| Qingdao Zoo
Mise à jour : 18
mars 2007
Qingdao Zoo
102, Yan'an First Road
Qingdao -
266000, Shandong
CHINE
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entrée du Zoo de Qingdao - février 2007
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Qingdao Zoo - Sommaire :
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| Horaires d'ouverture et Tarifs d'entrée 2007
Lors de ma visite en février 2007, les horaires
d'ouverture affichés à l'entrée du Zoo de Qingdao indiquaient que le
parc était ouvert tous les jours de 8h à 17h. L'entrée du zoo coûtait
alors approximativement 0,50 €, mais la visite de deux zones précises étaient
également payantes, à savoir 0,80 € pour le vivarium et 0,50 € pour la
zone pour enfants.
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caisse et entrée - février 2007
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mandrill mâle - février 2007
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Caractéristiques
Année d'ouverture : 197731 hectares
approximativement 1000 animaux appartenant à 120 espèces
140 employés
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Plan du
Qingdao Zoo en 2006
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Ma dernière visite : 1er
février 2007
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Le premier parc zoologique de Qingdao fut installé au
coeur du Parc Zhongshan, situé au sud-ouest de la ville, non loin du
bord de mer. Plus d'une quarantaine de parcs nommés Zhongshan sont
d'ailleurs référencés en Chine, cette appellation faisant hommage au Dr Sun Yat
Sen. Celui de Qingdao est un des principaux de la ville et englobe
de nombreuses installations et activités telles qu'un jardin botanique,
le temple Zhanshan et une tour de télévision couronnée par un
restaurant tournant.
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En 1977, le Zoo de Qingdao fut déménagé vers le
nord-ouest du Parc Zhongshan, au pied de la Colline Taiping, et fut
alors étendu sur une trentaine d'hectares. Le relief accidenté, les
différentes déclivités du terrain, les petites vallées offrent un cadre
intéressant d'autant plus que la surface du zoo est couverte d'une dense
végétation, particulièrement au printemps et en
été. Une dizaine de pôles d'attractivité sont parsemés sur la superficie
du zoo, parfois séparés les uns des autres de plusieurs centaines de mètres. Les
installations sont malheureusement souvent assez primaires, peu
esthétiques et le milieu est rarement enrichi. Un millier d'animaux,
approximativement, appartenant à plus d'une centaine d'espèces, sont
aujourd'hui présentés au Zoo de Qingdao.
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une des allées principales - février 2007
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superficie du zoo particulièrement végétalisée - juin 2006
Copyright © 2006 Pierre Livet Tous droits
réservés |

une des allées principales en été - juin 2006
Copyright © 2006 Pierre Livet Tous droits
réservés |
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Trois entrées permettent d'y accéder, une au nord,
une au sud directement dans le Parc Zhongshan et la troisième à l'ouest.
J'ai débuté ma visite matinale du 1er
février 2007 par cette dernière et vais donc décrire la visite à partir
de celle-ci. Plusieurs photographies, prises par Pierre Livet en
décembre 2002 et juin 2006, sont également utilisées au cours de ce
compte-rendu pour illustrer l'évolution des installations et le cadre
végétal en haute saison.
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enclos des chameaux - février 2007
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Après avoir franchi l'entrée ouest du Zoo de Qingdao,
le visiteur peut emprunter l'allée à gauche et ainsi atteindre, quelques
centaines de mètres plus loin, les premières installations zoologiques.
Il s'agit de deux petits bâtiments pour herbivores, chacun entouré de
deux enclos. Dans le premier vivent quelques chameaux domestiques (Camelus bactrianus)
puis trois
yacks domestiques (Bos grunniens) dans le second enclos du
premier bâtiment. Il s'agit ensuite de cervidés, une demi-douzaine de cerfs du Père David (Elaphurus davidianus), dont un mâle,
et un couple de
cerfs élaphes (Cervus elaphus), appartenant peut-être à une
sous-espèce locale. Malheureusement, comme nous allons le voir, les
panneaux d'identification et d'informations sont souvent très succincts,
parfois erronés et seul le nom scientifique est donné en sus de quelques
caractères chinois. De plus, ces mêmes panneaux sont placés à des
endroits tout à fait étonnants. Ici, pour les herbivores, les panneaux
sont apposés à l'arrière de l'enclos, sur la façade du bâtiment et pour
pouvoir en apprécier les inscriptions, des jumelles ou un téléobjectif sont
les bienvenus !
