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Les zoos dans le monde

 

Jardin Zoologique de la Ville de Lyon

 

Mise à jour : 30 mars 2003

 

Jardin Zoologique de la Ville de Lyon
Parc de la Tête d'Or
69459 Lyon
FRANCE

Tél. : 04 72  82 35 00
Fax : 04 78 89 15 90

www.zoo.lyon.fr

 

 


lionne de l'Atlas - février 2003

 

Jardin Zoologique de la Ville de Lyon - Sommaire :

 


girafon - février 2002
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Horaires d'ouverture

Le Parc de la Tête d'Or, où se trouve le zoo, est ouvert de 6h30 à 20h30 du 15 octobre au 14 avril et de 6h30 à 22h30 du 15 avril au 14 octobre. Les animaux du Parc Zoologique de la Ville de Lyon sont visibles de 9h30 à 16h30 du 15 octobre au 14 avril et de 9h30 à 18h30 du 15 avril au 14 octobre.

L'accès au Parc de la Tête d'Or est gratuit.
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Caractéristiques

Date de création : 1858

6 hectares

550 animaux dont 270 mammifères, 200 oiseaux, 80 reptiles

plus de 2 500 000 visiteurs par an

Effectif : 14 soigneurs
Direction : Dr Éric Plouzeau (depuis février 2001)
Vétérinaire : Dr Mireille Rachail

Historique des directeurs du Jardin Zoologique de la Ville de Lyon
1910-1938 : Dr Didier
1938-1959 : Dr Peytavin
1959-1967 : Prof. Ferney
1967-1970 : Dr Faure et Prof. Cottereau
1970-2001 : Prof. Deschanel
Depuis février 2001 : Dr Plouzeau
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éléphante d'Asie - février 2002
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Plan du Parc de la Tête d'Or en 2003

Plan du Parc de la Tête d'Or en 2003
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Plan du Jardin Zoologique de la Ville de Lyon en 2003

Plan du Jardin Zoologique de la Ville de Lyon en 2003
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Mes visites : 12 février 2002
Ma dernière visite : 25 et 26 février 2003
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Présentation générale du Parc de la Tête d'Or

Situé sur les bords du Rhône, le Parc de la Tête d'or couvre une superficie de 105 hectares. On y pénètre par 7 entrées, dont la plus remarquable est la porte des Enfants du Rhône qui ouvre sur la perspective du lac, centre de la composition paysagère. Les vastes pelouses d'esprit romantique alternent avec des bosquets d'arbres plus que centenaires. Les massifs fleuris, les parterres de roses ou de pivoines, apportent en toutes saisons des touches colorées et parfumées. Le Parc de la Tête d'Or est ouvert au public et son entrée est gratuite. Dans son enceinte, on peut se promener ou se reposer à l'ombre des nombreux arbres qui le ponctuent ou visiter le jardin botanique, le parc zoologique ou les roseraies.
Le Parc de la Tête d'Or coûte 6 € par Lyonnais et par an à la Ville de Lyon.

Historique
Le 22 février 1856, lors d'une séance du conseil municipal, le Sénateur Vaïsse, préfet et maire de Lyon, fit admettre la nécessité d'aménager pour les lyonnais un nouvel et vaste espace de détente. Le domaine de la Tête d'Or fut acheté aux Hospices de Lyon. Le projet fut confié aux frères Eugène et Denis Bühler, paysagistes très connus. Les travaux commencèrent en 1857 et il fallut 5 années de travail pour réaliser ce magnifique parc à l'anglaise qui demeure aujourd'hui l'un des plus grands et plus beaux parcs urbains de France.

 


serre botanique - février 2003

 

Le jardin botanique
Dès 1856, le Jardin des Plantes de Lyon (créé en 1795 sur les pentes de la Croix-Rousse ) est transféré à la Tête d'Or. Devenu jardin botanique, il se développera jusqu'à constituer le plus grand jardin botanique municipal français. Il s'étend sur 7 hectares et demi, autour de la Serre à Victoria régia. De très beaux arbres et 760 arbustes différents, une riche collection de plantes, les espèces rares du jardin alpin et du jardin mexicain font du Jardin Botanique de Lyon l'un des plus visités par les spécialistes du monde entier. Il regroupe des collections de plein air et des collections de serres (5000 m²) parmi les plus riches d'Europe. Les grandes serres (tempérées, chaudes et froides) couvrent à elles seules plus de 1900 m² et culminent à 21 m de hauteur.

