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Parc Animalier et Botanique de Branféré
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| Mise en ligne : 16 décembre 2002 |
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Parc de Branféré
56190 Le Guerno
France
Tél. : 02 97 42 94 66
Fax : 02 97 42 81 22
www.branfere.com
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| Parc de Branféré - Sommaire :
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zèbre de Grant - août 2002
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pélicans roussâtres - août 2002
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Caractéristiques
Date d'ouverture au public : 27 juillet 1965
35 hectares
2000 animaux appartenant à plus de 170 espèces
Direction : Frédéric Jayot
Chef animalier : Yves Philippot
Secrétariat : Géraldine Geffray
Service pédagogie : Geneviève Aubert
Service communication : Jean-Luc Budex
Comptabilité : Claude Rio
Fondation Nicolas Hulot : Florence de Monclin
Fondation de France : Emmanuel Bejanin
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Conservation EEP/ESB
Le Parc de Branféré participe à 12 programmes européens d'élevage
(EEP).
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sika du Japon - août 2002
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Plan du Parc de Branféré en 2002
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Mes visites : 5 juillet 1999
Ma dernière visite : 11 août 2002
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Le premier écrit portant le nom
de Branféré date de 1427. Après être passé entre les mains de
plusieurs propriétaires, le domaine est acquis en 1884 par un certain
Casimir Jourde. Selon la légende, il l'aurait gagné au poker.
Paul Jourde, petit fils de Casimir, hérite d'une
fortune considérable à la mort de son père en 1932 . Il va pouvoir
enfin réaliser son rêve le plus cher : voyager.
Dès la fin de l'année 1933, il s'embarque pour l'Inde où il est reçu
par le Maharadjah de Kutch, relation de sa mère. Ce dernier lui fait les
honneurs de son immense domaine et de ses réserves de chasse dans
lesquelles les animaux, protégés, ont cessé de redouter la présence
humaine. Paul peut ainsi approcher de très près des bêtes que l'on dit
sauvages. Il est alors saisi d'un émerveillement qui déterminera le
reste de son existence. Il décide de créer, lui aussi, à Branféré, un
espace où les animaux, venus de partout, vivront en liberté, en harmonie
avec la nature et l'homme : un véritable paradis terrestre. |

château de Branféré - août 2002
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De retour en France en 1935, il épouse Elena Castori,
aristocrate italienne. Celle-ci est peintre. D'abord essentiellement
portraitiste, elle découvre, au cours de ses voyages avec son époux, la
magnificence de la flore et de la faune exotique qui deviendront peu à
peu la base de son inspiration.
Les voyages s'accumulent et le couple Jourde ne rentre
en France qu'en 1948. Paul n'a pas oublié ses projets. Il a noué des
relations avec de nombreux directeurs de parcs zoologiques aux quatre
coins du globe et veut maintenant se consacrer à la création de son
"éden".
Il prend conseil de nombreux spécialistes, en France et à l'étranger, et
son expérience commence à intéresser les scientifiques qui trouvent à Branféré, outre un accueil chaleureux, une occasion d'observer des
animaux rares en situation de quasi liberté. François de La Grange,
animateur de l'émission télévisée "Les animaux du monde", et
Konrad Lorenz, célèbre éthologue, deviennent des habitués.
En 1965, encouragés par les autorités, il décide
d'ouvrir le parc. Le succès est immédiat. La notion d'écologie commence à émerger, on prend
conscience de la nécessité du respect de la nature et de la protection
des espèces animales ; le concept de Branféré s'insère tout
naturellement dans cette mouvance.
Paul Jourde se résoud à fermer le parc en 1972 suite
à un conflit qui s'éternise avec le fisc. Et c'est là que la renommée
de Branféré, qui dépasse largement le cadre de la Bretagne et même de
la France, se fait sentir. Les courriers affluent de toutes parts,
émanant non seulement des scientifiques qui craignent de perdre un
terrain d'observation unique en France mais aussi de simples particuliers
qui témoignent de l'émerveillement qu'ils ont ressenti au cours de leurs
visites. Devant l'ampleur des réactions et la virulence des campagnes
de presse, le Ministre des Finances de l'époque trouve une solution très
favorable pour Branféré et le parc accueille à nouveau des visiteurs
dès la saison suivante. A cette époque, le talent d'Hélène Jourde, comme
peintre animalier, se confirme
et sa notoriété s'impose peu à peu en Europe et sur le continent
américain.
Jusqu'à la fin de leur vie, les époux Jourde
sillonnent le monde dans le but d'enrichir toujours
leur parc.
