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Neunkircher Zoologischer Garten
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Mise à jour : 18 décembre 2005
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Neunkircher Zoologischer Garten
Zoostraße 25
66538 Neunkirchen/Saar
ALLEMAGNE
Tél. : 0049 6821/21853
Fax : 0049 6821/913625
www.zoo-neunkirchen.de
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Neunkircher Zoologischer Garten -
Sommaire :
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entrée du Zoo de Neunkirchen - février 2005
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Horaires d'ouverture 2005
Le Zoo de Neunkirchen est ouvert tous les jours de l'année.
Mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre et octobre : 8h30 à
18h
Novembre, décembre, janvier et février : 8h30 à 17h
Les caisses ferment une heure avant la fermeture du
parc.
Le zoo ferme à 13h30 le 24 décembre.
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Tarifs d'entrée 2005
Enfant de moins de 2 ans et enfant handicapé : gratuit
Enfant (2 à 16 ans) : 2,50 €
Adulte : 4,50 €
Étudiant et adulte handicapé : 3,50 €
Carte d'abonnement à l'année individuelle : 22,50 €
ou familiale : 45,00 €
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jeune nyala et sa mère - février 2001
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nourrissage des éléphants par le public - février 2005
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Horaires des animations 2005
Spectacle de rapaces : 11h et 15h30
Nourrissage des phoques : 15h
Dressage vétérinaire des éléphants en public : 14h (uniquement
en cas de météo favorable et si les animaux sont disposés à l'entraînement)
Nourrissage des éléphants par le public : 14h30 chaque dimanche
après le dressage
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Caractéristiques
Année d'ouverture : 1926
12 hectares
650 animaux appartenant à 140 espèces
221 000 visiteurs en 2004
Effectif : 25 employés (15 employés animaliers et 10 administratifs)
Directeur : Dr Norbert Fritsch
Directeur adjoint : Pascal Koch
Chef animalier : Dirk Backes
Le Zoo de Neunkirchen est géré par une société anonyme GmbH dont la
Ville de Neunkirchen possède 63% des parts.
Frais de fonctionnement annuels : 450 000 €, financés par la
municipalité
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Évolution du nombre de visiteurs
15 000 visiteurs en 1950
48 000 visiteurs en 1955
60 000 visiteurs en 1960
148 000 visiteurs en 1966
211 000 visiteurs en 1971
93 000 visiteurs en 1986
150 000 visiteurs en 1995
201 000 visiteurs en 1999
187 000 visiteurs en 2000
221 000 visiteurs en 2004
Historique des directeurs
1946 à 1963 : Philipp Muthweiler
1964 à 1980 : Berthold Günther
1980 à 1993 : Dr Helmut Reichling
1993 à 1995 : Dr Arnold Strube
1995 à 2000 : Dr Frank Brandstätter
Depuis janvier 2001 : Dr Norbert Fritsch
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panthère de Chine - février 2001
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Conservation et coopération internationale
Le Zoo de Neunkirchen est membre de l'EAZA
(European Association of Zoos and Aquaria) et est membre de VDZ
(Verband Deutscher Zoodirektoren).
Le Zoo de Neunkirchen participe à 8 programmes européens
d'élevage (EEP)
et 3 stud-books européens (ESB).
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Hotel am Zoo
Un hôtel de 40 chambres est situé juste à côté du Zoo de
Neunkirchen et se nomme Hotel am Zoo. Inauguré le 10 avril 1982, il se trouve dans un cadre
verdoyant et propose un hébergement agréable logement avec vue sur le parc zoologique
voisin. Il est encore aujourd'hui considéré comme un des plus beaux
établissements hôteliers de la région.
Plus d'informations sont disponibles sur
www.hotelamzoo.de.
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Plan du Zoo de Neunkirchen en 1998
Plan du Zoo de Neunkirchen en 2004
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Mes visites : 24 février 2001
Ma dernière visite : 10 février 2005
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Au début des années 1920, les passionnés d'aquariums et de
terrariums résidant à Neunkirchen décident de se regrouper en association. C'est ainsi que Aquarien- und
Terrarienfreunde Neunkirchen 1922 e.V. voit le jour en 1922. Très
vite, l'idée de la création d'un parc zoologique dans leur ville s'impose. En 1926, une opportunité leur est offerte lorsque la
Ville de Neunkirchen leur propose un bail de 10 ans, pour un Reichsmark
symbolique, pour un terrain de 50 ares. Celui-ci est situé dans un lieu-dit
nommé Jedermannsbrunnen (littéralement "Puits pour chacun"). Les membres de l'association Aquarien- und
Terrarienfreunde Neunkirchen creusent un étang et construisent quelques
volières ; le Tiergarten de Neunkirchen est ainsi inauguré en mars 1926
et est un des premiers espaces zoologiques à voir le jour après la
première guerre mondiale. Dans les
premiers temps, la collection animale reste limitée à quelques poissons rouges évoluant dans l'étang, des
volailles, des canards, des oies, quelques petits rongeurs, une buse, un
petit troupeau de chèvres... En 1932, un aquarium, illustration de
l'intérêt premier des créateurs du parc, est bâti. En 1933, c'est
le Zooclub, petite bâtisse des débuts du zoo, qui est largement
agrandie et restructurée ; un restaurant y est inauguré la même année.
L'année 1934 est marquée par l'arrivée des premiers animaux imposants ; deux jeunes lions sont
ainsi offerts par une autorité nationale et
arrivent du Zoo de Berlin. En 1935, ce sont un groupe de macaques rhésus
et deux ours bruns qui sont accueillis. Le cheptel animalier s'étoffe ainsi peu
à peu et le petit parc animalier des débuts tend à devenir un
véritable parc zoologique. Très vite, les coûts de fonctionnement augmentent en
conséquence et la ville prend en charge le Tiergarten de Neunkirchen en
1936. L'association Aquarien- und
Terrarienfreunde Neunkirchen 1922 e.V. aura, durant dix ans de bons et
loyaux services, jeté les bases de ce que deviendra le parc zoologique.
On songe très vite à agrandir le zoo, à le doter de nouveaux
bâtiments, à accueillir de nouvelles espèces... La municipalité montre
son enthousiasme et sa motivation ; des plans, basés sur le concept
innovant de Carl Hagenbeck, sont même dessinés. Malheureusement,
l'Europe est lancé dans une nouvelle guerre, qui deviendra bientôt
mondiale, et mettra à mal les nombreux projets espérés. Malgré tout, le
Zoo de Neunkirchen est maintenu. La collection animale diminue peu à peu
et, en 1942, l'ordre est donné de la limiter aux animaux utiles et
utilisables pour l'effort de guerre. En 1945, alors qu'un nouveau vent
d'espoir souffle sur l'Europe, le parc n'est plus le lieu de vie que d'un
poisson solitaire, de quelques perruches et d'un couple de mammifères.
Philipp Muthweiler, déjà actif en tant que soigneur du zoo avant la
guerre, reprend les rênes et reconstruit les installations abandonnées. Très rapidement, le Tiergarten de Neunkirchen rouvre ses portes et les premiers visiteurs
se présentent dès 1946. En 1950, ils sont 15 000 à venir admirer la
collection peu à peu reconstituée. Une motivation grandissante se fait
sentir et le parc zoologique reste ouvert toute
l'année, même durant la période hivernale, à partir de 1957. En 1958,
un premier record est atteint avec 80 000 visiteurs. De nouvelles
installations sont peu à peu aménagées et de nouvelles espèces viennent
les occuper. En 1960, un guide de visite est publié pour la première
fois, il sera suivi de deux nouvelles éditions en 1966 et 1971.
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Chiena, éléphante asiatique arrivée au zoo en 1966 -
février 2001
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L'année
1964 marque un tournant dans l'histoire du parc zoologique puisque une
société anonyme, la Neunkircher
Tiergarten GmbH, est créée. Le Zoo de Neunkirchen est toujours géré
par celle-ci et la Ville de Neunkirchen possède, à l'heure actuelle, 63% des parts. 1964 est également l'année de nomination de Berthold Günther
en tant que directeur du parc zoologique ; cet homme, connu dans la
région, développe grandement les installations et la collection animale, et
permet également au Zoo de Neunkirchen de se faire connaître au niveau
national et international. Deux jeunes éléphantes asiatiques sont
accueillies en 1966. 148 000 visiteurs franchissent le portail du zoo cette
année-là. De nouvelles constructions sont érigées ; le zoo est doté
d'un bâtiment pour l'administration en 1970 et d'un nouveau restaurant, inauguré le 24 mars de la même année. En 1971, 211 000 visiteurs
sont accueillis, ce qui représentait un record, dépassé seulement en
2004. Des travaux pour la construction d'un hôtel débutent
en 1973.