 


serre botanique - février 2003

 


serre botanique - février 2003

 

Les arbres
8800 arbres sont plantés dans le Parc de la Tête d'Or. Les principales variétés représentées sont les pins, les platanes, les tilleuls, les marronniers, les hêtres, les épicéas, les frênes, les peupliers et les chênes. Les arbres les plus âgés ont été plantés lors de la création du parc et ont aujourd'hui plus de 140 ans, à l'exception de quelques platanes âgés d'environ 200 ans. Parmi les sujets remarquables, on relève des platanes atteignant 40 m de hauteur, des cèdres du Liban, des tulipiers de Virginie, des ginkgos biloba, des cyprès chauves....

Caractéristiques du Parc de la Tête d'Or :
170 m d'altitude
Température moyenne annuelle : 11,4°C
Température moyenne en janvier : 2,4°C
Température moyenne en juillet : 20,6°C
Pluviosité : 828 mm par an
62 jours de gel par an
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Présentation du Jardin Zoologique de la Tête d'Or

Créé en 1858, le Jardin Zoologique de la Tête d'Or était en France le deuxième établissement zoologique ouvert au public après la Ménagerie du Jardin des Plantes de Paris (1794). Il était alors contemporain des grands parcs européens : Londres (Royaume-Uni, 1828), Amsterdam (Hollande, 1838), Berlin (Allemagne, 1844) et Anvers (Belgique, 1848).

Au départ, Denis Bühler, qui était allé voir ce qui se faisait à l'étranger, voulait que le jardin soit "destiné surtout à l'acclimatation et à la propagation des espèces utiles". On ne parlait donc que d'une ferme à vocation pédagogique avec vaches et moutons et quelques animaux sauvages qu'il voulait faire découvrir.  Une vingtaine de daims furent installés dès 1858 et sont à l'origine de la harde actuelle (quelques 70 individus).
A partir de 1876, il y eu un changement d'orientation. Après les antilopes en 1861, les ours et les loups en 1865 et les malheurs de la guerre de 1870, les animaux exotiques devinrent de plus en plus nombreux. Parallèlement, les aménagements se multiplièrent, soit des créations comme certaines cages soit des réutilisations comme celle de la vacherie de Tony Garnier qui accueillit des panthères, des lions et un éléphant, le fameux Loulou, arrivé d'Indochine et qui vivra quinze ans au parc.
Le maire Louis Pradel fait dessiner en 1964 le plan de rénovation du zoo comprenant les premières installations imposantes : celles pour les éléphants, les singes, les girafes, les fauves et les ours.

Le jardin zoologique actuel s'étend sur 6 hectares et compte environ 1000 animaux. L'objectif du zoo est de présenter dans un cadre paysager des espèces animales sauvages qui éveillent la curiosité des visiteurs et l'imagination des enfants, tout en respectant les exigences biologiques et le bien-être des animaux. Outre son caractère récréatif, le jardin zoologique dispense une information aux enfants des écoles de la région lyonnaise et participe à la conservation d'espèces animales en voie d'extinction. Une collaboration scientifique le réunit depuis longtemps à l'Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon.
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La première fauverie au Parc de la Tête d'Or fût construite en 1926. Elle a été remplacée par une nouvelle installation construite entre janvier 1974 et juillet 1975 sur 8000 m² dont 2300 m² de bâtiment et inaugurée le 16 septembre 1975. Cette dernière est composée de quatre enclos grillagés à grosses mailles de 100 m² chacun. Quatre autres enclos de 350 m² chacun sont séparés du public par une fosse remplie d'eau d'une largeur de 8 à 9 m et d'une profondeur de 2m. Un plateau de 160 m² séparé du public par un profond fossé sec complète les structures extérieures. 

 


enclos des fauves - février 2003

 


enclos des tigres - février 2003

 


enclos des lions - février 2003

enclos des panthères - février 2003

 


enclos des panthères - février 2003

 

La maison intérieure, ouverte au public durant de nombreuses années, a été fermée depuis quelques temps. En complément des cages intérieures des carnivores qui ont une superficie de 30 à 50 m², elle abrite un vivarium. Ce vivarium est amené à être réouvert au public dans le futur après réaménagement. Il a été décidé que les fauves ne seraient plus présentés au public dans les installations intérieures pour des raisons de sécurité.