Ayant renoncé à une descendance, Paul et Hélène ont consacré leur
existence à la réalisation d'un rêve. C'est pour assurer la pérennité
de leur oeuvre qu'ils décident de léguer le domaine à la Fondation de
France. Paul meurt subitement en 1986. Hélène s'éteint à son
tour en 1988 mais tous deux survivent dans la réalisation et dans la
philosophie de Branféré.
Aujourd'hui, les vastes prairies, petites îles et sous-bois
du Parc de Branféré
permettent à chacune des 150 espèces de cohabiter pacifiquement et de bénéficier
d'un bien-être maximal.
De nombreuses espèces sont en liberté dans le parc et tout est mis en
oeuvre pour leur bien-être.
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enclos des tapirs et des capybaras - août 2002
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Le premier enclos abrite des capybaras et des tapirs terrestres. Il est
de grande taille et tout à fait naturel. Plusieurs bassins,
dénivellations et grands arbres agrémentent celui-ci. La reproduction des tapirs est un
succès ; en effet, environ deux petits naissent par an.
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| A Branféré,
les singes vivent sur des îles boisées spécialement aménagées pour
leur permettre d'évoluer naturellement. Ce mode de présentation est
intéressant pour ces espèces et mis en valeur au parc.
Les espèces hébergées au parc sont les suivantes : gibbon à mains blanches,
gibbon à favoris blancs du Nord, siamang, singe capucin, maki catta,
maki vari roux, maki vari blanc et maki macaco.
Un gibbon à favoris blancs du Nord (Hylobates
concolor leucogenys) est né le 2 février 2002.
Certains lémuriens vivent en semi-liberté dans le parc et le public
peut les approcher de très près.
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île des gibbons - août 2002
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île des capucins - août 2002
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maison des capucins - août 2002
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Différentes espèces d'herbivores vivent dans de grands enclos : guanaco,
zèbre de Grant, oryx algazelle, yack, nilgaut, lama, watussi, chameau et
cerf sika du Japon.
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visiteurs tentant d'attirer un wallaby - août 2002
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Les visiteurs ne manqueront pas, pour leur plus grand
étonnement, de croiser au détour des allées des lémuriens,
des wallabies de Bennett ou encore des lièvres de Patagonie. En effet,
plus de 200 maras, une quarantaine de wallabies, des cerfs hydropotes et
des lémuriens vivent en semi-liberté dans le parc. Ils se laissent
approcher très facilement et les enfants sont ravis d'offrir un pop-corn
à ces animaux.
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Le spectacle de haut vol "Les oiseaux
en liberté" est une nouveauté de l'année 2002. De nombreux oiseaux (faucons, chouettes, ibis, hérons,
cigognes…) volent en liberté au-dessus des visiteurs. Le mode de vie,
les habitudes alimentaires et les différentes techniques de chasse et de
pêche des oiseaux leur sont exposés.
D'autres espèces d'oiseaux vivent
dans le parc : pélican roussâtre, flamant rose, flamant rouge des Antilles, flamant du Chili,
émeu, cacatoès des Moluques, ara hyacinthe, ara bleu et jaune...
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spectacle de haut vol - août 2002
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enclos des petits pandas - août 2002
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Les petits pandas ou pandas roux sont également une nouveauté 2002. Ils
proviennent du Zoo
de Lisbonne où ils sont nés fin 2000. Un groupe de chiens de prairie vit au côté des pandas.
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| "L'espace contact" permet au public d'approcher
des animaux domestiques tels que chèvres, ânes ou alpagas.
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jeunes cochons vietnamiens - août 2002
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enclos des loups à crinière et affût - août 2002
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Les loups à crinière ont été installés dans une grande zone
boisée. Différents affûts permettent au public de les observer sans les
déranger.
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Le Parc de Branféré est amené à
présent à devenir un pôle
majeur d'éducation à l'environnement. En associant leurs compétences et leur
notoriété, la Fondation de France et la Fondation Nicolas Hulot pour la
Nature et l'Homme souhaitent faire du parc un site pionnier d'éveil
au respect de la biodiversité. La clef de voûte du projet est l'École Nicolas
Hulot pour la Nature et l'Homme qui ouvrira ses portes fin 2003 en lisière
du Parc de Branféré.Construite selon les cibles HQE (Haute Qualité Environnementale), l'École
aura pour vocation de sensibiliser les enfants au monde du vivant en les
accueillant pour des séjours pédagogiques.
La démarche est celle d'une pédagogie
active de l'environnement, afin d'inciter le public à un comportement
quotidien respectueux de la nature.
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panneau d'information - août 2002
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château de Branféré-août 2002
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