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Dierenpark Planckendael
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Mise en ligne : 13 février 2005
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Dierenpark Planckendael
Leuvensesteenweg 582
2812 Muizen-Mechelen
BELGIQUE
Tél. : 0032 (0)15 41 49 21
Fax : 0032 (0)15 42 29 35
www.planckendael.be
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entrée du Dierenpark Planckendael - mars 2004
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Dierenpark Planckendael - Sommaire :
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bison d'Europe - mars 2004
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Horaires d'ouverture 2005
Le Dierenpark Planckendael est ouvert tous les jours de
l'année.
Janvier et février : 10h à
16h45
Mars et avril : 10h à 17h30
Mai et juin : 10h à 18h
Juillet et août : 10h à 19h
Septembre : 10h à 18h
Octobre : 10h à 17h30
Novembre et décembre : 10h à 16h45
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| Tarifs d'entrée 2005
Adulte : 15 €
Enfant (3 à 11 ans), personne de plus de 60 ans, handicapé et accompagnateur indispensable au déplacement des personnes handicapées
: 9,90 € Tarifs d'hiver (décembre, janvier et
février)
Adulte : 11 €
Enfant (3 à 11 ans), personne de plus de 60 ans, handicapé et
accompagnateur indispensable au déplacement des personnes handicapées
: 6,50 €
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kangourou roux - mars 2004
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Animations et expositions
Le Dierenpark Planckendael organise chaque année une exposition
temporaire qui agrémente son parc. En 2004, le thème de Tintin, qui fêtait justement ses 75 ans, a été
choisi. Le rapport qu'entretien ce
personnage de bande dessinée avec le monde animal a été exposé, d'avril
à septembre, par l'intermédiaire de diverses installations dispersées dans
l'ensemble du parc.
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élan d'Europe - mars 2004
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Caractéristiques
Année d'ouverture : 1956
42 hectares
600 000 visiteurs en 1999
60 000 visiteurs annuels au milieu des années 1960
300 000 visiteurs annuels au début des années 1990
1000 animaux appartenant à 200 espèces
350 mammifères appartenant à 70 espèces
650 oiseaux appartenant à 130 espèces
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L'équipe du zoo
Effectif : 48 employés
Direction : Rudy Van Eysendeyk
Directeur zoologique : Roland Van Bocxstaele
Curateurs : Marleen Huyghe & Ward Melens
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bison d'Amérique mâle - mars 2004
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lions d'Asie - mars 2004
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Conservation et coopération internationale
Le Dierenpark Planckendael est membre de l'EAZA
(European Association of Zoos and Aquaria).
Le Dierenpark Planckendael participe à
plusieurs programmes européens
d'élevage (EEP).
Marleen Huyghe est le co-coordinateur du programme EEP
Vautour moine (Aegypius monachus), programme mis en place en 1987.
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Plan du Dierenpark Planckendael en 2003
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Ma dernière visite : 10 mars 2004
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En 1956, la Société Royale de Zoologie d'Anvers (Royal Zoological
Society of Antwerp, RZSA) acquiert Planckendael, superbe domaine de 42
hectares situé à une trentaine de kilomètres au nord de Bruxelles. Le nom de cette propriété apparaît dans les archives dès
1780. Grâce au rachat fait par la RZSA, Planckendael échappe au
remembrement et son caractère naturel est ainsi préservé.
Un petit nombre d'installations animalières sont aménagées et le
Dierenpark Planckendael (littéralement Parc Animalier de Planckendael)
accueille quelques animaux du Zoo d'Anvers (Belgique), également géré
par la RZSA. Peu de temps après, une partie du parc est ouverte au
public. Les moyens limités ne permettent alors qu'un développement lent,
ce qui explique le faible intérêt du public. Le nombre de visiteurs
augmentera tout de même d'année en année.