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Un spectacle de dauphins, présenté par Arthur Frank, est
proposé aux visiteurs du Zoo de Neunkirchen à partir de 1978. Deux ans
plus tard, en 1980, la toile du chapiteau sous laquelle sont données les
représentations est détruite lors d'un incendie et il est alors décidé
de stopper une telle présentation. Dr Helmut Reichling prend la direction
la même année, il s'agit alors du premier scientifique
à ce poste dans l'histoire du Zoo de Neunkirchen. L'Hotel am Zoo
est finalement inauguré le 10 avril 1982. Le personnel du parc zoologique
n'est pas non plus oublié et un atelier ainsi qu'une grange à foin sont
bâtis en 1982. Une Zooschule ("école zoologique")
est créée en 1983 dans l'ancien restaurant érigé en 1933. La Verein
zur Förderung des Neunkircher Zoos e.V., encore appelée Zooverein Neunkirchen
e.V., association d'aide au Zoo de Neunkirchen, voit le jour le 8
février 1984. Depuis cette date, elle a apporté une importante aide
financière au zoo et a ainsi aidé à la rénovation et à la création
de nombreuses installations. L'appellation Neunkircher Tiergarten ("Parc Animalier de Neunkirchen") est abandonnée en
1985 au profit de Neunkircher Zoologischer Garten ("Parc
Zoologique de Neunkirchen").
A partir de 1995, le Docteur Frank Brandstätter,
jeune directeur, intensifie les campagnes publicitaires et les contacts avec les autres zoos allemands.
C'est ainsi que
150 000 visiteurs sont accueillis en 1995. La grange à foin est reconstruite la même année, suite à sa destruction par le feu en
juillet 1994. Un nouveau local pour les soigneurs est inauguré en 1997 et
le zoo reçoit
201 000 visiteurs en 1999. Dr Norbert Fritsch, diplômé de biologie, est
nommé directeur du Zoo de Neunkirchen en janvier 2001. Auparavant, il avait
effectué, entre autres, de nombreux voyages d'études, aux États-Unis et
en Chine notamment, et avait participé activement à la réintroduction du
castor, en particulier dans la Sarre. Au Zoo de Neunkirchen, il a
l'intention d'instaurer une thématique asiatique avec une présentation
des différentes espèces de ces milieux particuliers. Le nouveau
bâtiment des éléphants asiatiques, inauguré en juillet 2004, en est un
des exemples les plus frappants. En 2004, 221 000 visiteurs se sont rendus au parc, ce qui représente un record inégalé dans l'histoire du Zoo de
Neunkirchen. De nombreuses autres idées seront encore développées dans
les prochaines années et viendront confirmer la place du Zoo de
Neunkirchen au sein des grands zoos allemands menés scientifiquement.
Dès à présent, une nouvelle installation verra le jour fin 2005 et
permettra la présentation de castors, animal emblématique du Dr Fritsch.
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Après avoir franchi l'entrée du Zoo de
Neunkirchen, le visiteur peut jeter un rapide coup d'oeil sur le bâtiment
qui abrite le restaurant et l'Hotel am Zoo, juste à droite en surplomb. A gauche, en contrebas, se situe un
enclos où vit un
groupe de flamants roses (Phoenicopterus ruber roseus). Il est
agrémenté d'un petit bassin et d'un bâtiment, construit en 1978,
servant d'abri aux animaux. Il est intéressant de noter que le Zoo de
Neunkirchen présente des flamants depuis 1958.
En continuant sur le chemin pédestre qui s'enfonce dans
le parc, le visiteur découvre sur sa gauche, en contrebas, la maison
tropicale.
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enclos des flamants roses - février 2005
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En 1958, l'équipe du Zoo de Neunkirchen
inaugure un bâtiment à usages multiples. Salle polyvalente, celui-ci est
utilisé pour différentes utilisations. En 1965, cette installation est
complètement revue et se transforme en Zoohalle ou "Pavillon du
Zoo". Elle accueille ainsi de nombreuses espèces de poissons, des reptiles
et quelques mammifères et se transforme en véritable maison tropicale.
Certains aménagements ne seront complétés que dans les
années 1970, voire jusqu'en 1977. Quelques rénovations et améliorations
seront ensuite entreprises, en particulier en 1991 et 1997, années durant
lesquelles de nouvelles volières sont créées à l'intérieur du
bâtiment. Au début des années 2000, la décision est prise de rénover la
totalité du centre du pavillon, constitué de plusieurs fosses et bassins
où vivaient principalement des crocodiles, des tortues terrestres et des
agoutis. Les derniers crocodiliens quittent Neunkirchen en
octobre 2000 et sont accueillis à Berlin (Allemagne). Deux nouveaux
bassins, entourés de hautes baies vitrées, et quelques vivariums sont
alors construits à cet emplacement. En août 2003, trois caïmans à lunettes
et un jeune varan aquatique prennent possession des lieux et redonnent à
la maison tropicale du Zoo de Neunkirchen toute son importance.
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Pavillon du Zoo et volière des aras - février 2005
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Juste à l'extérieur de la maison tropicale se trouve une haute
volière aux formes géométriques étranges. Des aras militaires (Ara militaris
boliviana) et des aras chloroptères (Ara chloroptera) vivent
dans celle-ci ; ils disposent également d'une petite chambre intérieure
vitrée que le visiteur longe en traversant le sas d'entrée du pavillon.
A l'intérieur de celui-ci, bâtiment rectangulaire d'une trentaine de
mètres de long sur une quinzaine de large, il peut débuter la visite
dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
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Deux vastes terrariums se
trouvent juste sur la droite de l'entrée. Le premier est le lieu de vie
de pythons réticulés (Python reticulatus), dont un impressionnant
individu de six mètres de long, de pythons molures (Python molurus
bivittatus) et de boas constricteurs (Boa constrictor). Le
second terrarium offre à la vue une intéressante cohabitation entre
amphibiens, reptiles et poissons ; il s'agit de crapauds marins (Bufo
marinus), d'iguanes verts (Iguana iguana), de surubims (Pseudoplatystoma
fasciatum) et de poissons-chats à queue rouge (Phractocephalus
hemiliopterus). Ces deux terrariums sont également visibles de
l'extérieur grâce à deux baies vitrées percées dans la façade du
bâtiment.
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terrarium des pythons et des boas - février 2005
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La visite continue par l'observation d'aquariums installés sur la
face sud-est du Zoohalle. Le premier aquarium abrite quelques espèces originaires
des fleuves et lacs européens : crapet soleil (Lepomis gibbosus),
écrevisse à pieds rouges (Astacus astacus), chevaine (Leuciscus cephalus
cephalus) et rotengle (Scardinius erythrophthalmus). Le second
est consacré à la faune des eaux intérieures d'Australie et de
Nouvelle-Guinée, qui est ici représentée par des poissons
arc-en-ciel (Melanotaenia lacustris) et arc-en-ciel de Boeseman (Melanotaenia
boesemani). Le troisième aquarium est le lieu de vie d'espèces
asiatiques d'eau douce :
loche clown (Botia macracantha), barbu doré (Barbus schuberti),
labeo gris (Epalzeorhynchus frenatus), rasbora arlequin (Rasbora
heteromorpha), barbu de Sumatra (Barbus tetrazona)
et gourami bleu (Trichogaster trichopterus). Le quatrième
et dernier aquarium de cette série était en cours d'aménagement lors de
ma visite en février 2005.
L'ancienne porte d'entrée de la maison tropicale se situe à cet endroit
et est aujourd'hui condamnée, camouflée par une végétation importante.
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aquariums - février 2005
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La face sud-est du bâtiment se poursuit par quatre
autres aquariums. Le visiteur observe des
piranhas rouges (Serrasalmus nattereri) cohabitant avec des plécos (Pterygoplichthys
sp.), des tambaquis (Colossoma macropomum) et des leporinus à bandes (Leporinus
fasciatus) dans le premier. Le second est le lieu de vie de
chélydres
serpentines (Chelydra serpentina), imposante tortue
sud-américaine. Un amphibien singulier, l'axoltotl (Ambystoma mexicanum),
est présenté dans le troisième bac. Enfin, une variété de
discus (Symphysodon aequifasciatus), cardinalis (Paracheirodon
axelrodi), corydoras (Corydoras schwartzi), poissons-chats (Pimelodus
pictus), otocinclus (Otocinclus notatus) et coeurs
saignants (Hyphessobrycon erythrostigma) évoluent dans le
quatrième et dernier aquarium.