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A côté de ces deux premières installations se
trouvent deux enclos en pente, de superficie un peu plus grande mais
aussi peu enrichie. Une vingtaine de cerfs sikas (Cervus nippon)
portaient lors de ma visite leur pelage hivernal, rendant difficile
l'identification de la sous-espèce. Trois jeunes cerfs du Père David
partageaient le second enclos avec un jeune cerf sika.
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enclos des yacks - février 2007
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enclos des cerfs du Père David - février 2007
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enclos des cerfs du Père David - février 2007
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enclos des cerfs élaphes - février 2007
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enclos des cerfs sikas - février 2007
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enclos des jeunes cerfs du Père David au premier plan -
février 2007
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Le cerf du Père David, cervidé particulièrement
singulier, est une espèce aujourd'hui bien représentée en captivité,
tant en Europe qu'en Asie, mais il n'en a pas toujours été ainsi... Il
est considéré comme un exemple du rôle que peuvent jouer
les parcs zoologiques dans la conservation et de l'importance de leurs
partenariats. En 1800, l'espèce était déjà considérée comme éteinte dans
la nature mais les Chinois avaient pu maintenir une harde relativement
importante dans un parc impérial près de Pékin. C'est d'ailleurs là que
le père missionnaire Armand David la découvrit en 1865 et la fit
connaître au monde occidental. Au tournant du dix-neuvième
siècle, le stock impérial fut malheureusement intégralement détruit à la
suite
d'une inondation, puis de l'occupation du domaine pendant la Révolte
des Boxers. L'espèce frôla l'extinction ! |

cerf du Père David mâle - février 2007
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Heureusement, depuis sa découverte trente ans plus
tôt, quelques individus vivants avaient été importés vers Paris et
plusieurs parcs zoologiques européens, dont le domaine anglais de Woburn
Abbey, appartenant au Duc de Bedford. L'avenir de l'espèce ne reposait
alors plus que sur ces quelques individus et il fut décidé de les
regrouper à Woburn Abbey. Là, la harde fut particulièrement bien soignée
et prospéra tout au long de la première moitié du vingtième siècle, pour
atteindre un effectif de 300 individus en 1946. Le Zoo du Bronx
accueillit les premiers cerfs sur le sol américain en 1949. En 1956,
quatre individus furent offerts au Zoo de Pékin par la Société
Zoologique de Londres et furent les premiers à retrouver leur pays
d'origine. Un autre retour important fut effectué en 1985 lorsque 22
cerfs nés à Woburn Abbey furent offerts au peuple chinois et que ces
animaux retrouvèrent le domaine où ils avaient été découverts plus d'un
siècle plus tôt.
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cages des petits mammifères et des chiens - février 2007
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Un peu plus loin sur le même chemin, cette fois à
droite un peu en contrebas, le visiteur trouve un autre bâtiment,
lieu de présentation de petits mammifères et de quelques chiens,
particularité des zoos chinois. Les canidés domestiques ont en effet une
place importante dans ces parcs depuis longtemps et il n'est pas rare
d'observer de véritables collections de chiens de races. A
Qingdao, cela est encore limité, mais le visiteur pourra voir d'autres
canidés dans la zone pour enfants que nous décrirons plus loin.
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Le bâtiment situé là comprend deux séries de cinq
petites cages qui côtoient deux centrales plus grandes. Lors de ma
visite, j'ai pu observer dans la première série deux lynx boréals (Lynx lynx),
un couple de
porcs-épics chinois (Hystrix brachyura hodgsoni), deux renards polaires (Alopex lagopus)
et un
blaireau asiatique (Arctonyx collaris), parfois appelé à gorge blanche.
L'individu présent était malheureusement particulièrement obèse mais
possédait le petit nez de cochon caractéristique de son espèce. Sa robe
un peu foncée le rapprochait peut-être d'une sous-espèce locale, les
individus habituellement observés possédant des marques blanches plus
importantes. Ou bien s'agissait-il d'un quelconque hybride ? Le blaireau
asiatique est une espèce absente des collections européennes, mais
relativement courant dans les zoos chinois. Il en est de même pour le
porc-épic chinois précité, aussi appelé parfois acanthion chinois ou
encore porc-épic de l'Himalaya.