En 1985, la RZSA dresse un plan complet de restructuration. Le Dierenpark
Planckendael se voit alors attribué des moyens financiers plus
conséquents et son développement peut prendre un véritable essor. Une
politique favorisant le regroupement des espèces selon leur origine
géographique est mise en place et plusieurs zones consacrée à
l'Afrique, à l'Australie, et prochainement à l'Asie, voient le jour. Le
Dierenpark Planckendael est aujourd'hui parfaitement
complémentaire du Zoo d'Anvers, zoo urbain au caractère historique, et
offre à ses visiteurs une agréable promenade dans un vaste parc arboré.
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De vastes parkings ont été aménagés récemment de part
et d'autre de la Leuvensesteenweg. Un passage souterrain permet d'accéder
à une petite place où se trouvent l'entrée du Dierenpark Planckendael
ainsi qu'une demeure historique.
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passage souterrain sous la Leuvensesteenweg - mars 2004
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enclos des ratons laveurs et des blaireaux - mars 2004
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La première zone du parc est consacrée à la faune
européenne. Quelques installations se trouvent à gauche du sentier, une
fois l'entrée franchie. Deux enclos bordant une hutte abritent un couple
de blaireaux d'Eurasie (Meles meles meles) et des
ratons laveurs (Procyon lotor). Leurs terriers respectifs sont
visibles dans la petite hutte centrale. Des renards roux (Vulpes vulpes)
sont présentés un peu plus loin dans un enclos bordé par un fossé
rempli d'eau. Le visiteur entre ensuite dans une volière où évoluent des effraies
des clochers (Tyto alba), des
hiboux moyens-ducs (Asio otus) et des craves à bec rouge (Pyrrhocorax
pyrrhocorax). Un couple de
castors de l'Elbe (Castor fiber albicus) occupe une partie de
cette volière, aménagée en ruisseau.
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enclos des renards roux - mars 2004
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volière et enclos des castors - mars 2004
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Le visiteur pénètre ensuite dans une zone consacrée à l'Afrique.
Quelques espèces, en particulier asiatiques, présentées là ne sont
pourtant pas originaires de ce continent. A gauche du sentier se trouve
une volière où vivent des spatules d'Afrique (Platalea alba). Des
zèbres de Grévy (Equus grevyi) sont présentés dans un vaste enclos herbeux
délimité par un fossé rempli d'eau. Un groupe de chevaux de Przewalski
(Equus ferus przewalski)
occupe l'enclos voisin tandis qu'un couple d'autruches Masaï (Struthio camelus
massaicus) prend place à leur côté.
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enclos des chevaux de Przewalski - mars 2004
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enclos des autruches - mars 2004
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Une allée parallèle à la première longe une série de cinq enclos.
Des boeufs musqués (Ovibos moschatus wardi), espèce peu courante
en captivité, sont présentés dans le
premier enclos. Le sol de celui-ci est en partie macadamisé pour
permettre une usure optimale des sabots de ces animaux. Des rennes (Rangifer
tarandus) et des
anoas (Bubalus depressicornis) vivent dans les enclos suivants tandis
qu'un couple d'élans d'Europe (Alces alces alces) occupe un enclos de plus grande
taille, agrémenté d'un profond bassin. Des ânes du Poitou (Equus
asinus)
se trouvent dans le dernier enclos de l'allée.
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enclos des boeufs musqués - mars 2004
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enclos des rennes - mars 2004
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enclos des herbivores - mars 2004
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station d'épuration - mars 2004
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Une station d'épuration a été aménagée à cet endroit du
parc. Les aspects pédagogiques et utilitaires de l'installation ont été
mis en avant. L'enclos des porcs-épics à crête (Hystrix cristata) est
situé un peu plus loin sur la droite. C'est là que débute
véritablement la zone africaine représentée par un village reconstitué,
inauguré en 1999. Diverses cases sont ouvertes au public. Certaines
renferment de petites expositions à propos de Vétérinaires sans frontières,
de la découverte du bonobo ou encore à propos du continent africain et
de ses problèmes
spécifiques.