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Le fond de la maison tropicale, orienté nord-est, est occupé par
une rangée de trois aquariums et un terrarium. Le premier est le seul bac
d'eau de mer du Zoo de Neunkirchen et offre une belle touche bleutée à
l'ensemble de
l'installation ; il est le lieu de vie de grammas royaux (Gramma loreto), de Siganus sp., de Salarias
fasciatus, d'oursins diadèmes (Diadema setosum), de crevettes
nettoyeuses (Lysmata amboinensis), de coraux mous (Discosoma
malaccensis) et d'anémones jaunes (Parazoanthus gracilis). Des
tortues de Tornier (Malacochersus tornieri) sont présentées dans
le terrarium suivant. Le visiteur découvre ensuite cinq espèces de
poissons originaires du Congo :
tétra jaune du Congo (Hemigrammopetersius caudalis), tétra du
Congo (Phenacogrammus interruptus), cichlidé joyau (Hemichromis
lifalili), characin à longues nageoires (Brycinus
longipinnis) et cichlidé (Steatocranus casuarius). Le dernier
bac est également occupé par des espèces africaines : bossu de Tanganyika (Cyphotilapia frontosa)
et cichlidé (Haplachromis
sp. zebra).
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Avant de s'intéresser aux volières et autres terrariums aménagés le
long de la face nord-ouest, le visiteur peut s'approcher des deux enclos
installés au milieu du bâtiment. Ces derniers ont été construits au
début des années 2000 et sont le lieu de présentation d'un jeune varan aquatique (Varanus salvator)
mâle et de caïmans à lunettes (Caiman crocodilus). Les varans
aquatiques représentent la deuxième espèce la plus grande de varans,
après celui de Komodo, et peuvent atteindre facilement une longueur de
plus de deux mètres. A Neunkirchen, ils disposent d'un vaste bassin
chauffé.
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maison tropicale et bassin des caïmans au premier plan -
février 2005
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Les caïmans à lunettes partagent leur installation avec
diverses espèces de tortues : tortue de Cooter (Pseudemys
floridana), tortue de Floride à oreilles jaunes (Pseudemys scripta
troosti), tortue
de Floride à oreilles rouges (Pseudemys scripta elegans), pseudémyde concinne (Pseudemys concinna),
graptémyde du Mississippi
(Graptemys kohnii), tortue géographique (Graptemys geographica)
et chélydre
serpentine (Chelydra serpentina). Quelques petits terrariums sont
aménagés dans les recoins de ces deux enclos. Ils sont le lieu de vie de
dendrobates (Dendrobates leucomelus), de phasmes brindilles du Viêtnam (Baculum extradentatum),
de
serpents verts rugueux (Opheodrys aestivus) et d'agames barbus (Amphibolurus barbatus).
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enclos des varans aquatiques - février 2005
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jeune varan aquatique mâle - février 2005
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volières des paddas et des gris du Gabon - février 2005
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La face nord-ouest de la maison tropicale,
pas encore décrite, est aménagée avec diverses
volières et terrariums. Tout au fond du bâtiment, non loin des deux
aquariums de faune africaine, des dragons de montagne (Acanthosaura lepidogaster)
cohabitent avec des varans de Timor
(Varanus timorensis) dans un terrarium plus haut que large. Deux
anciennes volières se trouvent à sa gauche ; la première est le lieu de
vie de
paddas de Java (Padda oryzivora) tandis que des
gris du Gabon (Psittacus erithacus erithacus), des gris de Timneh (Psittacus erithacus
timneh) et des
petits vasas (Coracopsis nigra nigra) occupent la seconde. A peu
près en face de l'ancienne entrée dans la Zoohalle ont été
aménagés deux nouveaux aqua-terrariums de vaste volume. Deux
intéressantes espèces européennes y prospèrent actuellement : des
cistudes d'Europe (Emys orbicularis) et des
rainettes vertes (Hyla arborea).
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Enfin, l'allée se termine par une autre
volière, elle aussi relativement ancienne, occupée par des agoutis ponctués (Dasyprocta punctata), seul mammifère
de la maison tropicale, d'ailleurs relativement peu courant en captivité,
des amazones à ailes
oranges (Amazona amazonica amazonica) et des amazones à front bleu (Amazona
aestiva aestiva). La rénovation des volières citées ci-dessus est
actuellement en projet.
Avant de quitter la maison tropicale, le visiteur peut s'approcher de deux
petits terrariums, accrochés au mur. Ils contiennent des
cétoines (Pachanda sp.) et des
mygales (Poecilotheria formosa), complétant ainsi par quelques
invertébrés la déjà vaste collection animale de cette installation.
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aqua-terrariums des cistudes et des rainettes - février
2005
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agouti ponctué - février 2001
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En sortant du "Pavillon du Zoo", le visiteur peut le
contourner et se retrouver à nouveau sur l'allée qui vient de l'entrée.
Il trouve alors à sa droite un petit enclos, adjoint d'un bâtiment,
occupé par des porcs-épics d'Inde (Hystrix indica). Deux sentiers
gravissent une pente boisée à droite. Une fois le somment atteint, le
visiteur découvre une vaste clairière découverte. Celle-ci est le lieu
d'un spectacle de rapaces quotidien, en saison, depuis août 2003. Theo
Omlor, fauconnier reconnu de la région, présente et gère la
collection qui comprend actuellement une vingtaine d'oiseaux appartenant
à une quinzaine d'espèces.
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installations des rapaces - février 2005
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installations des rapaces - février 2005
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Le lieu, aussi nommé Zoofalknerei, composé de Falke
("faucon") est constitué d'une zone herbeuse centrale où ont
lieu les représentations, d'imposants gradins en bois aménagés au
milieu de belles roches, d'une petite buvette installée dans un cabanon en
bois et de deux bâtiments en demi-cercle, lieu de présentation des
rapaces hors
spectacle. Ces installations sont constituées de nombreuses
loges couvertes où les oiseaux sont présentés attachés à des
perchoirs. Deux volières, visibles du public, complètent les loges
tandis que l'arrière de chacun des bâtiments renferme les coulisses.
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lieu de représentation des rapaces - février 2005
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lieu de représentation des rapaces et gradins - février
2005
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Les espèces de rapaces présentées lors de ma
visite en février 2005 sont les suivantes : aigle royal (Aquila chrysaëtos),
aigle ravisseur (Aquila rapax nipalensis), pygargue vocifèrer (Haliaeëtus
vocifer), pygargue à tête blanche (Haliaeëtus leucocephalus),
milan noir (Milvus migrans),
milan royal (Milvus milvus), faucon sacre (Falco cherrug cherrug),
faucon pèlerin (Falco peregrinus germanicus),
faucon lanier (Falco biarmicus), faucon laggar (Falco jugger),
buse à queue rousse (Buteo jamaicensis jamaicensis),
buse féroce (Buteo rufinus),
buse aguia (Geranoaëtus melanoleucus),
chouette leptogramme (Strix leptogrammica),
harfang des neiges (Nyctea scandiaca) et
grand-duc d'Europe (Bubo bubo).
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aigle royal - février 2005
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L'historique des éléphants au Zoo de Neunkirchen débute au milieu
des années 1960. Une jeune éléphante asiatique (Elephas maximus)
est acquise en mars 1966. Son origine géographique reste non vérifiée
mais de nombreux observateurs ont fait remarquer la présence de plusieurs
traits morphologiques qui la rapprocherait de la sous-espèce de Sumatra.
Deux mois plus tard, en mai 1966, c'est une deuxième éléphante, elle
aussi toute jeune, qui rejoint Chiana. Elle sera très vite nommée Samba.
Pour offrir à ces animaux un logis adéquat, une nouvelle installation
est bâtie la même année en lieu et place d'une ancienne fosse aux ours
construite au début des années 1960. Alors prévue pour trois
éléphants, l'installation est constituée d'un enclos extérieur de 300
m², séparé des visiteurs par un fossé sec, et d'un bâtiment,
relativement simple, constitué d'une unique pièce où la zone des
animaux est séparée des visiteurs, là aussi, par un petit fossé sec.
Les deux jeunes éléphantes s'accordant à merveille, l'idée
d'acquérir un troisième animal est alors abandonnée.
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ancien enclos des éléphants - années 1970
Carte postale du Zoo de Neunkirchen
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ancienne maison des éléphants - février 2001
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enclos des éléphants asiatiques - février 2005
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Une dizaine d'années plus tard, en 1977, une première
amélioration est réalisée : le mur entourant l'enclos extérieur est détruit, un
bassin est creusé et la superficie est amenée à 350 m². En 1987,
c'est encore un agrandissement de taille qui est effectué puisque la superficie
globale est portée à 2500 m². Le versant voisin d'une colline, entouré
d'une barrière en tubes métalliques soudés, est consacré aux éléphants et
est relié à l'enclos de 350 m². Les premiers temps, Chiana et Samba ont
détruit, avec plaisir et énergie, la végétation encore présente. La
partie haute de la colline est adjointe à l'enclos en 1997, offrant ainsi
une surface totale de plus de 5000 m². Pour permettre aux visiteurs de
suivre les ébats des deux éléphantes, une tour d'observation, haute de
12 mètres et nommée Elefantenturm, est bâtie en 1998 sur le
côté de l'enclos.
