilopes ou même, l'hiver, tout espèce
fragile.
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la Rotonde - juillet 2003
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En 1986, ce bel édifice était presque en ruine.
Une rénovation fut alors exécutée. Elle marqua un retour au plan primitif et rendit au
bâtiment toute sa luminosité.
L'aspect général est aujourd'hui conforme à
l'esprit de la restauration effectuée vers 1880, époque à laquelle
furent construites les lourdes grilles des enclos extérieurs, dont
subsistent encore les fondations et quelques piliers marquant l'entrée du
bâtiment.
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Microzoo - juillet 2003
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L'exposition Microzoo est installée dans trois
des cinq salles de la Rotonde. Le visiteur découvre au microscope une
multitude d'animaux microscopiques qui vivent dans le sous-sol terrestre, mais aussi
dans l'environnement immédiat des humains : literie, poussières des maisons et réserves
alimentaires.
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la Rotonde - juillet 2003
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la Rotonde - juillet 2003
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Les enclos latéraux, anciennes pavés, ne
forment aujourd'hui plus qu'une seule structure herbeuse où vivent durant
la période estivale les tortues géantes des
Seychelles (Geochelone elephantina).
Kiki, la plus grosse des tortues de la ménagerie, est âgée d'environ 120 ans et pèse 250 kg.
C'est l'un des pensionnaires les plus connues de la Ménagerie du Jardin
des Plantes.
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tortue géante des Seychelles - juillet 2003
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hippopotame dans les enclos de la Rotonde - années
1920
carte postale de la Ménagerie du Jardin des Plantes
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Le bassin frontal, qui abritait des
hippopotames, a été comblé et a été transformé en aire de jeux avec
plusieurs statues grandeur nature d'hippopotames amphibies.
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Dans la partie du parc située entre la
Rotonde et la singerie se trouve plusieurs enclos où sont présentés des
herbivores. Il s'agit d'abord d'un couple de chèvres des montagnes rocheuses
(Oreamnos americanus) et de
tahrs de l'Himalaya (Hemitragus jemlahicus).
Les bharals (Pseudois nayaur) sont
également présentés dans cette zone. Un
bharal est né le 16 juillet 2003, ce qui est tout à fait remarquable du
fait de la rareté de cet animal ex situ. Une trentaine d'individus
de cette espèce sont hébergés en Europe dans six espaces zoologiques : Mulhouse
(France), Moscou (Russie), Prague
(République Tchèque), Berlin
Tierpark (Allemagne) et Tallin (Estonie), sans oublier la Ménagerie
du Jardin des Plantes.
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enclos des chèvres des montagnes Rocheuses - juillet 2003
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enclos des bharals - décembre 2003
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takin du Sichuan - décembre 2003
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takin du Sichuan - juillet 2003
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Deux jeunes takins du Sichuan mâles (Budorcas taxicolor
tibetana) sont arrivés à la Ménagerie du Jardin des Plantes le 22
mai 2002 en provenance du Zoo de
Rotterdam (Hollande). Ces animaux exceptionnels sont très rares en
captivité et seuls trois espaces zoologiques européens présentent la
sous-espèce du Sichuan : le Tierpark
de Berlin (Allemagne) en complément des deux cités plus haut.
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Un groupe de markhors (Capra falconeri) est
également présenté dans cette zone. Plusieurs individus sont nés au
début de l'année 2003 : le 24 mai, le 13 juin et le 19 juin.
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jeune markhor - juillet 2003
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fosse aux ours - juillet 2003
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Les fosses aux ours furent le
premier édifice construit à la ménagerie en 1805. A l'origine, elles
étaient au nombre de trois. Elles hébergèrent nombre d'ours
bruns, dont le fameux Martin, mais aussi, entre autres, des ours blancs.
Après leur désaffection dans les années 1910, les ours vécurent dans
la "cage des tigres" située près de la fauverie. A la fin des années 1960, les fosses
furent
restructurées afin de recevoir à nouveau leurs locataires. |
Le fond de chacune des deux fosses actuelles
est composé de gros pavés et plusieurs niches voûtées se trouvent sur
les côtés. Un bassin est également aménagé dans chacune d'elle.
Un important
effort d'enrichissement du milieu a été initié ces dernières années.
Cette installation est toutefois âgée de deux siècles et une nouvelle réhabilitation avec une
extension serait souhaitable dans les années à venir.
Une plate-forme d'observation, installée sur le logis des ours,
sépare les deux fosses.
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fosse aux ours - juillet 2003
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ours de Perse - juillet 2003
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Pacha et Louise, les deux ours hébergés à
la Ménagerie du Jardin des Plantes, appartiennent à la sous-espèce des
ours bruns de Perse (Ursus arctos syriacus). Pacha est le fils de
Louise mais les deux animaux vivent séparés. Chacun possède sa fosse
particulière.
Pacha et Louise sont les descendants de
trois générations d'une lignée bien particulière : leurs ascendants
sont des ours de Perse, cadeau officiel de l'Iran
à la France, arrivés au parc zoologique dans les années 1950 et 1960,
directement de la région de Tabriz. |
La reproduction est malheureusement stoppée à
la ménagerie depuis 1992 en raison d'un manque de place disponible dans
les espaces zoologiques européens pour les ursidés, malgré le nombre
restreint d'animaux appartenant à cette sous-espèce en captivité.
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fosse aux ours - juillet 2002
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watussis - juillet 2003
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La Ménagerie du Jardin des Plantes, par ses
installations historiques et son implication dans la conservation, a su
mêler passé, présent et futur. De nombreuses espèces peu courantes
sont présentées dans ce parc. « Que l'on garde surtout à notre vieille ménagerie son charme d'autrefois,
charme fait du style rustique de ses constructions si bien approprié à
son objet, de son air d'ancienneté, qu'il suffirait d'assainir et
d'embellir de quelques fleurs pour le rendre tout à fait aimable, de ses
souvenirs historiques enfin, qui, comme l'écrivait tout récemment un des
directeurs de Jardins zoologiques les plus autorisés, font, de la
ménagerie du Muséum, "le berceau de la zoologie, la Mecque des
zoologistes".
»
Extrait de Histoire
des Ménageries de l'Antiquité à nos jours, Gustave Loisel, 1912
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