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enclos des porcs-épics - mars 2004
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village africain - mars 2004
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Des cigognes blanches (Ciconia ciconia ciconia), des
secrétaires (Sagittarius serpentarius) et des
pintades vulturines (Acryllium vulturinum) vivent dans un enclos
bordé par une de ces cases où est évoquée la migration annuelle des
cigognes. On peut d'ailleurs noter que le Dierenpark Planckendael héberge
une très importante colonie de ses oiseaux, en partie sédentarisée dans
le parc.
Des reptiles sont présentés dans une case vitrée. Un petit enclos
est occupé par des mangoustes rayées (Mungos mungo).
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enclos des cigognes - mars 2004
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enclos des mangoustes - mars 2004
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case des reptiles - mars 2004
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insectarium - mars 2004
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Un insectarium est aménagé dans une case. Neuf terrariums
permettent la présentation d'espèces que le visiteur a peu l'habitude de
voir en captivité. Il s'agit à Planckendael de punaise assassine (Platymeris rhadamantus), cétoine (Pachnoda
marginata & Eudicella smithi), achatine (Achatina
achatina),
scorpion empereur (Pandinus imperator),
blatte souffleuse (Gromphadorhina portentosa), xénope (Xenopus
laevis), Julus et Hyperolius.
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L'installation des bonobos (Pan paniscus) est
intégrée au village africain. Un sentier mène le visiteur au travers
d'un tunnel rocheux. Des baies vitrées permettent déjà d'entrapercevoir
les installations intérieures des primates puis le visiteur découvre la
vaste île qui offre aux bonobos une surface d'évolution d'environ 3000
m². Différents points de vue sont installés tout autour de l'île qui
est agrémentée par des massifs rocheux, de la végétation mais aussi des
structures typiques d'aires de jeux pour enfants.
Un véhicule tout-terrain a été déposé sur la berge pour accentuer
l'ambiance africaine. Alors que ce détail de décor s'est répandu dans
un certain nombre d'espaces zoologiques européens, le Dierenpark Planckendael a
été l'un des premiers parcs à le mettre en place. Un petit radeau
encordé offre aux visiteurs une impression supplémentaire d'aventure.
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île des bonobos - mars 2004
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île des bonobos - mars 2004
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île des bonobos - mars 2004
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véhicule tout-terrain abandonné sur une berge - mars 2004
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radeau et île des bonobos - mars 2004
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pavillon des bonobos - mars 2004
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Le bâtiment des primates composé d'un enclos principal
aménagé avec de nombreux cordages et pièces de bois est situé dans la
partie haute du village africain. Le Dierenpark Planckendal présente
actuellement l'un des plus importants groupes de bonobos en Europe avec
une dizaine d'individus, 4 mâles et 6 femelles. De régulières naissances permettent
d'augmenter la population ex situ de ces animaux. De nombreuses études
comportementales et biologiques ont été effectuées à Planckendael. Il
s'agit en particulier de l'étude de la locomotion des bonobos grâce à
une passerelle d'accès spécifique entre le bâtiment et l'île.
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Le visiteur découvre ensuite une zone boisée où sont
présentées plusieurs espèces de grands herbivores originaires de
diverses régions du monde. A droite de l'allée se trouvent trois enclos
où vivent des cerfs rouges (Cervus elaphus hippelaphus), des
bantengs (Bos javanicus) et des wapitis (Cervus elaphus nelsoni).
De l'autre côté de l'allée, sept enclos sont aménagés autour d'un
bâtiment central. Un groupe d'élands du Cap (Taurotragus oryx)
vit dans le premier enclos puis il s'agit d'impalas (Aepyceros melampus),
de
gazelles leptocères (Gazella leptoceros), espèce très peu
courante dans les espaces zoologiques européens, de
gnous bleus (Connochaetes taurinus), de
bongos orientaux (Tragelaphus eurycerus isaaci), d'oryx algazelles
(Oryx dammah) et d'oryx d'Arabie (Oryx leucoryx).