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enclos des éléphants asiatiques - février 2005
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tour d'observation - février 2005
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Au début des années 2000, disposant alors d'un bel enclos extérieur,
d'une superficie pour le moins intéressante, le Zoo de Neunkirchen
réfléchit à l'acquisition de nouveaux éléphants. Mais avant cela, le
bâtiment, réduit et datant encore de 1966, devait être revu. La
destruction en 2001 de l'installation des fauves, voisine de la maison des
éléphants, va permettre l'aménagement d'un enclos temporaire de 500 m²
qui accueillera les éléphants durant la durée des travaux. Le projet,
qui voit peu à peu le jour, comporte en effet la construction d'un
nouveau bâtiment sur le lieu même de l'ancien enclos de 350 m² qui
relie la maison actuelle au vaste enclos herbeux, l'accès à ce dernier
n'étant plus possible durant les travaux.
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enclos temporaire des éléphants - février 2005
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Le premier coup de pelle est donné le 23 août 2003 et les travaux
sont lancés ! Ils avancent à grands pas tout au long de l'automne et de
l'hiver pour finalement être terminés en mars 2004. Les finitions
achevées, Chiana et Samba découvrent leurs nouveaux quartiers
intérieurs en juin et le bâtiment est finalement inauguré le 17 juillet
2004.
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nouvelle maison des éléphants - février 2005
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Se présentant extérieurement comme une pagode, l'installation, conçue pour accueillir quatre éléphantes
adultes, renferme un volume d'environ 4000 m³ sur une superficie globale
de 440 m². A titre de comparaison, la première maison des éléphants
contenait un volume d'environ 475 m³. Le plafond culmine à 12 mètres de
hauteur. Une zone de 90 m² est aménagée pour les
visiteurs. Ceux-ci sont séparés des éléphants par un muret de pierres
et une zone neutre limitée par des câbles métalliques. Les éléphants
disposent, quant à eux, de quatre boxes individuels de 33 m² chacun,
d'un enclos intérieur de 120 m² et d'un bassin de 70 m² avec une
profondeur maximale de 1,50 m et un volume de 60 m³.
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nouvelle maison des éléphants - février 2005
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nouvelle maison des éléphants - février 2005
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bassin intérieur des éléphants - février 2005
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nouvelle maison des éléphants - février 2005
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La reproduction de ces animaux a bien sûr était envisagée dans le
projet global. La présentation d'un éléphant mâle nécessite toujours
des installations spécifiques. Il est donc envisagé d'améliorer
prochainement l'enclos temporaire de 500 m² construit en 2002 pour le
transformer en véritable enclos prêt à accueillir un mâle asiatique.
La construction d'un second bâtiment réservé au mâle, à l'arrière de l'ancienne maison,
qui a d'ailleurs été conservée et contient aujourd'hui deux pièces techniques, est
également prévue dans le projet.
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Malheureusement, un incident se produisit en février 2005 et mit un
peu à mal les projets du Zoo de Neunkirchen. Mardi 15 février,
Samba devait bénéficier de soins de pédicure. Pour le
bon déroulement des opérations, la présence du vétérinaire avait été
requise et l'éléphante tranquillisée. Après l'intervention, une fois
tous les ongles coupés et taillés, un anti-sédatif avait été injecté et
l'animal s'était peu à peu réveillé. Mais Samba s'est effondrée soudainement
et n'a pas repris conscience, malgré les soins immédiats du vétérinaire
et des soigneurs présents.
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Samba, éléphante asiatique décédée en février 2005 -
février 2005
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Chiana, éléphante asiatique - février 2005
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Début 2005, Chiana s'est donc retrouvé seule dans cette
nouvelle vaste installation. Le Zoo de Neunkirchen a alors entrepris de
multiples recherches pour lui trouver de la compagnie, et former peu à peu les bases
d'un groupe reproducteur. Deux vieilles éléphantes sont ainsi arrivées à
Neunkirchen le 16 septembre 2005 en provenance du Zoo de Dublin
(Irlande). Judy, née approximativement en 1956, a été importée en 1961
au Zoo de Chester (Royaume-Uni). Elle s'est reproduite alors avec le mâle
du parc et a donné naissance à un mâle en mai 1977, le premier
éléphant asiatique né au Royaume-Uni. En 1991, elle a été
transférée au Zoo de Dublin. Kirsty, quant à elle, est née en 1967,
avant d'être importée au Zoo de Glasgow (Royaume-Uni) en 1972. Elle a
transité par Chester entre 1987 et 1994 avant d'être accueillie à
Dublin.
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Les éléphants du Zoo de Neunkirchen sont
maintenus en contact direct avec les soigneurs. Une présentation du medical
training est d'ailleurs proposée au public certains jours. Le
nourrissage des éléphants, original et singulier, fait appel à la
participation directe des visiteurs, puisqu'il leur est proposé de nourrir les animaux en contact direct dans le bâtiment des éléphants.
La zone neutre entre la plate-forme des visiteurs et l'enclos intérieur
est ouverte aux éléphants qui s'approche alors des visiteurs pour
quémander les fruits mis à la disposition des premiers. Cette animation
existe depuis 2002.
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nourrissage des éléphants par le public - février 2005
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enclos des éléphants et tour d'observation en arrière
plan - février 2005
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En poursuivant sa visite du Zoo de Neunkirchen à partir de
la fauconnerie, le visiteur a un premier aperçu de l'enclos des
éléphants derrière les gradins. Il emprunte ensuite un petit sentier
qui longe la partie inclinée de l'enclos pour rejoindre finalement la
tour d'observation. La nouvelle maison des éléphants se trouve au bout
de l'allée à droite. Juste à sa gauche se situe l'enclos temporaire
utilisé en 2003 et 2004. Avec une superficie de plus de 5000 m²,
l'enclos des éléphants de Neunkirchen est l'un des plus grands enclos
pour éléphants d'Allemagne. Véritable terrain naturel entouré d'une
discrète barrière constituée de tubes métalliques verts, il est
couvert de buissons, de rochers, de souches d'arbres ; il
possède également des zones sableuses ou terreuses.
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installation des éléphants asiatiques - février 2005
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Samba et Chiana, éléphantes asiatiques - février 2005
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En quittant la nouvelle maison des éléphants, le visiteur peut
emprunter le sentier qui part à droite ; il trouvera alors face à lui
l'enclos temporaire des éléphants utilisé en 2003 et 2004. Il y a
quelques années encore, l'installation des fauves du Zoo de Neunkirchen
se trouvait à cet emplacement.
Les premiers fauves accueillis à Neunkirchen furent deux jeunes
lions, nés au Zoo de Berlin et offerts par le ministre
prussien de l'époque. Cäsar
et Juno arrivèrent au zoo en 1934. Ils furent suivis, la même année,
par un ours brun. Une installation spécifique fut alors construite pour les
héberger. Constituée de deux enclos et d'un bâtiment central, elle fut
utilisée jusque dans les années 1980 et fut le lieu de présentation de
nombreux animaux tels que lions, panthères, ours bruns, ours à
collier, ours blancs... Un deuxième ours brun vint compléter la petite
collection en 1935. En 1936, c'est une lionne, nommée Helena, qui arrive
du cirque berlinois Paul Busch. Deux ans plus tard, en 1938, les registres
ne mentionnent déjà plus qu'elle, le devenir des autres fauves n'étant
pas précisé. Helena est cédée au Tierpark Hagenbeck d'Hambourg
(Allemagne) en 1942. La période de guerre rend difficile toute nouvelle
acquisition et seuls quelques chats domestiques, dont plus
particulièrement des chats siamois, sont présentés au Zoo de
Neunkirchen.
En 1959, un nouvel élan est pris avec l'arrivée d'un couple
de caracals, qui vivra neuf ans à Neunkirchen, malheureusement sans se
reproduire. En 1961, ce sont des chats sauvages qui sont accueillis. Leur
présentation, ponctuée de nombreuses naissances, se poursuivra jusqu'en
1996. Une petite installation pour pumas est bâtie en 1966 et les
premiers animaux sont accueillis. Ils se reproduiront, à plusieurs
reprises et de façon presque régulière, au cours des années 1980. Le
dernier puma, ayant atteint un âge respectable, décédera finalement en
1994. Un couple de chats des marais est présenté à Neunkirchen à partir de
1967, et cela jusqu'en 1978.
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Un essor important voit le jour en 1968 avec la construction d'une
nouvelle installation pour grands fauves. Évoquée plus
haut, elle est située au voisinage de la maison des éléphants et est
constituée de plusieurs enclos extérieurs entourant un petit bâtiment
central. Cinq lions occupèrent très rapidement les lieux. Le Zoo de Mainz,
situé quelques 130 kilomètres au nord de Neunkirchen, vient en effet de
fermer ses portes et une majorité de la collection animale est alors transférée à Neunkirchen.
