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Les zoos dans le monde

 

 

 

Zoo de La Palmyre

 

Mise en ligne : 12 octobre 2003

 

Zoo de La Palmyre
17570 Les Mathes
FRANCE

Tél. : 05 46 22 46 06
Fax : 05 46 23 62 97

www.zoo-palmyre.fr
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Cette page, ainsi que les nombreux clichés photographiques qui agrémentent le texte, ont été réalisées par Jérôme Laffitte suite à sa visite au Zoo de La Palmyre le 8 mars 2003.
Il est chaleureusement remercié pour sa participation au site www.leszoosdanslemonde.com.
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Zoo de La Palmyre - Sommaire :

 


panda roux - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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capybarasx - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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Horaires d'ouverture 2003

Le Zoo de La Palmyre est ouvert tous les jours.

   Janvier, février et mars : 9h à 18h
   Avril, mai, juin, juillet, août et septembre : 9h à 19h
   Octobre, novembre et décembre : 9h à 18h

Les chiens sont interdits dans le parc, même tenus en laisse.
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Tarifs d'entrée 2003

Adulte : 12 €
Enfant (3 à 12 ans) : 8 €
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girafe - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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kangouroux roux - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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Spectacles

Des spectacles de perroquets et de cacatoès ainsi que d'otaries sont proposés aux visiteurs de Pâques à la Toussaint.
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Caractéristiques

Date d'ouverture : 1966

14 hectares

plus de 800 000 visiteurs chaque année

1600 animaux appartenant à 150 espèces

Le Zoo de La Palmyre est considéré comme le plus important espace zoologique de France.
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ours blanc - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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fennec - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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L'équipe du zoo

Effectif : 46 employés (84 employés durant la haute saison)

Président directeur général : Claude Caillé
Directeur général : Patrick Caillé
Vétérinaire : Dr Thierry Petit
Nurse : Anne Guillet
Artiste décorateur : Nadu Marsaudon
Architecte : Jean Michel Paulet
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Conservation et coopération internationale

Le Zoo de La Palmyre est membre de la WAZA (World Association of Zoos and Aquarium), de l'EAZA (European Association of Zoos and Aquaria) et de l'ANPZ (Association Nationale des Parcs et Jardins Zoologiques Privés).

Il participe également à de nombreux programmes européens d'élevage (EEP).
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rhinocéros blancs - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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Plan du Zoo de La Palmyre en 1996
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Plan du Zoo de La Palmyre en 1996
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Le Zoo de La Palmyre est situé au coeur de la Côte de Beauté et des plages de Charente-Maritime, entre Bordeaux et La Rochelle, près de Royan. C'est un espace où l'imagination d'un homme a transformé une forêt de pins en livre de la jungle...
C'est en 1966 que le rêve de Claude Caillé est devenu réalité. Le Zoo de La Palmyre, avec 1600 animaux, est maintenant le parc zoologique le plus important de France. A force de rigueur, de travail et de passion, le Zoo de La Palmyre est devenu une référence qui accueille chaque année plus de 800 000 visiteurs.
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Des aras (ara de Buffon, ara ararauna, ara macao, ara hyacinthe et ara chloroptère) sur leur île accueillent les visiteurs, puis des girafes (dernière naissance le 15 août 2002) et des oryx algazelles sont présentés dans de vastes enclos. Ces oryx font partie d'un programme européen d'élevage et des réintroductions ont déjà été faites en Tunisie. Les quatorze individus réintroduits (provenant de six parcs zoologiques dont celui de La Palmyre) se sont reproduits sur leurs terres.

 


îles des aras - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


jeune girafe - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


calaos à casque plat - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


installation des loutres - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

Une succession de volières comportent différentes espèces de calaos (calao bicorne et calao à casque plat) et des touracos de Ross. Au bout de cette allée se trouve l'enclos des loutres asiatiques avec une présentation sous-marine.

 

Les tigres de Sibérie et les jaguars sont présentés à travers de hautes vitres permettant d'observer ces félins de très près.
La colonie de manchots du Cap est importante et l'enclos est constitué d'une rivière, d'une végétation permettant un ombrage important et de falaises de terre pour nicher ; de nombreux nids sont occupés (6 naissances en 2001).

 


enclos des manchots - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


bassin des otaries - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

En arrivant au niveau du bassin des otaries de Californie, on peut apprécier la taille du bassin et le volume d'eau. Les gradins destinés au spectacle permettent une pause en s'émerveillant devant les facéties de ces grandes joueuses.

Une brasserie avec une terrasse permet également de se reposer en profitant de l'ombre des pins maritimes.