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cages des lynx - février 2007
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cage des renards polaires - février 2007
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blaireau chinois - février 2007
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porc-épic chinois - février 2007
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Au centre, un chien Saint-Bernard et deux dalmatiens
se partagent les deux cages. Quatre gros chiens de type mastiff sont présentés
dans les trois cages suivantes, puis il s'agit encore d'un renard
polaire, cette fois seul, et enfin d'un couple de
chiens viverrins (Nyctereutes procyonoides).
L'entrée nord du Zoo de Qingdao se trouve non loin de
là et est sûrement au point culminant du parc
zoologique. A droite du sentier, une arène est aménagée dans une cuvette
du terrain. Un tour à dos de cheval y est proposé aux visiteurs pour
0,50 €, équivalent du droit d'entrée global.
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cages des chiens - février 2007
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chien de type mastiff - février 2007
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arène pour les tours à dos de cheval - février
2007
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cages des panthères et des loups - février 2007
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Deux anciennes structures à gros barreaux ont été
construites en contrebas, à flanc de colline. De conception ancienne,
les cages sont vraiment petites et les animaux présentés y disposent de
quasiment aucun enrichissement, à part peut-être un vieux tronc mort et
quelques rochers artificiels. De plus, ils n'ont aucune possibilité de
se soustraire à la vue des visiteurs ou de leurs congénères. La première
installation comprend une série de quatre cages puis deux incluses dans
une structure circulaire et enfin à nouveau deux cages. Lors de ma
visite, j'y ai observé trois panthères tachetées (Panthera pardus)
et trois panthères noires, toujours présentées seules dans les six
premières cages. Les deux dernières étaient occupées par deux groupes de
trois loups (Canis lupus). Les panthères ne semblaient pas
appartenir à une lignée pure mais possédaient clairement des gènes de la
sous-espèce de l'Amour pour les tachetées et du sang de Java ou
d'Indochine pour les noires.
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cages des panthères - février 2007
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cages des panthères - février 2007
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cages des panthères - février 2007
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panthère tachetée - février 2007
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panthère tachetée - février 2007
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panthère noire - février 2007
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Le second bâtiment, un peu plus petit mais tout aussi
sordide, inclut deux cages dans une structure circulaire et deux cages
rectangulaires. Les deux premières étaient le lieu de vie d'un
ours à collier (Ursus thibetanus) et de deux
ours bruns (Ursus arctos) ; deux panthères tachetées vivaient
encore dans les deux autres. Une série symétrique de petits boxes
intérieurs se trouvent bien sûr à l'arrière des deux rangées de cages.
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cages des panthères et des ours - février 2007
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cages des ours - février 2007
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cages des ours - février 2007
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installations des grands fauves - février 2007
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En empruntant un long escalier qui longe un haut mur,
délimitant une étrange zone d'habitations au coeur du zoo, le visiteur
atteint les installations des grands fauves. Il s'agit de deux plateaux,
de taille relativement importante, séparés des visiteurs par un profond
fossé rempli d'eau. Lors de ma visite hivernale, seul un tigre (Panthera tigris),
probablement de la sous-espèce sibérienne, était visible. Le bâtiment
aménagé à l'arrière du fond rocheux et dont les murs intérieurs sont
décorés d'une fresque particulièrement impressionnante était
malheureusement fermé. De l'extérieur, j'ai tout de même pu y observer
trois jeunes tigres et un lionceau. Il est également fort probable que
des lions adultes vivent là.
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installations des grands fauves - février 2007
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installations des grands fauves - février 2007
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installations des grands fauves - juin 2006
Copyright © 2006 Pierre Livet Tous droits réservés
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installations des grands fauves - juin 2006
Copyright © 2006 Pierre Livet Tous droits réservés
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bâtiment des grands fauves - février 2007
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bâtiment des grands fauves - décembre 2002
Copyright © 2002 Pierre Livet Tous droits réservés
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tigre de Sibérie - février 2007
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tigre de Sibérie - février 2007
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En empruntant quelques marches, le visiteur accède à
une zone plane où sont installés de nombreux manèges et attractions. En
été, un spectacle de perroquets et cacatoès est présenté sur une petite
estrade. Lors de ma visite en février 2007, je n'ai vu aucune trace de
la cage de présentation de fauves, tant décriée par Dr John Wedderburn
dans ses descriptions des zoos chinois (voir
www.aapn.org/zoopage.html).