Ours, dingos et quelques primates accompagnent le groupe de cinq
lions.
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tigres, lions et panthères - années 1970
Carte postale du Zoo de Neunkirchen
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Un chat-ocelot et un ocelot sont accueillis la même année et
présentés dans la maison des singes. Un échange pour le moins singulier
aura également lieu en 1968. Suite à l'envoi de deux blaireaux d'Eurasie
au Zoo de Colombo (Sri Lanka), le Zoo de Neunkirchen réceptionnera un
jeune couple de panthères du Sri Lanka. Les deux parties obtiennent ainsi
des animaux rares dans leurs contrées respectives. Les deux panthères
seront installées dans l'ancienne installation, construite en 1934, qui
sera transformée pour l'occasion. En 1969, la collection des fauves du
Zoo de Neunkirchen s'agrandit avec l'arrivée de deux tigres du Bengale,
qui seront présentés aux côtés des lions dans la nouvelle
installation.
En 1976, une seconde installation pour grands
fauves est bâtie à Neunkirchen. Elle se situe à l'arrière de la maison
des girafes et existe encore de nos jours. Le visiteur la découvrira au
cours de sa visite. Constituée alors de trois petits enclos extérieurs
et d'un bâtiment, l'installation abrite, lors de son inauguration, le
couple de panthères du Sri Lanka arrivé en 1968, des panthères noires
et des panthères de l'Amour. Ces dernières décéderont dix ans plus
tard, en 1982, et seront alors remplacées par un couple de panthères de
Chine. Au cours des années quatre-vingt, ce sont les panthères noires qui trépassent puis
finalement celles de Chine en 1992. A cette date, seules les deux
panthères du Sri Lanka occuperont encore cette installation.
Du côté de l'installation des lions et des tigres, des tigres de
Sibérie sont venus remplacer ceux du Bengale en 1975.
Au cours des années soixante-dix et quatre-vingt, de nombreuses naissances seront
enregistrées à Neunkirchen, en particulier de pumas, de tigres du
Bengale, de tigres de Sibérie et de lions. Ce succès s'estompera
étrangement dès la fin des années 1980. A cette époque, de nouveaux
lions sont accueillis à Neunkirchen. Ils proviennent alors du Tierpark
Schwalbach-Griesborn (Allemagne) mais ne survivent que quelques années. En 1987, Erich
Honecker, personnalité importante en Allemagne, originaire de Neunkirchen,
offre au zoo, lors de sa visite, une nouvelle lionne. Celle-ci,
appartenant à la sous-espèce asiatique et nommée Honey, est rejointe en
juillet 1991 par un mâle nommé Tamil, lui aussi de la sous-espèce
asiatique, né en juin 1990 au Tierpark de Berlin
(Allemagne).
A la fin des années 1980, la collection de grands carnivores du Zoo de
Neunkirchen est constituée de panthères de Chine, de panthères du Sri
Lanka, de lions d'Asie, de tigres de Sibérie, de pumas et de chats
sauvages. Le dernier tigre de Sibérie s'éteint en 1990
et l'installation des fauves, située à côté de celle des éléphants, n'est
plus alors que consacrée aux lions. Honey, la lionne d'Asie, meurt en
1994. Gandhi, lion asiatique mâle, rejoint Tamil, alors seul, en juin
1994 ; il est né en avril 1990 au Zoo
de Nuremberg (Allemagne). Le problème de jeunes non souhaités est
ainsi réglé de manière naturelle, le Zoo de Neunkirchen ne présentant
plus que deux lions mâles. Le couple de panthères du Sri Lanka, ayant
atteint presque une trentaine d'années,
décède en 1996. Une panthère de Chine est alors accueillie puis
une seconde en 1998. Tamil et Gandhi, les deux derniers
lions, quittent
Neunkirchen en octobre 2000 et sont transférés à Kaiserslautern
(Allemagne) où ils vivaient toujours au début de l'année 2005.
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couple d'ours bruns sous la neige - février 2001
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Tout au long de son histoire, le Zoo de Neunkirchen a
présenté des ursidés. Ours bruns, ours à collier, ours blancs et ours
malais se sont succédés dans les différentes installations qui leur ont
été consacrées.
Au début des années 1990, un couple d'ours bruns et un couple d'ours
malais occupaient encore la vaste fosse construite en 1979 et séparée en
deux par un mur central. En 1995, un nouvel enclos fut aménagé en
contrebas de la maison des fauves et l'ourse brune (Ursus arctos) Sophie, née au Parc
Zoologique de Paris (France) en 1979, fut rejointe en novembre de la
même année par un jeune mâle,
Lars, né en janvier 1990 au Zoo
de Karlsruhe (Allemagne).
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Les finances étant alors limitées, aucun
bâtiment ne put être construit mais le nouvel enclos des ours fut relié
à la maison des fauves voisine et les ours y trouvèrent quelques boxes
intérieurs. Au début de l'année 2001, une maison réservée aux ours
fut enfin bâtie et permit d'envisager la destruction complète de
l'ancienne installation des fauves de 1968, les derniers lions étant
partis en 2000 et les enclos ainsi abandonnés. L'espace libéré offrit
la possibilité d'aménager un enclos temporaire pour les éléphants et
de lancer enfin le vaste projet de leur nouveau bâtiment, évoqué
précédemment.
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enclos des ours bruns - février 2005
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enclos des ours bruns - février 2005
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L'enclos des ours bruns est constitué d'une pente
boueuse plantée de quelques arbres. Des branchages divers, des rochers et
quelques reliefs agrémentent la surface. Le petit bâtiment, situé à
l'arrière de l'enclos et vitré partiellement, a été admirablement
intégré au cadre naturel environnant. Lars et Sophie y évoluent à leur
aise.
Quant aux fauves, une réflexion a été engagée dans le but de
présenter à nouveau, dans l'avenir, des tigres de Sibérie et des petits félins
asiatiques menacés. La construction d'une nouvelle installation, cohérente
avec la politique asiatique actuelle du zoo, est en projet et devrait
être finalisée d'ici quelques années.
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Juste en face de l'enclos des ours, le visiteur
découvrira l'ancienne fosse construite en 1979. En 1996, suite au
déménagement des derniers ours, le mur central, qui divisait depuis 1987
la fosse en deux enclos, fut détruit et un monticule rocheux de plus de 8
mètres de hauteur érigé en son centre. Peu après, un groupe d'hamadryas
(Papio hamadryas), jusque là présenté dans la maison des singes,
fut transféré à cet emplacement. Ils ont alors prospéré et la
quarantaine d'individus, qui composent aujourd'hui le groupe, profite
pleinement des 700 m² de leur nouvel enclos.
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enclos des hamadryas - février 2005
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enclos des hamadryas - février 2005
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En poursuivant sa visite sur le même sentier,
le visiteur aperçoit sur sa droite quelques bâtiments d'entretien, où
se trouvent entre autres les cuisines et les locaux techniques du
personnel. Arrivé à une fourche, il emprunte le sentier de droite qui
longe l'enclos des dholes (Cuon alpinus). Le Zoo de Neunkirchen
présente des canidés depuis de nombreuses années. Déjà, en 1968,
quelques dingos avaient été accueillis en provenance du Zoo de Mainz
(Allemagne). Un enclos particulier leur avait été dédié en 1971 et ils
s'étaient reproduits par la suite avec succès. L'enclos des loups, quant
à lui, avait été transformé et amélioré en 1986 pour finalement
être complètement restructuré en 1995. Au début des années 2000, le
dernier loup présenté à Neunkirchen, un vieux mâle aveugle nommé
Wotan, mourut et la présentation d'une nouvelle espèce fut alors
envisagée.
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Dans la perspective de la spécialisation
asiatique du Zoo de Neunkirchen et parce que les dholes sont peu
courants en captivité et menacés in situ, deux individus mâles
de cette espèce furent transférés au zoo début 2001. Il s'agissait de
deux frères provenant du Zoo de Dortmund (Allemagne). Un des deux animaux
décéda malheureusement peu de temps après. Deux femelles, Wanda et
Emilia, nées en mai 1999, vinrent rejoindre le mâle de Neunkirchen en
2002 en provenance du Zoo de Dresde (Allemagne). Ces trois animaux vivent
aujourd'hui en parfaite harmonie dans leur enclos d'une superficie de 700
m², relativement pentu, et l'équipe du zoo espère assister à la
naissance de petits dholes dans les prochaines années.
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enclos des dholes - février 2005
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enclos des sambars de la Sonde - février 2005
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Des sambars de la Sonde (Cervus timorensis),
espèce très rare en captivité, sont
présentés dans un vaste enclos de 2000 m², situé à droite du sentier. Un couple est arrivé à Neunkirchen en
1997 en provenance de l'élevage du Tierpark
de Berlin (Allemagne). Cinq sambars ont vu le jour à Neunkirchen
depuis cette date.