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enclos des cerfs rouges - mars 2004
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enclos des élands de Cap - mars 2004
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enclos des impalas - mars 2004
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enclos des gazelles leptocères - mars 2004
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enclos des oryx - mars 2004
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enclos des loups communs - mars 2004
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Les enclos des carnivores sont installés à gauche du
sentier. Le premier, de superficie plus importante, est occupé par des loups communs
(Canis lupus). Des baies vitrées permettent aux visiteurs
d'approcher les animaux dans leur milieu arboré. Deux lions d'Asie
(Panthera leo persicus) mâles vivent dans l'enclos voisin.
La mini-ferme du Dierenpark Planckendael est située à cet endroit du
parc. Elle est composée de deux enclos extérieurs et d'un bâtiment. Le
premier enclos est occupé par des chèvres naines (Capra hircus),
des
moutons domestiques (Ovis aries), des
braekels argentés (Gallus gallus) et des
pigeons renaisiens (Columba). Les visiteurs peuvent accéder à
celui-ci grâce à un dispositif spécifique. Des dindons ronquières (Meleagris
gallopavo), des
oies des Flandres (Anser anser) et des
ânes domestiques (Equus asinus) vivent dans le second enclos.
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enclos des lions d'Asie - mars 2004
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lion d'Asie mâle - mars 2004
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enclos des chèvres - mars 2004
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accès à l'enclos des chèvres - mars 2004
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Le visiteur entre ensuite à nouveau dans une zone plus
boisée. Le sentier est bordé de chaque côté par plusieurs enclos
séparés des visiteurs par un fossé rempli d'eau. Des flamants nains (Phoeniconaias
minor), des
flamants du Chili (Phoenicopterus chilensis) et des
flamants des Andes (Phoenicoparrus andinus) sont présentés dans
le premier enclos situé sur la gauche. Un groupe de vigognes (Vicugna
vicugna) vit à droite tandis qu'alpagas (Lama pacos), coscorobas
blancs (Coscoroba coscoroba) et
nandous de Darwin (Pterocnemia pennata) se partagent l'enclos
situé en face. Tout en progressant, le visiteur découvre à sa gauche
des sitatungas (Tragelaphus spekii gratus) et des pécaris à lèvres blanches
(Tayassu pecari). Un deuxième groupe de sitatungas est présenté
en face, à côté de capybaras (Hydrochaeris hydrochaeris)
cohabitant avec des
guanacos (Lama guanicoe).
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enclos des flamants - mars 2004
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enclos des sitatungas - mars 2004
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enclos des pécaris - mars 2004
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enclos des yacks - mars 2004
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Des yacks domestiques (Bos grunniens) occupent un
enclos vallonné parsemé de blocs rocheux. Une immense volière
métallique abrite des vautours moines (Aegypius monachus), des
vautours fauves (Gyps fulvus) et des
grands-ducs d'Europe (Bubo bubo). Elle a été conçue en 1975 pour
des aigles des singes (Pithecophaga jefferyi), espèce d'aigle
impressionnante, très menacée in situ et actuellement non
représentée ex situ en Europe.
En mai 1975, le Dierenpark Planckendael accueillit en prêt d'élevage
un aigle des singes en provenance du Zoo d'Ueno situé à Tokyo (Japon).
Cet oiseau femelle était arrivé à l'âge adulte à Tokyo en juin 1959.
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Par ailleurs, le Zoo d'Anvers (Belgique) avait reçu dès juillet 1955,
directement des Philippines, pays originaire de ces oiseaux, deux
individus mâles. L'un d'eux mourut en mai 1962 et l'autre en décembre
1964. Entre temps, un autre mâle avait été acquis en juin 1962, mais avait
été rapidement transféré au Zoo de Londres (Royaume-Uni) en juillet
1963. En mai 1963, un troisième mâle arriva à Anvers et fut suivi d'une
autre acquisition, toujours un mâle, en mai 1964. Le Zoo d'Anvers
(Belgique) possédait donc en 1975 deux aigles des singes mâles.