Il est probable qu'il s'agisse d'une installation temporaire durant les
périodes d'affluence ou qu'une prise de conscience ait enfin entraîné, à
Qingdao, l'abandon de ces pratiques, encore très courantes dans les zoos chinois.
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manèges et attractions divers - février 2007
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volière des vautours - février 2007
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Dans la zone la plus basse du Zoo de Qingdao sont
installés les oiseaux et les reptiles. Une première volière, de forme
sphérique, est le lieu de présentation de vautours moines (Aegypius monachus)
et de
vautours fauves (Gyps fulvus). Un jeune oiseau, appartenant
probablement à une espèce de milan, peut-être d'aigle, vivait également
dans cette volière en février 2007. Un peu en contrebas se trouvent deux
enclos pour émeus d'Australie (Dromaius novaehollandiae) et
autruches d'Afrique (Struthio camelus). Un petit bâtiment avec
deux boxes vitrés y est adjoint.
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pie bavarde chapardant dans le plat des vautours -
février 2007
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enclos des autruches - février 2007
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bâtiment des autruches et des émeus - février 2007
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enclos des émeus - février 2007
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Un plan d'eau, où les visiteurs sont également
invités à faire une balade en barque, est bordé par deux bâtiments. Nous
décrirons le plus important, lieu de présentation de reptiles, un peu
plus loin. Le second, de taille plus réduite et à la géométrie
compliquée, est divisé en deux cages, malheureusement très peu
enrichies. La première abrite quelques ratons laveurs (Procyon lotor)
et la seconde des
petits pandas (Ailurus fulgens) ; les individus présentés ici ne
semblent pas appartenir à la sous-espèce styani, pourtant
relativement bien représentée
dans les zoos chinois. Celle-ci se caractérise habituellement par une taille
un peu plus
grande, par un front bombé et par une coloration rousse plus intense.
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enclos des ratons laveurs - février 2007
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enclos des petits pandas - février 2007
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Une immense volière ronde est aménagée non loin de
là. Relativement ancienne, elle a été repeinte récemment ce qui lui a
soudainement donné une nouvelle jeunesse. Elle abrite aujourd'hui une
très importante diversité d'oiseaux, originaires de tous les continents.
Nous pouvons citer, sans être exhaustif : des
cigognes blanches orientales (Ciconia boyciana), des spatules blanches (Platalea leucorodia),
des
hérons cendrés (Ardea cinerea), des
bihoreaux gris (Nycticorax nycticorax), des
aigrettes garzettes (Egretta garzetta), des
pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus), des
goélands cendrés (Larus canus). Il existe de nombreuses
espèces de goélands souvent très peu représentées en captivité. La
cigogne blanche orientale, aussi appelée cigogne à bec noir, est une
espèce asiatique rare en captivité. Elle est considérée par certains
auteurs comme une sous-espèce de Ciconia ciconia et est toujours
présentée sous cette dernière appellation dans les zoos chinois, mais
elle est reconnaissable au premier coup d'oeil à son bec noir et ses jambes rouges
caractéristiques.
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immense volière - février 2007
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immense volière - février 2007
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De nombreuses espèces d'anatidés vivent également
dans la volière :
canard à bec tacheté (Anas poecilorhyncha),
sarcelle élégante (Anas formosa),
canard pilet (Anas acuta),
oie à tête barrée (Anser indicus),
canard colvert (Anas platyrhynchos),
cygne chanteur (Cygnus cygnus),
cygne noir (Cygnus atratus),
tadorne casarca (Tadorna ferruginea),
canard mandarin (Aix galericulata) et
fuligule morillon (Aythya fuligula).
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Les grues sont également à l'honneur avec pas moins
de cinq espèces :
grue à cou blanc (Grus vipio),
grue royale (Balearica regulorum),
grue du Japon (Grus japonensis),
grue cendrée (Grus grus) et aussi la très rare
grue moine (Grus monacha). En Europe, seuls deux espaces
zoologiques, Paradisio en Belgique et Vogelpark Walsrode en Allemagne,
présentent cette dernière espèce.
L'ancienne entrée principale du zoo est située un peu
gauche mais a été complètement murée et abandonnée pour quelque raison
inconnue.