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Juste en face se trouve l'enclos des girafes d'Angola
(Giraffa camelopardalis angolensis) et des nyalas (Tragelaphus
angasii). Vaste terrain herbeux parsemé de quelques rochers, il est
entouré de deux bâtiments. Le premier, construit en 1971, contient les
boxes des girafes et le second, ceux des nyalas. Situé de l'autre côté,
le visiteur découvrira ce dernier à la fin de sa visite.
Le Zoo de Neunkirchen accueillit des girafes
en 1971. La première naissance, une première dans le Saarland, eut lieu
le 26 janvier 1986. En 1989, l'enclos extérieur des girafes fut
agrandi et amélioré.
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enclos des girafes d'Angola et des nyalas - février 2005
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maison des girafes et des zèbres - février 2005
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En décembre 2000, deux nouvelles girafes de
la sous-espèce angolaise furent transférées à Neunkirchen à partir du
Zoo de Dortmund (Allemagne). Himba et Gambela, respectivement alors
âgées de deux et quatre ans, furent rejointes au courant de l'année 2001
par un jeune mâle, nommé Jabu, lui aussi originaire du Zoo de Dortmund. La création de ce groupe reproducteur de girafes
d'Angola, sous-espèce peu courante, offre de belles perspectives de
reproduction pour l'avenir.
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Un petit groupe de zèbres de Grant
(Equus burchellii boehmi) est présenté dans un deuxième enclos
relié au bâtiment des girafes. Leurs boxes intérieurs sont d'ailleurs
visibles à l'intérieur, en face de ceux des girafes. Une petite
volière, inoccupée lors de ma visite, complète la présentation
intérieure.
Le Zoo de Neunkirchen présenta pour la première fois des zèbres en 1966.
Une naissance eut lieu au milieu des années quatre-vingt mais aucune autre
ne fut enregistrée jusqu'au début de l'année 2005. En avril, deux
femelles virent en effet le jour, Billy le 14 et Johnny Dube le 26. Le
groupe est donc aujourd'hui composé de cinq animaux : Fritz, le mâle
reproducteur, Cindy et Hilde, deux femelles adultes, et les deux jeunes
femelles nées en avril 2005.
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zèbres de Grant sous la neige - février 2001
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boxes des girafes - février 2005
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boxes des zèbres et petite volière - février 2005
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enclos des zèbres de Grant - février 2005
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zèbre de Grant sous la neige - février 2001
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enclos des moutons domestiques - février 2005
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Le visiteur pénètre ensuite dans une zone du Zoo de Neunkirchen plus
ancienne. A gauche, un vaste enclos pentu est le lieu de vie de
moutons domestiques (Ovis aries), appartenant aux races Moorschnucke,
mouton Jacob et mouton de Soaf. Juste en face sont présentés ensemble,
dans un enclos un peu plus boisé, aménagé en 1974, des sikas du Tonkin (Cervus nippon
pseudaxis) et des cerfs axis (Axis axis). Des
guanacos (Lama guanicoe) et des nandous américains (Rhea
americana) cohabitent dans l'enclos voisin. L'étable qui se
trouve au bord du sentier a été bâtie en 1977. Un groupe de
boeufs Highland (Bos taurus) occupe un autre enclos boueux, leur
étable a été construite, quant à elle, en 1974.
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enclos des sikas et des cerfs axis - février 2005
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enclos des boeufs Highland - février 2005
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boeuf Highland - février 2005
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enclos des boeufs Highland - février 2005
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Le sentier bifurque
ensuite vers la gauche et descend en pente douce tout en longeant l'enclos
des watussis (Bos taurus). Arrivé en bas, le visiteur trouve à sa
droite un plan d'eau, creusé en 1959, qui est le lieu de vie
de quelques cygnes noirs (Cygnus atratus), oies domestiques (Anser anser f.
domestica) et canards domestiques (Anas platyrhynchos f. domestica).
Au courant de l'année 2005, ce plan d'eau a été complètement vidé et
une nouvelle installation pour castors a été peu à peu érigée et
devait être inaugurée en novembre de la même année.
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enclos des watussis - février 2005
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enclos des chèvres domestiques - février 2005
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Le visiteur découvre ensuite sur sa gauche deux enclos. Le
premier, plus profond que large, abrite des chèvres domestiques (Capra
hircus) appartenant à la race Thüringer. Des wallabies de Bennett (Macropus
rufogriseus) et des émeus (Dromaius novaehollandiae) occupent
le second. Le petit bâtiment, qui leur sert d'abri, a été construit en
1978. Un peu en retrait, toujours à gauche, se trouve l'enclos des
poneys de Shetland (Equus caballus).
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enclos des wallabies de Bennett et des émeus - février
2005
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enclos des poneys de Shetland - février 2005
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enclos des dromadaires et des ânes - février 2005
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Le sentier bifurque à nouveau et le visiteur trouve à
sa droite quelques ruches, aménagées en 1986, et des panneaux
pédagogiques sur les abeilles et l'apiculture, d'ajout plus récent. Des dromadaires
domestiques (Camelus dromedarius) et des ânes domestiques (Equus
asinus) sont présentés dans un vaste enclos situé un peu en
contrebas.
Un circuit de promenade à dos de poneys avait été installé dans
cette zone en 1968. En 1976, le circuit avait été macadamisé et des
petites voiturettes avaient remplacées les équidés. Cette animation a
aujourd'hui été abandonnée.
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Une nouvelle faisanderie, sur la base de
l'ancienne, a été aménagée en 1988. Elle est constituée de quatre
volières, qui abritent des faisans d'Edwards (Lophura edwardsi), des
faisans de Wallich (Catreus wallichii), des cassenoix mouchetés (Nucifraga
caryocatactes), des
pirolles à bec rouge (Urocissa erythrorhyncha), des
garrulaxes à huppe blanche (Garrulax leucolophus) et des
lophophores resplendissants (Lophophorus impejanus). Quelques kéas
(Nestor notabilis) sont présentés dans une volière voisine.
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faisanderie - février 2005
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volière des kéas - février 2005
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volière des kéas - février 2005
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volière des poules Nègre Soie naines et des paons bleus -
février 2005
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De l'autre côté, sensiblement en contrebas du sentier, se
trouve l'enclos des chèvres naines (Capra hircus). Des poules Nègre
Soie naines (Gallus gallus) et des paons bleus (Pavo cristatus)
sont présentés dans une volière ronde de forme pyramidale érigée en
1997. Des petits rongeurs, tels que lapins et hamsters, vivent à côté,
dans une installation où a été aménagée en 2001 une reconstitution
miniature du nouveau bâtiment des éléphants, alors encore simple
projet. Cette petite construction a été baptisée Mümmelskirchen,
littéralement "église des rongeurs". Une
aire de jeux se trouve également dans cette zone depuis 1997.
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Des cochons vietnamiens (Sus domesticus)
cohabitent dans un enclos voisin avec des poules naines allemandes (Gallus
gallus) ; leur porcherie date, quant à elle, de
1972. Une vieille volière, adossée à ce même bâtiment, est le lieu de
vie de dendrocygnes veufs (Dendrocygna viduata), de
huîtriers pies (Haematopus ostralegus), d'avocettes élégantes (Recurvirostra avosetta), de barges à queue
noire (Limosa limosa), d'aigrettes garzettes (Egretta garzetta)
et de
vanneaux huppés (Vanellus vanellus).
Des poules domestiques (Gallus gallus), des races Cochin et Amrock,
sont présentées dans un petit enclos macadamisé situé à l'arrière.
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enclos des petits rongeurs - février 2005
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ancienne volière - février 2005
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Un peu plus bas, à gauche du sentier, se trouve
une vieille cage dans laquelle sont présentés des ratons laveurs (Procyon
lotor). Le milieu est enrichi d'un substrat naturel et de quelques
branchages.
L'installation des panthères, construite en 1976,
se situe juste en face. Constituée alors de trois petits enclos extérieurs
et d'un bâtiment, elle abritait à l'époque un couple de panthères du
Sri Lanka arrivées à Neunkirchen en 1968, des panthères noires et des
panthères de l'Amour.
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enclos des ratons laveurs - février 2005
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installation des panthères - février 2005
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En 1982, un couple de panthères de Chine viendra remplacer
celles de l'Amour alors décédées. Au cours des années 1980, ce sont
les panthères noires qui trépassent puis finalement celles de Chine en
1992. A cette date, seules les deux panthères du Sri Lanka occuperont
encore cette installation. Les trois enclos extérieurs sont alors reliés
pour ne former plus qu'une seule entité.
Ayant atteint presque une trentaine d'années, les deux panthères du Sri Lanka meurent en 1996. Une panthère de Chine
(Panthera pardus japonensis) est alors accueillie la même année.