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volière des vautours - mars 2004
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La création d'un couple entre la femelle de
Planckendael et un des deux mâles d'Anvers fut alors envisagée. Animaux
exceptionnels, la reproduction en captivité fut vivement souhaitée.
C'est ainsi que les deux mâles furent successivement présentés à la
femelle. La cohabitation avec un des mâles fut enfin possible à partir
d'octobre 1975. Le Zoo d'Anvers récupéra son premier mâle, celui
arrivé en mai 1963, et le présenta seul dans ses installations. A sa
mort, en mai 1977, l'autopsie révéla qu'il s'agissait d'une femelle
alors que cet individu avait été considéré comme un mâle suite à une
analyse chromosomique. La femelle tant espérée, que le Zoo d'Anvers
possédait depuis 1963, avait donc été écartée du mâle ! Alors
qu'aucune ponte n'avait lieu à Planckendael, le Zoo d'Anvers se rendit
compte qu'il avait dans ses murs, dès le milieu des années 1960, le
couple potentiel tant désiré...
La femelle du Dierenpark Planckendael décéda en juillet 1984. Le
cinquième et dernier mâle, qui en était effectivement un, du Zoo
d'Anvers fut à nouveau transféré vers Anvers en juillet 1987 et y
mourut en janvier 1988. Il s'agissait du dernier spécimen de cette
espèce en captivité en dehors des Philippines.
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enclos des chiens de prairie - mars 2004
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En empruntant le sentier situé en face de la volière des
vautours, le visiteur trouve à sa droite l'enclos des chiens des buissons
(Speothos venaticus). Celui-ci est d'une largeur peu importante
mais d'une profondeur beaucoup plus grande. Les anciens enclos des wallabies
et des kangourous sont situés un peu plus loin sur la droite.
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Plusieurs vastes volières forment une entité
géométrique. L'aménagement intérieur de ces structures fait appel à
une importante végétation. Plusieurs espèces d'oiseaux y sont
présentées : grand hocco (Crax rubra rubra),
ara macao (Ara macao),
harfang des neiges (Nyctea scandiaca),
grand-duc d'Europe (Bubo bubo bubo),
chouette lapone (Strix nebulosa),
chouette de l'Oural (Strix uralensis),
vautour moine (Aegypius monachus),
pigeon du Pérou (Columba oenops),
ibis rouge (Eudocimus ruber),
pigeon à queue barrée (Columba fasciata) et buse aguia (Geranoaetus
melanoleucus).
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volières - mars 2004
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volières - mars 2004
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Le sentier qui tourne à gauche longe l'enclos
des grues antigones (Grus antigone). Le visiteur pénètre ensuite
dans une zone consacrée aux oiseaux aquatiques, celle-ci devait à
l'origine rester fermée au public et être consacrée à l'élevage de
ces animaux. Elle est finalement devenue une zone de présentation
constituée d'enclos herbeux séparés des visiteurs par un mince canal.
Quelques volières sont également installées aux abords du sentier. Le
visiteur pourra observer dans celle-ci des
spatules d'Afrique (Platalea alba), des
ibis sacrés (Threskiornis aethiopicus) et
grues couronnées (Balearica pavonina pavonina).
Le reste des installations est occupé par les espèces suivantes : coscoroba
blanc (Coscoroba coscoroba),
kamichi à collier (Chauna torquata),
fuligule milouinan d'Europe (Aythya marila),
canard à lunettes (Anas specularis),
erismature rousse (Oxyura jamaicensis),
dendrocygne fauve (Dendrocygna bicolor),
cygne trompette (Cygnus cygnus buccinator), canard chipeau (Anas
strepera),
canard siffleur (Anas penelope),
sarcelle d'été (Anas querquedula),
sarcelle marbrée (Marmaronetta angustirostris),
erismature à tête blanche (Oxyura leucocephala),
fuligule morillon (Aythya fuligula),
fuligule nyroca (Aythya nyroca),
fuligule milouin (Aythya ferina),
cygne noir (Cygnus atratus),
garrot à oeil d'or (Bucephala clangula clangula),
harle couronné (Mergus cucullatus), canard souchet (Anas
clypeata),
sarcelle rousse (Anas castanea),
canard mandarin (Aix galericulata), pilet des Bahamas (Anas bahamensis
bahamensis),
tadorne de Belon (Tadorna tadorna),
oie empereur (Anser canagicus),
canard pilet (Anas acuta acuta) et
cygne sauvage (Cygnus cygnus cygnus).