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immense volière - février 2007
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grue moine - février 2007
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grue cendrée - février 2007
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vivarium du Zoo de Qingdao - février 2007
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Le sentier de droite ramène le
visiteur vers le plan d'eau déjà décrit, mais, cette fois, de l'autre
côté. Un imposant vivarium y est installé depuis quelques temps. Il
n'apparaît pas sur les plans récents mais son état semble tout de même
attester de plusieurs années de fonctionnement ; il est donc très
difficile de dater son inauguration. L'entrée est payante et coûte
environ 0,80 €. Comme nous allons le voir, les panneaux d'informations
dans ce bâtiment sont très succincts et les identifications des espèces
présentées très hasardeuses, parfois même imaginatives, pour preuve la
vipère des cent pas, présentée comme Peinag kistrodon acutus en
trois mots, son
véritable nom scientifique étant Deinagkistrodon acutus !
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Une fois à l'intérieur du bâtiment, le visiteur
découvre un long couloir peint tout en bleu et formant un L ; à gauche,
un premier vivarium est le lieu de vie de
varans aquatiques (Varanus salvator) ; en face de celui-ci se
trouve un sombre bassin peu profond où vivent deux
tortues vertes (Chelonia mydas), espèce relativement peu
courante en captivité. De l'autre côté, à droite de l'entrée, sont aménagés quatre
terrariums pour tortues. La paroi vitrée de deux d'entre eux est percée
d'un trou rond de quelques centimètres de diamètre et les visiteurs sont
invités à y jeter monnaie et billets... Ceci semble avoir un certain
succès puisque les tortues vivent littéralement sur un tapis de billets
de banque et le petit bassin de chaque terrarium est rempli de pièces
diverses, tout ceci portant bien sûr un grand préjudice à la santé des
animaux.
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entrée du vivarium - février 2007
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Les terrariums sont assez sombres et les individus
souvent regroupés au fond autour du seul radiateur. Il est donc
difficile de confirmer les identifications proposées. Les premières
tortues sont des
tortues à tête jaune (Indotestudo elongata), puis des
émydes à cou rayé communes (Ocadia sinensis), espèce aquatique du
sud-est asiatique et enfin des
tortues à toit de l'Inde (Kachuga tecta), l'animal présenté dans
de dernier terrarium ressemblant bien plus à une tortue hargneuse (Chelydra serpentina)...
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terrarium des varans aquatiques - février 2007
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terrarium des tortues - février 2007
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terrariums des serpents, cobras et vipères - février 2007
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L'autre branche du L est compartimentée en six terrariums
de taille moyenne, mais toujours sans aucun enrichissement. Les reptiles
ne disposent d'aucune structure naturelle ou d'endroit pour ce cacher...
Des
cobras indiens (Naja naja), ou plus probablement des cobras
d'Asie centrale (Naja
oxiana), parfois considérés comme formant une sous-espèce de Naja naja,
cohabitent dans le premier terrarium avec une rainette Rana. Les
autres terrariums sont occupés par de très nombreux serpents présentés
comme des
cobras royaux (Ophiophagus hannah) et des
vipères des cent pas (Deinagkistrodon acutus), une des vipères
asiatiques les plus venimeuses, très rare en captivité. Une
tortue alligator (Macroclemys temminckii) vit dans le dernier
terrarium au fond.
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terrarium des cobras d'Asie centrale - février 2007
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terrarium avec de nombreux serpents - février 2007
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Un petit tunnel, encore plus sombre, s'enfonce dans
le coeur du bâtiment. Il est bordé de quatre terrariums avec, à nouveau,
de très nombreux serpents non identifiés. A sa sortie, le visiteur accède au deuxième corps du
bâtiment où est aménagé un second couloir en L peint en bleu. Une salamandre géante de Chine (Andrias davidianus),
espèce
rare en captivité mais relativement courante dans les zoos chinois,
pouvant atteindre un bon mètre de longueur mais plus petite que sa consoeur japonaise Andrias
japonicus, vit dans un petit bassin. Cinq aquariums de taille
réduite sont le lieu de vie d'arawanas (Osteoglossum bicirrhosum),
de
gouramis géants (Osphronemus goramy), d'arapaïmas (Arapaima gigas)
et de
poissons-chats à queue rouge (Phractocephalus hemiliopterus),
mais, là encore, les identifications sont hasardeuses. Un python molure albinos (Python molurus),
dont le vivarium semble particulièrement fier, est présenté un peu plus
loin.