Nommée Tschili, elle est née le 5 avril 1988 au Zoo de Salzbourg
(Autriche). Transférée à Magdebourg (Allemagne) en décembre 1988, avec
les autres petits de sa portée, elle y a vécu jusqu'en 1996.
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En 1998, un jeune mâle, né en 1993 également
au Zoo de Magdebourg, nommé Li-Yang, rejoint Tschili à Neunkirchen. En
décembre 2004, il
sera finalement transféré au Parc
de Thoiry (France), dans le cadre du programme européen d'élevage.
Fin avril 2005, un autre mâle, nommé Mei-Ling, est venu remplacer
Li-Yang auprès de Tschili. Provenant également de Magdebourg, il s'est avéré qu'il s'agissait d'un petit de la même
portée que Tschili. Les deux animaux ont donc été à nouveau regroupés
à Neunkirchen.
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installation des panthères - février 2005
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couple de panthères de Chine - février 2001
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La construction d'une nouvelle installation pour grands
carnivores, tels que panthères de Chine et tigres de Sibérie, ainsi que
pour petits félins asiatiques menacés, est actuellement à l'étude. Une
vaste superficie boisée, située à l'arrière du zoo, semble être un
emplacement idéal.
La visite se poursuit par une allée, ébauchée en 1972, qui longe
l'arrière de la maison des girafes. Deux petites volières rectangulaires
sont aménagées sur le bord gauche du sentier ; la première abrite des perruches ondulées
(Melopsittacus undulatus) et la seconde des petits-ducs scops (Otus
scops).
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Juste après, le visiteur se retrouve sur une
petite place où il a une vue intéressante sur l'enclos des girafes
d'Angola et des nyalas, déjà aperçu au cours de la visite. La maison des nyalas
se trouve à gauche. Ce petit bâtiment, bâti en 1932, fut l'une des
premières constructions en dur du Zoo de Neunkirchen. Aquarium à ses
débuts, il abritera par la suite de très nombreuses espèces, dont des
cochons d'Inde, des perroquets, des singes laineux, des martres et même des chimpanzés,
de façon provisoire. Après une première transformation et destruction
partielle en 1972, ce bâtiment fut, en 1990, complètement rénové et
transformé en étable reliée à l'enclos voisin des girafes,
venant juste d'être agrandi en 1989. Des springboks l'occupèrent pendant
un temps puis ce fut un couple de nyalas qui vint les remplacer. Plusieurs
petits ont déjà vus le jour à Neunkirchen.
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volière des petits-dus scops - février 2005
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volière des grands-ducs d'Europe - février 2005
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Une vaste volière voisine, rénovée en 1986, abrite des
grands-ducs d'Europe (Bubo bubo).
Le chemin plonge ensuite sous un couvert d'arbres et le visiteur
s'approche de l'installation des suricates (Suricata suricatta).
Petit fosse recouverte d'un substrat de sable orangé, elle est aménagée
de quelques buissons. Construite en 1960, cette installation fut tout
d'abord le lieu de vie de ratons laveurs. En 1972, après transformation,
un petit groupe de manchots y fut présenté puis, finalement, une
dernière rénovation eut lieu en 1988 et permit d'y accueillir des
suricates.
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Sous le couvert des arbres, au bout d'une
petite allée, se trouve la volière des
harfangs des neiges (Nyctea scandiaca). Construite en 1935, elle
fut conçue à l'origine pour accueillir un groupe de macaques rhésus,
premiers primates à Neunkirchen.
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installation des suricates - février 2005
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volière des harfangs des neiges - février 2005
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En revenant sur ses pas, le visiteur se rapproche de l'installation des
primates. Les premiers de ces animaux présentés à Neunkirchen furent un
petit groupe de macaques rhésus arrivés en 1935, et présentés dans la
volière que le visiteur vient de quitter. Cette espèce de macaques fut
répertoriée dans la collection du zoo jusqu'en 1995.
Une vaste installation, conçue pour plusieurs espèces de primates,
fut inaugurée lors de l'été 1957. Constituée de plusieurs cages
intérieures et extérieures, elle abritait alors des macaques, des
tamarins, des cercopithèques et des babouins. La présentation de grands
singes ne fut alors absolument pas envisagée, le Zoo de Neunkirchen étant
encore un petit parc zoologique municipal d'importance relativement
réduite, même si grandissante. Un gibbon à mains blanches fut accueilli au
cours de l'automne 1964 et ouvrit la voix à la présentation de primates
de plus grande taille. Lors de l'automne 1965, c'est une femelle
chimpanzé qui arrive à Neunkirchen et la présentation d'anthropoïdes est
alors de plus en plus discutée. Quelques modifications sont apportées à la
maison des singes et un mâle chimpanzé vient rejoindre la femelle au
cours de l'été 1966. Malgré ces améliorations, la présentation n'est
pas encore optimale et le Zoo de Neunkirchen se voit dans l'obligation de
se séparer de son couple de chimpanzés en 1967. Seul le gibbon lar, nommé
Mecki, reste jusqu'en juillet 1969.
L'année 1971 va marquer un tournant dans la présentation de singes à
Neunkirchen. Des fonds sont débloqués et les installations intérieures
de la maison des singes, datant déjà de près d'une quinzaine d'années,
sont complètement revues dans l'optique de la présentation
d'anthropoïdes. Certaines cages restent tout de même consacrées à des
primates de plus petite taille. Un couple d'orangs-outans de Bornéo est
importé en mars 1971. Les deux jeunes animaux, Charlie et Gretti, alors
âgés de trois ans, ont été capturés dans la forêt de Bornéo et
plusieurs zoos allemands critiqueront la démarche du Zoo de Neunkirchen.
La même année, un chimpanzé mâle, nommé Bimbo, arrive en provenance
du Congo. Du fait de sa petite taille, on pensera d'abord qu'il s'agit
d'un bonobo mais l'erreur sera vite corrigée, Bimbo n'étant qu'un
chimpanzé de taille réduite. En 1972, ce sont les cages extérieures qui
sont rénovées et transformées. Les choses s'accélèrent et une femelle
chimpanzé, nommée Mixi, est importée la même année en provenance de
Côte d'Ivoire. Un troisième chimpanzé est offert au Zoo de Neunkirchen
en 1974. Il s'agit d'un mâle nommé Bobby. Enfin, un quatrième individu
est acheté en août 1975, un mâle originaire du Ghana. A cette époque,
un couple de jeunes orangs-outans et quatre chimpanzés, trois mâles et
une femelle, sont présentés à Neunkirchen. Le maintien de trois mâles
chimpanzés ne pouvant être envisagé, de plus dans un bâtiment datant
de 1957 et non conçu pour cela à l'origine, le troisième et dernier
mâle acquis est revendu dès 1976.
Un heureux événement ponctuera la
vie au Zoo de Neunkirchen cette même année. Le 19 octobre 1976, un jeune
orang-outan de Bornéo voit le jour de l'union de Charlie et Gretti, cette
dernière ayant été renommée Elsi depuis son arrivée. Le nouveau-né
est une jeune femelle qui sera nommée Greta. Elle vivra quelques temps à
Neunkirchen avec ses parents avant d'être transférée au Zoo de Rostock
(Allemagne). Bobby, le mâle chimpanzé arrivé en 1974, est euthanasié
en septembre 1977. Mixi et Bimbo forment alors un couple déjà soudé.
L'année suivante, en 1978, l'installation des singes est à nouveau
agrandie et améliorée. Enfin, le 4 novembre 1981, un chimpanzé voit le
jour à Neunkirchen. Il s'agit d'une première dans le Saarland et la
jeune femelle sera dénommée Epona. Une deuxième naissance, également
une femelle, a lieu le 27 novembre 1985. Appelée Katche, elle portera
alors le nombre des chimpanzés présentés à Neukirchen à quatre
individus. La cage extérieure des hamadryas est rénovée en 1987.
En
1990, Bimbo, chimpanzé mâle adulte, s'échappe de son enclos et blesse
grièvement son soigneur. Face à la situation d'urgence, l'animal est
abattu et Mixi se retrouve seule avec ses deux filles. En
1994, Charlie meurt à son tour et un autre orang-outan, nommé Malik et
arrivant du Zoo de Duisbourg (Allemagne), vient le remplacer aux côtés
d'Elsi. Celui-ci décédera quelques temps plus tard, puis Elsi en 1996. Le vaste
groupe d'hamadryas venant juste d'être transféré dans l'ancienne fosse
aux ours, trois chimpanzés et quelques petits primates restent alors dans
cette installation vieillissante. Le 17 décembre 1996, les trois
anthropoïdes sont transférés au Zoo de Karlsruhe (Allemagne). Les
premiers contacts visuels avec les autres chimpanzés déjà présents
là-bas semblent prometteurs mais dès la mise en contact, les trois
femelles de Neunkirchen se font agresser. Finalement, après de maints
efforts et essais, seule Katche sera intégrée au groupe, elle vit
d'ailleurs toujours à Karlsruhe. Mixi et Epona seront finalement
transférées au Zoo de Kiew (Ukraine) début 1997.