 


maison des fauves - février 2003

 


maison des fauves - février 2003

 


jeune lion de l'Atlas - février 2003

 

Quatre panthères de l'Amour se partage actuellement les enclos grillagés. Les enclos ouverts abritent, quant à eux, un couple de lions de l'Atlas et quatre tigres du Bengale. Le mâle de l'Atlas est encore très jeune, mais on espère qu'il aura une descendance vue son appartenance à une sous-espèce rare de Panthera leo.
Le plateau, historiquement occupé par des loups, est pour le moment vide.

 


panthère de l'Amour - février 2002

 


tigre du Bengale - février 2002

 


panthères de Chine - février 2002
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lion - février 2002
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Un ancien bâtiment abritant une multitude de carnivores a été rénové au début des années 2000 et accueille aujourd'hui des servals. L'enclos extérieur est entouré uniquement de grandes baies vitrées. Le visiteur a ainsi la chance d'observer les animaux à coup sûr, mais les servals ne peuvent pas s'isoler ne possédant que peu de lieux cachés. Cette installation sera à nouveau rénové prochainement dans le cadre de la plaine africaine.
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installation des servals - février 2002
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girafe et son girafon - février 2002

 

Le Jardin Zoologique de la Tête d'Or présente actuellement trois girafes (un mâle et deux femelles). Leur installation est ancienne et de petite taille. Fort heureusement, la nouvelle plaine africaine leur offrira un cadre de vie de haute qualité.


maison des girafes - février 2003
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enclos des girafes - février 2003
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L'installation des éléphants du Jardin Zoologique de la Tête d'Or est assez ancienne. Elle est composée d'un long bâtiment, contenant des boxes, et de trois enclos extérieurs, un principal et deux secondaires. Un des enclos secondaires a été réaménagé pour accueillir des tortues terrestres. Un bassin, des rochers, des troncs enchaînés au sol forment l'aménagement des deux enclos des éléphants.

 


installation des éléphants - février 2003

 


maison des éléphants - février 2003

 


enclos principal des éléphants - février 2003

 


éléphante - février 2003

 

Trois éléphantes d'Asie sont actuellement présentées dans cette structure.

 

Java est une rescapée du troupeau du Cirque Amar originel. Elle est arrivée au parc en 1964 avec trois autres femelles suite à un accident survenu au cirque. Elle a aujourd'hui atteint un âge mémorable.

 


éléphante - février 2003

 


éléphante - février 2003
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Baby et Népal proviennent du Cirque Pinder Jean Richard. Elles sont arrivées dans ce cirque en 1994 et ont travaillé durant quatre saisons avec les deux éléphantes actuelles de Pinder. Ces quatre éléphantes ont dû être séparées car leur cohabitation était devenu impossible à cause de fréquentes querelles et Baby et Népal ont été accueillies au Jardin Zoologique de la Ville de Lyon.
Des stéréotypies s'observent malheureusement chez ces trois individus.
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La fosse aux ours a été inaugurée  le 5 juillet 1994 puis a été réouverte à la fin de l'été 2002 après une rénovation. Le sol est aménagé avec des essences naturelles ; un petit ruisseau coule au milieu de l'enclos et de grands arbres offrent aux ours la possibilité de grimper. Des nacelles ont été accrochées dans les branches des arbres. L'enrichissement du milieu a été développé dans le cadre d'une étude comportementale effectuée par Caroline Dekytspotter, éthologue.
Le Zoo de Bâle (Suisse) a prêté dans le cadre du programme européen d'élevage (EEP) deux ours à lunettes qui sont arrivés au Jardin Zoologique du Parc de la Tête d'Or le 18 septembre 2002. Il s'agit de deux mâles qui se nomment Tumayo et Valéro.
Valéro a subi récemment une intervention vétérinaire ambitieuse pour stopper le développement de sa dermatite. Il s'est très bien rétabli et c'est un succès pour le parc.

 


enclos des ours à lunettes - février 2003

 


ancienne cage des ours - février 2003
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Deux anciennes cages rondes abritant autrefois des ours sont toujours visibles dans le Parc de la Tête d'Or. Il est intéressant de comparer la nouvelle installation avec celles-ci, témoins du passé du zoo.
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La rotonde des singes, construite dans les années 1960, est actuellement en cours de rénovation. A l'origine, elle était composée de 22 loges abritant de nombreux primates et oiseaux. Suite à une rénovation antérieure, le nombre des loges avait déjà été limité et était alors de 15 loges. Après les rénovations actuelles, huit loges accueilleront uniquement de petits primates. Les grillages seront remplacés par de grandes baies vitrées, permettant de limiter le contact entre les visiteurs et les animaux pour éviter, entre autres, tout risque de transmission de maladies. D'autre part, l'aménagement de ses enclos sera également amélioré : branches, cordes, substrat d'écorces, enrichissement du milieu... Un nouveau plan de collection a été mis en place et projette de présenter des espèces plus adaptées à la rotonde et exigeant un effort de conservation plus important.