 

En continuant la visite, on passe devant les gradins (de capacité bien inférieure à ceux du bassin des otaries) du spectacle des cacatoès et des perroquets, avant de déboucher sur une vaste étendue d'eau. Une des larges rives de ce lac abrite une impressionnante colonie de flamants du Chili (30 naissances en 2001). De l'autre coté de l'allée un vaste enclos à clôtures basses est dédié aux plaines d'Amérique du Sud avec des tapirs, des cabiais et des nandous.

 


colonie de flamants du Chili - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


makis cattas - mars 2003
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Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

En suivant l'allée qui s'éloigne du lac, on passe devant l'île des lémurs cattas ; les loups du Canada sont présentés derrière des vitres tout comme les fennecs et les suricates. Un vaste enclos avec des grands koudous attirent plus l'attention que la cage volontairement plus discrète accueillant un couple de lémurs aux yeux turquoises.

 


enclos des loups - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


loup - mars 2003
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Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


installation des fennecs et des suricates - mars 2003
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Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


enclos des grands koudous - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

Puis on passe devant l'enclos des petits pandas où coule un petit ruisseau et aménagé de nombreux bambous de manière à offrir à ces grimpeurs une surface appréciable.
L'enclos des lycaons est vaste et si vallonné que leur observation est difficile.

 


panda roux - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


enclos des petits pandas - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

La singerie présente de nombreuses espèces telles que des cercopithèques de l'Hoest, des cercopithèques de Brazza, des tamarins pinchés, des colobes, des capucins, des cercopithèques de Diane, des cercopithèques de Hamlyn, des tamarins empereurs, des ouistitis pygmées, des ouistitis de Kühl, des lémurs variés. Bref une très importante collection de singes s'offre à vous à l'intérieur de la singerie et/ou dans les cages et îles extérieures.

 


passerelle d'accès des petits primates - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


tamarin lion doré - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

Les tamarins lion dorés sont davantage mis en avant car un important programme d'élevage et de réintroduction a contribué à son sauvetage. En effet, ils sont originaires de la forêt de la côte atlantique du Brésil, dans un territoire restreint très proche de Rio. A la fin des années 1960, leur statut dans la nature s'est aggravé brusquement à cause de l'exploitation forestière et de l'extension de la population humaine. En 1972, le directeur du centre de primatologie de Rio de Janeiro a commencé à se battre pour protéger les biotopes encore intacts et a entrepris l'élevage en captivité. A l'issue d'une conférence au Zoo de Washington (Etats-Unis), un suivi scientifique de la population captive globale a été initié et le programme de conservation du tamarin lion doré a vu le jour.

 

Les réintroductions ont commencé en 1984. Le Zoo de La Palmyre a envoyé une famille de ces petits singes au Brésil en 1992 dans le cadre de cette action. En 1995, il y avait dans la nature environ 500 tamarins lions dorés, 125 d'entre eux avaient été réintroduits ou étaient nés d'individus réintroduits. Ces 125 singes vivaient dans 26 groupes.
En 1999, la population d'animaux réintroduits ou issus d'animaux réintroduits se composait de 43 groupes comprenant 302 singes. Ils vivent sur la réserve de Poço das Antas (5500 ha et plus de 20 ans d'existence) et 15 exploitations privées. Aujourd'hui, on estime que la capacité optimale d'accueil de ces forêts surveillées est atteinte.

 

Après cette importante présentation de singes, on peut apercevoir un immense terrain grillagé, et dont la hauteur atteint tout juste les deux mètres, apparemment vide. En regardant plus attentivement, on aperçoit un petit groupe de guépards. La Palmyre a vu ses premiers naissances de jeunes guépards en 1992 après plusieurs années d'efforts et de recherches. Depuis, de nombreuses portées successives ont confirmé ce succès. La base de cette réussite tient en la séparation des deux sexes à chaque bout du parc. Ainsi, les couples potentiels ne peuvent ni se voir, ni s'entendre, ni se sentir en dehors de la période de reproduction (comme à l'état sauvage). C'est pourquoi, il y a dans le zoo de nombreux parcs à guépards, tout aussi vaste les uns que les autres.

 


guépards - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


enclos des rhinocéros et des zèbres - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

On découvre ensuite une vaste plaine contenant des rhinocéros blancs et des zèbres de Grévy. Une mare boueuse est située au fond de ce parc, les rhinocéros l'utilisent quotidiennement afin de se protéger des insectes piqueurs.

 


maison des rhinocéros et des zèbres - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


enclos des rhinocéros et des zèbres - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

Lors de ma visite, l'enclos extérieur des gorilles était en travaux d'agrandissement et de réaménagement. Ainsi les gorilles étaient enfermés dans les cages de nuit et semblaient quelque peu agacés par les visiteurs tapant sur les vitres.

La suite de la visite nous ramène sur l'étendue d'eau où se trouve l'île des chimpanzés avec un accès à leurs cages de nuit. 