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L'installation des primates s'étant peu à peu
vidée, une réflexion fut alors entamée quant à la présentation
d'anthropoïdes au Zoo de Neunkirchen et il fut finalement décidé
d'abandonner la présentation de chimpanzés pour se concentrer sur
l'élevage d'orangs-outans. Les travaux débutèrent dès 1997 et
durèrent deux longues années. Le nouveau bâtiment, adjoint de plusieurs
enclos, pu être inauguré au cours de l'été 1999. Un vaste enclos
herbeux d'une superficie totale de 450 m² fut aménagé sur la face nord
du bâtiment. Les nombreux cordages qui atteignent les 8 mètres de
hauteur de l'enclos offrent aux grands singes la possibilité de profiter
de la totalité du volume de l'installation. Deux enclos, de taille plus
réduite, furent ajoutés sur la face est de l'installation pour permettre
la présentation d'une espèce de primate de plus petite taille.
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enclos des orangs-outans - février 2005
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enclos des orangs-outans - février 2005
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enclos des entelles - février 2005
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bâtiment des orangs-outans - février 2005
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Le bâtiment intérieur, quant à lui, fut partagé en deux
sections. La première est consacrée aux orangs-outans avec un enclos
intérieur accompagnés de quatre boxes non visibles du public, totalisant
150 m². L'enclos intérieur est visible depuis l'extérieur par quelques
baies vitrées mais le visiteur est également invité à entrer dans le
bâtiment dans un petit hall à ambiance tropicale. Cinq terrariums sont
situés juste en face de l'enclos intérieur des orangs-outans. Ils sont
le lieu de vie de serpents des blés (Elaphe guttata guttata), de
serpents ratiers (Elaphe dosilleta), de
pythons de l'île de Savu (Liasis savuensis) et de pythons
tapis du nord (Morelia spilota variegata).
Il est également intéressant de noter que les primates accèdent à leur
enclos extérieur par le haut de celui-ci, leur permettant ainsi
d'évoluer directement dans les hauteurs. Une partie de l'enclos
extérieur est couverte, offrant ainsi un abri aux animaux.
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enclos intérieur des orangs-outans - février 2005
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terrariums dans la maison des anthropoïdes - février 2005
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Un jeune couple d'orangs-outans de Sumatra (Pongo
pygmaeus abelii) arriva dès 1999 en provenance du Zoo de Stuttgart
(Allemagne), où ils avaient été élevés dans l'unique nursery européenne pour
grands singes. Sitti, le mâle, est né le 19 novembre 1989 ; la
femelle, Masala, a, quant à elle, vu le jour le 21 février 1991. Les
animaux étant encore jeunes, il fallut attendre quelques années pour
espérer leur reproduction. Finalement, un jeune orang-outan vit le jour
le 14 septembre 2003 ; malheureusement, il mourut le 26 septembre. Malgré
cet événement malheureux, les espoirs restent entiers et
il est fort probable que les deux jeunes orangs-outans se reproduisent
prochainement à nouveau, cette fois avec succès.
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jeune orang-outan de Sumatra - février 2001
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installations intérieures des entelles - février 2001
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La deuxième partie du bâtiment des primates est dédiée à
un groupe reproducteur d'entelles (Presbytis entellus), arrivé en
mai 2001 en provenance du Zoo de
Francfort (Allemagne). Constitué de 9 animaux à son arrivée, le
groupe a bien prospéré et plusieurs naissances ont eu lieu à
Neunkirchen, portant aujourd'hui l'effectif à 11 animaux. Les entelles ont accès aux deux enclos
extérieurs de la face est, ainsi qu'au vaste enclos des orangs-outans
lorsque ceux-ci ne sont pas à l'extérieur. Deux tamarins pinchés (Saguinus
oedipus) sont également présentés dans cette partie du bâtiment
depuis début avril 2005. Enfin, quelques petits traguls malais (Tragulus
javanicus) occupent un enclos situé à côté et relié à un enclos
extérieur.
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En quittant l'installation des primates, le visiteur trouve sur sa droite
une ancienne petite cage construite en 1974 pour accueillir des civettes.
Cinq kinkajous (Potos flavus) y sont aujourd'hui présentés. Le
couple, composé de Rico et d'Elsa, s'est reproduit à plusieurs reprises
et le dernier-né a vu le jour le 28 octobre 2004.
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enclos extérieur des petits traguls malais - février 2005
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étang des anatidés - février 2005
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En poursuivant sur le même sentier, qui descend en
pente douce, le visiteur atteint une fourche qui borde un vaste étang creusé
au milieu des années 1920. Une multitude d'anatidés vivent aux abords du
plan d'eau : canard à faucilles (Anas falcata),
canard siffleur (Anas penelope),
canard mandarin (Aix galericulata),
canard à bec jaune (Anas undulata),
canard colvert (Anas platyrhynchos),
canard carolin (Aix sponsa),
bernache nonnette (Branta leucopsis),
canard souchet (Anas clypeata),
oie empereur (Anser canagicus),
canard de Pékin américain (Anas platyrhynchos), fuligule nyroca (Aythya
nyroca),
fuligule milouinan (Aythya marila),
canard de Barbarie (Cairina moschata)... Des carpes communes, des
carpes Koi et des
brèmes communes évoluent, quant à elles, sous la surface de l'eau.
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En contournant l'étang des canards par la
droite, le visite accède à l'installation des phoques veaux marins (Phoca
vitulina). La première otarie présentée à Neunkirchen arriva en
1966 ; en mars 1967, un bassin spécifique fut bâti pour ces
animaux.
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En 1981, il fut finalement décidé d'abandonner
la présentation d'otaries, animaux imposants et nécessitant de lourdes
installations, pour se consacrer à celle de phoques. Le bassin fut alors
rénové dans cette optique. Ce choix fut couronné de succès puisque un
phoque vit le jour le 26 juin 1987 et fut suivi d'un second rejeton en
1988. L'installation des phoques vieillissant avec les années, il fut
décidé au début des années 2000 de la rénover. C'est ainsi que fut
inaugurée en 2002 la nouvelle installation des phoques constituée de deux
bassins entourés de rochers et de plages de galets. Un groupe de jeunes
phoques veaux marins fut formé en 2002 et 2003, avec, entre autres, des
animaux provenant du Zoo de Saarbrücken (Allemagne) voisin. Deux mâles
et trois femelles occupent aujourd'hui les bassins et on espère les voir
se reproduire dans les années futures.
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installation des phoques veaux marins - février 2005
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bassin des phoques - février 2005
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bassin des phoques - février 2005
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Juste à gauche des bassins des phoques se
trouve la Zooschule ("école zoologique") du Zoo de
Neunkirchen. Le bâtiment qui l'abrite date encore des premiers temps
d'existence du parc. Restaurant du zoo dès 1933, il est finalement
abandonné en 1970 avec l'ouverture d'un nouveau restaurant dans la partie
supérieure du parc. En 1983, quelques aménagements et rénovations
permettent d'y créer la Zooschule actuelle. Les groupes scolaires
y sont accueillis et de multiples explications pédagogiques leur sont
proposées par l'intermédiaire de divers supports. Des panneaux pédagogiques sur les éléphants
et les relations qui les unissent aux hommes sont apposés sur les murs
extérieurs du bâtiment, à l'abri d'un petit auvent.
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Zooschule - février 2005
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Zooschule - février 2005
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volière des ibis, des cigognes et des grues - février
2005
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Le visiteur découvre, à l'arrière de la Zooschule,
une vaste volière de 300 m² aménagée en 1996. Sa hauteur maximale
atteint 8 mètres. Des ibis sacrés (Threskiornis aethiopica), des
cigognes blanches (Ciconia ciconia) et des
grues à cou blanc (Grus vipio) cohabitent dans cette installation.
Présentées à Neunkirchen depuis 1935, les cigognes blanches ne
s'étaient jamais reproduites avant 1997. Depuis cette année charnière,
leur élevage est une réussite.
En empruntant un petit sentier qui grimpe entre les arbres, le visiteur
retrouve la place où il a débuté sa visite, la maison tropicale se
trouvant maintenant à sa gauche et l'enclos des flamants à droite.
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En conclusion, le Zoo de Neunkirchen, petit zoo municipal, typique des
régions germaniques, est doté d'une histoire intéressante, riche en
événements, en constructions et en acquisitions espèces diverses. Depuis peu, il a engagé une politique axée sur la présentation
d'espèces de la faune asiatique.
Les rénovations et améliorations se sont suivies tout au long de la
dernière décennie pour la présentation
d'espèces peu courantes et menacées. De nombreux projets sont encore à
l'étude et seront réalisés dans les prochaines années.
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