 


rotonde des singes en rénovation - février 2003

 


rotonde des singes en rénovation - février 2003

 


capucin - février 2002

 

L'enclos des fennecs, se trouvant à une extrémité de la rotonde, est également en rénovation et les fennecs trouveront bientôt un nouvel espace sableux et aménagé selon leurs exigences.
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enclos des mouflons - février 2003

 

Une zone importante du jardin zoologique est consacré aux herbivores et aux oiseaux. Plusieurs enclos conçus au XIXème siècle abritent différentes espèces comme des mouflons, des sangliers, des chèvres ou des émeus.

Des crocodiles vivent dans un petit bâtiment, datant lui aussi d'un temps ancien. Pour le moment, ces reptiles n'ont pas la chance d'être présentés en extérieur.

Un cours d'eau sépare les visiteurs de plages qui abritent une multitude d'oiseaux aquatiques. Une petite île se trouve en son centre et abrite des gibbons.


mouflons - février 2003

 


bassin - février 2003

 


installation des crocodiles - février 2003

 


bassin des oiseaux aquatiques - février 2003
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île des gibbons - février 2003
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Toute cette zone va bientôt être rénovée en plaine africaine.
En effet, d'ici 2005, le Parc de la Tête d'Or accueillera une plaine africaine au cœur du jardin zoologique. Le concept propose la cohabitation de plusieurs espèces animales vivant dans la savane africaine : girafes, zèbres, antilopes, autruches et autres animaux du même biotope. Cet aménagement est une des étapes de la requalification du zoo et sera accompagné de la rénovation de certains enclos existants, comme celui des crocodiles.

 


emplacement de la plaine africaine dans le Parc de la Tête d'Or - février 2003

 

Afin de permettre au visiteur de profiter pleinement du lieu, les concepteurs ont pensé les installations de manière à créer un rapport privilégié avec l'animal. La multiplicité des points de vue couplée à une profondeur du champ de vision autorisera une découverte de la plaine africaine sous une multitude d'angles.

Au delà du plaisir de pouvoir contempler un véritable tableau vivant d'animaux exotiques en semi-liberté, cette plaine africaine a aussi des objectifs pédagogique et scientifique. La mise en scène au Parc de la Tête d'Or d'un biotope de type subsaharien vise à sensibiliser le public au maintien de la biodiversité du continent africain. Une partie des animaux, qui vivront dans la future plaine africaine, appartiennent à des espèces menacées d'extinction faisant l'objet de programmes européens d'élevage (EEP). Le concept permettra d'une part de renforcer la vocation conservatoire du jardin zoologique, et d'autre part de l'inscrire au centre d'un réseau professionnel et scientifique. Les conditions de vies des animaux respecteront les exigences biologiques propres à chaque espèce.

Une attention particulière a été portée à l'aspect visuel de l'aménagement. Les matériaux ont été choisis pour s’intégrer naturellement dans les différents paysages (savane arborée et forêt dense). Le bois constitue le matériau unitaire du projet. Il sera présent dans les bâtiments et au sol en extérieur. Dans le respect du développement durable, il proviendra de filières certifiées "éco-construction" garantissant le contrôle des conditions d’exploitation des forêts.
Pour permettre une vision globale de l'espace, les clôtures intérieures se fondront autant que possible dans le décor. Ainsi, certains animaux placés dans des enclos différents, comme les tortues et les varans, seront observables dans un même plan. De même, les clôtures extérieures, assurant la sécurité des visiteurs, feront corps avec les écrans végétaux mis en place.

Cette opération conduite par la Ville de Lyon est un concept des agences Osty (paysagiste) et Ellipse (architecte). En respectant le tracé initial du parc des Frères Bühler, la plaine africaine s'ancre dans l'histoire pour mieux s'ouvrir vers l'avenir. Le projet, dont le coût est estimé à 5 368 000 €, comprend la démolition d'enclos et de bâtiments vétustes, la construction de plusieurs bâtiments fonctionnels, la création de plusieurs espaces paysagers ainsi que l'aménagement des abords indispensables à la découverte par les visiteurs. Ce sont donc deux hectares et demi, c'est-à-dire environ un tiers du jardin zoologique actuel, qui seront requalifiés.