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tunnel avec terrariums pour serpents - février 2007
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tunnel avec terrariums pour serpents - février 2007
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bassin de la salamandre chinoise - février 2007
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aquariums - février 2007
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Le visiteur accède ensuite à une salle circulaire,
surmontée d'une coupole bien visible depuis l'extérieur du bâtiment. Un
phoque veau marin (Phoca vitulina) vit dans un grand terrarium
aménagé avec un bassin ; deux plus petits terrariums démontables se
trouvent à l'intérieur à chaque extrémité et sont occupés par deux pythons molures de Birmanie (Python molurus bivittatus).
Une petite cour extérieure se trouve juste à l'arrière ; deux crocodiles indopacifiques (Crocodylus porosus)
sont présentés dans une structure symétrique au bassin intérieur du
phoque. Un second phoque veau marin vit dans un minuscule bassin. Enfin,
trois grands terrariums sont aménagés sur la façade extérieure du
bâtiment ; celui du milieu abrite des
dragons d'eau (Physignathus cocin), dans les deux autres vivent
deux crocodiles indopacifiques présentés comme un
faux-gavial de Malaisie (Tomistoma schlegelii) et un
crocodile du Siam (Crocodylus siamensis). La sortie du vivarium
se trouve juste après une petite boutique.
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bassin intérieur du premier phoque - février 2007
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crocodile indopacifique - février 2007
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bassin extérieur du second phoque et terrariums des
crocodiles - février 2007
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phoque veau marin - février 2007
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crocodile indopacifique - février 2007
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Le visiteur peut ensuite
rejoindre la zone centrale du parc où il lui reste quelques installation
à découvrir. A droite se trouve l'entrée d'une zone pour enfants où sont
présentés divers animaux domestiques, tels que cochons, chèvres,
moutons, mais aussi des chiens et quelques paons. Pour découvrir cette
zone, le visiteur devra à nouveau s'acquitter d'un droit d'entrée
équivalent à 0,50 €. Je n'ai pas pu la découvrir lors de ma visite, cette
zone étant alors fermée. |
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entrée de la zone pour enfants - février 2007
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cages pour chiens - février 2007
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En face de cette zone pour enfants se trouvent
quelques volières aménagées sur trois terrasses successives. En raison
de la saison hivernale, de nombreux oiseaux n'étaient pas visibles lors
de ma visite. La première terrasse est occupée par une série de quatre
petites volières puis une de plus grande taille, qui abritent
habituellement des paddas de Java (Padda oryzivora), des
capucins dominos (Lonchura striata) et des faisans de Colchide (Phasianus colchicus).
Cinq petites volières sont aménagées sur la deuxième terrasse ; j'y ai
observé une tourterelle des bois (Streptopelia turtur), mais il
semblerait que des inséparables à tête rouge (Agapornis pullaria)
y vivent également en été. Enfin, trois volières circulaires se trouvent
sur la terrasse inférieure. Une basse-cour variée y a élu domicile : pintades de Numidie (Numida meleagris),
paons, dindons, volailles...
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installation des oiseaux - février 2007
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volières des inséparables et des tourterelles - février
2007
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volière des faisans de Colchide - février 2007
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tourterelle des bois - février 2007
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entrée de la zone des primates - février 2007
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Il reste maintenant encore à découvrir la
collection de primates du Zoo de Qingdao. Celle-ci est finalement assez
réduite, mais les trois installations qui
abritent ces animaux sont de grande taille et impressionnantes par la
masse de béton et le nombre de barreaux utilisés. La première structure
est une fosse où est érigé un monticule rocheux. Une trentaine de macaques rhésus (Macaca mulatta)
y vivent dans un milieu pauvre et peu naturel. Les visiteurs peuvent les
observer au niveau du sol sur deux faces et sur tout le pourtour de la
fosse en hauteur.
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fosse des macaques rhésus - février 2007
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couloir longeant la fosse des macaques rhésus - février
2007
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La seconde installation se situe un peu sur la
gauche. Il s'agit d'un long bâtiment avec quatre cages en façade,
autrefois conçues comme des îles et seulement grillagées à la fin de
l'année 2006. Cette amélioration notable permet aux grands singes
présentés ici de profiter d'un volume bien plus important mais
l'aménagement intérieur reste encore à faire et aucun cordage ou
enrichissement n'est pour le moment installé.