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enclos des oiseaux aquatiques - mars 2004
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enclos des oiseaux aquatiques - mars 2004
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volières - mars 2004
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volière - mars 2004
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La zone australienne, inaugurée en 1998 puis agrandie en 2003, est
située un peu plus loin. Le visiteur découvre tout d'abord une volière où
évoluent des perruches ondulées (Melopsittacus undulatus) et des
perruches colapsittes (Nymphicus hollandicus).
Des dispositifs de jeux pour enfants, constitués principalement de passerelles en bois et
de cordages sur un point d'eau,
sont situés sur la gauche.
Des martins-chasseurs géants
(Dacelo novaeguineae) sont présentés dans une volière. |

serre des koalas - mars 2004
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étang australien et vivarium en arrière-plan - mars 2004
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La serre
tropicale qui abrite les koalas du Queensland (Phascolarctos cinereus
adustus) a été bâtie en 1998. Les deux premiers animaux sont
arrivés la même année. Ils se sont, depuis, reproduits avec succès à
plusieurs reprises et le dernier-né vit aujourd'hui aux côtés de ses
deux parents. Le Dierenpark Planckendael est le seul espace zoologique belge
qui présente cette espèce australienne. Le visiteur observe ces animaux
à travers une baie vitrée mais n'accède pas à l'intérieur de la
serre.
Un ponton, couvert par un auvent circulaire, traverse
ensuite un étang où vivent des
dendrocygnes d'Eyton (Dendrocygna eytoni), des
sarcelles rousses (Anas castanea), des
canards à crinière (Chenonetta jubata) et des
cygnes noirs (Cygnus atratus).
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Un vivarium consacré à la faune australienne,
installation singulière en parc zoologique, est aménagé dans un petit
bâtiment en bois. Une ambiance colorée et tropicale règne à
l'intérieur. Diverses espèces sont présentées dans des terrariums de
tailles variées. Il s'agit de
rainettes de White (Litoria caerulea), de
scinques à langue bleue (Tiliqua scincoides), de
rainettes géantes (Litoria infrafrenata), de
phasmes cuir de Nouvelle-Guinée (Eurycantha calcarata), de
phasmes ailés (Sipyloïdea sp.), d'agames barbus (Pogona vitticeps), de
poissons arc-en-ciel Cap York (Melanotaenia splendida), d'écrevisses australiennes (Cherax quadricarinatus), de
pythons de Children (Antaresia childreni) et de
phasmes à tiare (Extatosoma tiaratum).
Une petite construction en
bois se trouve dans les branches d'un saule pleureur.
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vivarium australien - mars 2004
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vivarium australien - mars 2004
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enclos des casoars - mars 2004
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enclos des kangourous - mars 2004
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Un couple de casoars à casque (Casuarius casuarius)
vit dans deux enclos situés à gauche du sentier. Une volière octogonale
est occupée par des cacatoès rosalbins (Eolophus roseicapillus).
Des wallabies de Bennett (Macropus rufogriseus fruticus) et des
kangourous roux (Macropus rufus) cohabitent harmonieusement dans un
vaste enclos.