 


maquette de la future plaine africaine - février 2003

 


maquette de la future plaine africaine - février 2003

 


plan de la future maison des girafes et des autruches - février 2003

 

La forme elliptique de la maison des girafes et des autruches s'est imposée dans le choix des concepteurs par son caractère fluide, sans angle. Afin d'inscrire le bâtiment dans le paysage, la notion de façade disparaît pour être remplacée par celle d'enveloppe unitaire, composée de lames verticales en bois. Ces lames jouent un rôle évolutif selon leur positionnement dans l'espace.

 

Au Sud, au contact des animaux, les lames sont jointives et lisses. Progressivement, à l'Ouest, les lames s'écartent, laissant percevoir le volume intérieur. Au Nord, l'écartement des lames et leur orientation laissent place à des vitrages et invitent le visiteur à découvrir la présence des animaux devant un plan végétal, la serre. Graduellement, la peau se referme vers l'Est afin de retrouver son aspect lisse pour le logis des autruches.

Le bâtiment a été conçu autour de trois idées directrices : le confort des animaux, un rapport privilégié entre le visiteur et les animaux et la fluidité des déplacements. En effet, la morphologie du bâtiment privilégie les déplacements de l'animal en évitant tout recoin afin de ne pas le blesser.  

 

D'une forme unitaire simple, la maison des zèbres et des antilopes est recouverte d’une toiture végétalisée. Ce bâtiment, composé comme un double triangle, affirme son alignement sur les deux façades visiteurs tout en se laissant envahir par le paysage. Pour cela, une grande enveloppe en bois zébré unifie et cadre l'ensemble. Plus transparente devant les espaces extérieurs des tortues, elle apporte une atmosphère translucide et constitue une clôture haute. Plus resserrée en partie basse, elle fait office de garde-corps. Ces zébrures constituent l'identité du bâtiment, elles laissent passer la lumière au niveau des enclos pour les zèbres et antilopes et percevoir les animaux par les visiteurs.

Côté servals, les différents espaces sont délimités par des vitrages qui maintiennent une certaine transparence. Le vitrage situé devant les varans est sérigraphié, reprenant le motif des zébrures, afin de donner plus d'intimité aux animaux.

 


plan de la future maison des zèbres et des antilopes - février 2003

 

Le planning prévisionnel est le suivant :

Lancement de la procédure de concours par le conseil municipal : 27 mai 2002
Phase "programme" : mars à août 2002
Choix du maître d'œuvre : 17 février 2003
Phase "études" : avril à décembre 2003
Lancement de la procédure appel d'offres travaux par le conseil municipal : février 2004
Phase "consultation des entreprises" : février à avril 2004
Phase "travaux" : juin 2004 à mars 2005
Installation des animaux : automne 2005
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enclos des daims - février 2003

 

 

Une harde de 70 daims, descendant de la harde originelle installée en 1858, vit dans un grand enclos herbeux. Ils sont en quelque sorte la fierté et le symbole du Parc de la Tête d'Or.

 

 

Le Parc de la Tête d'Or est un endroit où il y a non seulement des animaux exotiques mais aussi des animaux originaires de nos régions. Les oiseaux migrateurs sont nombreux comme les oiseux de la forêt française. Les écureuils, présents avant la dernière guerre, disparurent lors de moments difficiles. C'est en 1963 que, à la suite du passage du maire Louis Pradel à Los Angeles (Etats-Unis), plusieurs dizaines d'écureuils ont été réintroduits et se sont dès lors multipliées faisant ainsi la joie des enfants.
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police du parc - février 2002
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panneau affiché dans le zoo à de nombreux endroits - février 2002
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En conclusion, le Jardin Zoologique de la Tête d'Or est un parc intéressant. De par sa gratuité, le nombre de visiteurs est très important. Les rénovations sont aujourd'hui faites au coup par coup pour atteindre en 2005 une qualité uniforme à l'ouverture de la nouvelle plaine africaine, grand projet de la Ville de Lyon.

Les panneaux informatifs et éducatifs sont pour le moment assez rares et cet aspect devrait être développé.
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