 


installation des gorilles en cours d'agrandissmeent - mars 2003
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Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

La visite se poursuit par les bisons d'Amérique, les baudets du Poitou, les lynx et enfin l'île des gibbons. Un peu plus loin, l'accès à une terrasse permet d'observer l'enclos des lions avant de descendre pour les voir derrière des vitres.

 


enclos des bisons - mars 2003
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Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


île des gibbons - mars 2003
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Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


installation des ours polaires - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

Puis, la visite se poursuit par le bassin des ours blancs du Canada et ses 1 000 m³ d'eau avec une vision sous-marine derrière des vitres de 5 cm d'épaisseur.

La serre tropicale contient des crocodiles du Nil, des caïmans, des iguanes vert, des pythons royaux et des tortues des Seychelles. La végétation de la serre est luxuriante et pousse au milieu des rochers, cascades et autres lianes.

 


installation des ours polaires - mars 2003
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installation des ours polaires et serre tropicale en arrière plan- mars 2003
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installation des ours polaires - mars 2003
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serre tropicale - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


serre tropicale - mars 2003
Copyright © 2003  Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


serre tropicale - mars 2003
Copyright © 2003  Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


bassin des crocodiles - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


serre tropicale - mars 2003
Copyright © 2003  Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 


serre tropicale - mars 2003
Copyright © 2003  Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

En sortant de la serre, on passe devant l'enclos extérieur des tortues et on arrive à l'enclos des éléphants d'Asie.

 


enclos des tortues - mars 2003
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installation des éléphants asiatiques - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

Leur enclos est séparé en deux zones par un fil électrique placé à une hauteur précise. De cette façon, le mâle (Tchinto, 3,5 tonnes) qui ne franchit pas cette barrière reste dans un secteur tandis que les femelles et les jeunes qui sont capables de passer dessous vont à leur guise dans leur secteur propre ou bien dans celui du mâle. Il semble bien que ce système mette les femelles en confiance, si bien qu'elles restent tranquilles si elles le souhaitent ou bien vont voir le mâle notamment quand elles sont en chaleur.

 

C'est ainsi qu'Alix, en octobre 1995, et Malicia, en juillet 1996, donnaient chacune naissance à leur premier bébé, respectivement nommés Homaline et Jacky. Ce n'est qu'en 1999 qu'Alix revint en chaleur avec des intervalles réguliers d'environ quatre mois, les derniers accouplements étant observés et scrupuleusement notés en septembre. Les différentes techniques de suivi de la gestation sont applicables à l'éléphant, notamment l'échographie et le dosage de la progestérone dans les urines. La veille de la mise bas, la mère s'est montrée plutôt calme mais montrait quelques petits signes de douleur abdominale. Le lendemain (le 5 novembre 2001), l'éléphanteau mâle, de 80 kg et qui fut appelé Maurice en mémoire de l'ancien soigneur d'éléphant, était né et se tenait debout, le plus souvent entre les quatre pattes de sa mère. La gestation avait duré 644 jours.

 


éléphants asiatiques - mars 2003
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Ces naissances sont importantes au niveau international car le programme européen d'élevage et de conservation de cette espèce enregistre très peu de succès de reproduction. Les conclusions du coordinateur de ce programme sont que les éléphants d'Asie sont de moins en moins nombreux dans la nature et que la population captive a du mal à se maintenir à un effectif suffisant. Garder un mâle reproducteur nécessite des installations et un suivi particuliers si bien que peu d'établissements zoologiques se donnent les moyens de tenter la reproduction de ces pachydermes. Le programme européen basé sur la coopération des participants édicte des normes à suivre et recommande des transferts d'animaux. En France, seuls le Parc Zoologique de Paris et le Zoo de la Palmyre maîtrisent la reproduction des éléphants d'Asie.

 


plaine africaine - mars 2003
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Jérôme Laffitte  Tous droits réservés

 

Après les éléphants, la visite se poursuit par une plaine africaine de 4 hectares où se mélangent zèbres, gnous, impalas, blesboks et autruches.
Un parc à chèvres naines est accessible par de petites échelles aux enfants et à leurs parents qui peuvent les caresser et les nourrir. La suite de la visite se fait par le nocturama qui reconstitue une grotte traversée par un petit ruisseau et éclairée par un éclairage discret (peut-être trop discret justement). On peut ainsi découvrir derrière une vitre des roussettes de Rodrigue, d'Egypte. Un des projets du parc est de rénover ce nocturama en améliorant la visibilité des chauves-souris et la ventilation du couloir d'observation.

 

L'allée nous mène ensuite derrière le bassin des otaries où se trouvent des panthères des neiges, des lamas avec des alpagas, des saïmiris et diverses perruches. La visite se termine par une succession de petites passerelles au dessus d'un petit ruisseau venant de la grande cascade visible dès l'entrée et où s'ébattent de nombreux flamants du Chili et de Cuba.
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île des aras - mars 2003
Copyright © 2003 
Jérôme Laffitte
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