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Un bâtiment construit dans un style typiquement rural
australien est entouré de deux enclos. Le premier est occupé par des lapins de garenne (Oryctolagus cuniculus),
espèce introduite par l'homme dans ce sous-continent. La présence de ces
animaux a entraîné de graves troubles biologiques parmi la faune et la
flore indigènes. Des
bettongies d'Ogilby (Bettongia penicillata ogilbyi) cohabitent
dans le bâtiment avec des
phalangers volants à queue courte (Petaurus breviceps). Le visiteur peut observer ces deux espèces peu courantes en
captivité, grâce à une baie vitrée installée sur la façade.
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enclos des lapins de garenne - mars 2004
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installation des échidnés à nez court - mars 2004
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Un couple d'échidnés à nez court (Tachyglossus aculeatus) est présenté
dans un enclos intérieur relié au deuxième enclos extérieur. Ces
animaux sont très rares en captivité en Europe et seule une poignée de
zoos en présentent.
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Le visiteur continue son parcours dans la zone
australienne et découvre deux volières où sont respectivement
présentés des diamants à queue rousse (Neochmia ruficauda), des
diamants à gouttelettes (Stagonopleura guttata), des
diamants mandarins (Taeniopygia guttata) et des
diamants à longue queue (Poephila acuticauda) puis des perruches princesse de Galles (Polytelis alexandrae),
des
perruches omnicolores (Platycercus eximius), des
perruches mélanures (Polytelis anthopeplus), des
perruches de Pennant (Platycercus elegans) et des
perruches palliceps (Platycercus adscitus). Deux volières de plus
grande taille et possédant des bassins reliés à l'étang sont occupées
par des podarges gris (Podargus strigoides), des
colombines longups (Ocyphaps lophotes), des
canaroies semipalmées (Anseranas semipalmata) et des oedicnèmes bridés (Burhinus grallarius)
ainsi que par des vanneaux soldats (Vanellus miles miles), des
ibis d'Australie (Threskiornis spinicollis), des
aigrettes à face blanche (Egretta novaehollandiae) et des
ibis falcinelles (Plegadis falcinellus).
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A la sortie de la zone australienne, le visiteur trouve à
sa droite le vaste enclos des bisons d'Amérique (Bison bison).
Quelques reconstitutions de tipis indiens bordent le sentier. L'enclos des
maras (Dolichotis patagonum) est un des plus anciens du parc. Des panthères des neiges
(Uncia uncia) sont présentées dans un enclos de type volière,
aménagé avec plusieurs massifs rocheux et de la végétation. Un
guépard mâle (Acinonyx jubatus) occupe l'enclos voisin.
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enclos des bisons d'Amérique - mars 2004
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enclos des panthères des neiges - mars 2004
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enclos des guépards - mars 2004
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installation consacrée à l'apiculture - mars 2004
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Un peu plus loin se trouve un petit bâtiment consacré à
l'apiculture. Une ruche y est également présentée. Les piliers
principaux de l'ancien pavillon des
fauves du Zoo d'Anvers (Belgique) ont été transportés à cet endroit
lors de la destruction de cette vieille installation. Ils revêtent
aujourd'hui un aspect historique non négligeable. Plusieurs structures
ayant fait partie d'anciennes expositions annuelles, telle que celle
concernant Tintin, sont aménagées dans cette zone. Un bâtiment
pédagogique se trouve également au milieu de la végétation.
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Une importante famille de loutres à griffes
courtes (Amblonyx cinereus) vit dans une installation rocailleuse.
Le visiteur peut également observer de loin plusieurs enclos d'élevage
pour loutres d'Europe (Lutra lutra lutra), situés de l'autre côté
du canal. Cette espèce indigène est peu
courante en Flandre et le Dierenpark Planckendael s'implique de façon
soutenue dans sa
préservation. La conception et l'isolement des enclos de ces loutres à
Planckendael permet d'envisager de futures réintroductions dans le milieu
naturel.
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installation des loutres à griffes courtes - mars 2004
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enclos d'élevage pour loutres d'Europes - mars 2004
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enclos des sangliers - mars 2004
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enclos des grues - mars 2004
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Trois enclos arborés sont occupés par des grues du Japon
(Grus japonensis), des
grues à cou blanc (Grus vipio) et des
demoiselles de Numidie (Anthropoides virgo). Des sangliers
d'Eurasie (Sus scrofa) sont présentés dans un enclos boueux.
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Deux îles avec d'importantes structures d'escalade en
bois sont le lieu de vie estival des gibbons à mains blanches (Hylobates
lar) et des
gibbons à joues pâles (Hylobates leucogenys) du Dierenpark
Planckendael. Ces animaux ne sont pas visibles durant l'hiver.
Une zone asiatique est en cours de création dans cette
partie du parc. Une serre tropicale consacrée à la faune de ce continent
sera mise en chantier très prochainement et représentera le premier
pavillon couvert de Planckendael. |

île des gibbons - mars 2004
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île des gibbons - mars 2004
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accès au parcours arboricole - mars 2004
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parcours arboricole - mars 2004
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Une promenade dans les arbres est proposée au public par
un sentier arboricole. Le visiteur emprunte
tout d'abord une rampe d'accès en pente ; celle-ci le mène dans le
sous-sol au niveau des racines où il découvre le milieu permettant à la
végétation de prospérer. Le visiteur s'élève ensuite à 15 mètres du
sol en suivant un escalier en colimaçon. Arrivé à cette hauteur, il
poursuit sa visite sur des passerelles métalliques et avance au milieu
d'une forêt de tilleuls. Une soixantaine de petits animaux empaillés,
tels qu'écureuils, martres ou oiseaux, agrémentent le parcours et sont
accompagnés de panneaux explicatifs ainsi que de dispositifs
électroniques reproduisant le chant des oiseaux. Un deuxième escalier en
colimaçon permet de retrouver le sol. Un enclos à six faces se trouve
sur la droite et abrite des petits pandas (Ailurus fulgens).
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parcours arboricole - mars 2004
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enclos des petits pandas - mars 2004
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En continuant sur le même sentier, le visiteur trouve à
sa gauche l'enclos des chameaux domestiques (Camelus bactrianus).
Des bisons d'Europe (Bison bonasus) et des cerfs du Père David (Elaphurus
davidianus) sont présentés dans la même zone.
L'enclos des rhinocéros est agrémenté de troncs
d'arbres, d'un bassin, d'une douche automatique et est entouré de
traverses de chemins de fer. Le Dierenpark Planckendael s'est longtemps
consacré à la reproduction de rhinocéros blancs et a obtenu plusieurs
succès puis la présentation et l'élevage de rhinocéros indiens (Rhinoceros
unicornis) ont été privilégiés. De nouveaux succès furent aussi obtenu. Un
couple de rhinocéros indiens vit actuellement au parc ainsi que leur
dernière née, une jeune femelle qui a vu le jour le 28 septembre 2004.
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enclos des chameaux - mars 2004
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enclos des bisons d'Europe - mars 2004
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enclos des cerfs du Père David - mars 2004
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enclos des rhinocéros - mars 2004
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L'enclos voisin est occupé par des bouquetins des Alpes (Capra ibex)
; des structures typiques d'aires de jeux pour enfants ont été
installés dans l'enclos. L'enclos des
watussis (Bos taurus) a été aménagé récemment.
En reprenant le sentier qui mène vers la sortie, le
visiteur longe un large étang où évoluent de grands cormorans (Phalacrocorax
carbo). Un enclos situé à l'arrière abrite des nettes rousses (Netta
rufina) et des fuligules milouinans d'Europe (Aythya marila).
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enclos des bouquetins des Alpes - mars 2004
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enclos des watussis - mars 2004
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En conclusion, le Dierenpark Planckendael, à l'origine
simple annexe du Zoo d'Anvers, a vu son développement s'accentuer depuis une
quinzaine d'années et offre aujourd'hui un environnement naturel pour de multiples installations animalières. Son implication
scientifique et pédagogique est, de plus en plus, mise en avant.
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