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cages extérieures des grands singes - février 2007
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cages extérieures des grands singes - février 2007
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cages extérieures des grands singes - février 2007
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îles extérieures des grands singes - juin 2006
Copyright © 2006 Pierre Livet Tous droits réservés
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îles extérieures des grands singes - juin 2006
Copyright © 2006 Pierre Livet Tous droits réservés
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bâtiment des grands singes - février 2007
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A l'intérieur du bâtiment, quatre cages vitrées
correspondent aux quatre extérieures. Lors de ma visite en février 2007,
la première était occupée par des perruches, dont des perruches à collier (Psittacula krameri)
et des calopsittes élégantes (Nymphicus hollandicus). Un
chimpanzé (Pan troglodytes), femelle présentée seule, vivait dans
la seconde puis un
hamadryas (Papio hamadryas) mâle, lui aussi seul, et enfin un
couple de
mandrills (Mandrillus sphinx). Ces derniers appartiennent à une
espèce relativement peu représentée dans les zoos asiatiques. Des
orangs-outans étaient également autrefois présentés dans ce bâtiment, il
reste d'ailleurs quelques panneaux de signalisation.
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cage intérieure du chimpanzé femelle - février 2007
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mandrill mâle - février 2007
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mandrill mâle - février 2007
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mandrill femelle - février 2007
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| A l'avant du bâtiment des grands singes se
trouve une petite zone arborée avec quelques jeux d'eau. La dernière
installation, et sûrement la plus grande des trois pour primates, se
trouve à gauche et forme un L caractéristique. Il s'agit d'abord d'une
longue rangée de sept cages, relativement volumineuses et
potentiellement intéressantes, mais, encore une fois, bien trop peu
enrichies ; sur la façade sud-ouest sont également aménagées deux autres
cages, de taille encore plus importante.
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cages extérieures des babouins et des macaques - février
2007
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cages extérieures des babouins et des macaques - février
2007
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cages extérieures des sajous et des saimiris - février
2007
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entrée du bâtiment des petits primates - février 2007
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A l'intérieur du bâtiment, la conception est
identique avec neuf petites cages vitrées correspondant à celles à
l'extérieur. Du fait des conditions climatiques hivernales lors de ma
visite, tous les animaux se trouvaient à l'intérieur, souvent agglutinés
autour des rares radiateurs, seules sources de chaleur. Un groupe de six sajous bruns (Cebus apella)
était installé dans la première cage en entrant puis il s'agissait d'un
premier groupe de neuf saimiris écureuils (Saimiri sciureus) et d'un second de trois
individus.
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cages intérieures des sajous et des saimiris - février
2007
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cages intérieures des sajous et des saimiris - février
2007
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Quelques marches doivent êtres gravies pour accéder à
la seconde partie du bâtiment, correspondant à la branche longue du L.
La première cage était occupée par un
macaque brun (Macaca arctoides) solitaire puis la seconde par
deux macaques difficiles à identifier sur le moment. Les panneaux
apposés à cet endroit se contredisent d'ailleurs et annoncent
successivement Papio cynocephalus et Macaca fascicularis.
Après recherches et vérifications, il s'agissait finalement d'un gros
mâle macaque de l'Assam (Macaca
assamensis) et d'une femelle appartenant à la sous-espèce
continentale du macaque à queue de cochon, le macaque à queue de cochon
du nord (Macaca nemestrina
leonina). Tout deux portaient une dense toison, caractéristique des
espèces et sous-espèces vivant dans les aires de répartition situées
plus au nord.
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cages intérieures des babouins et des macaques - février
2007
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cage intérieure des macaques de l'Assam et à queue de
cochon - février 2007
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une des cages intérieures des babouins anubis - février
2007
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macaque de l'Assam mâle - février 2007
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macaque à queue de cochon du nord femelle - février 2007
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Plusieurs babouins anubis (Papio anubis),
espèce relativement peu courante en captivité, étaient présentés dans les
quatre dernières cages, successivement un couple adulte, un jeune, un
mâle adulte seul et enfin une famille constituée d'un couple et de leur
tout jeune rejeton.
Lors des visites de Pierre Livet au Zoo de Qingdao en
2002 et 2006, d'autres espèces étaient présentes dans cette
installation, dont en particulier des petits pandas.
En sortant du bâtiment, l'entrée ouest où nous avons
débuté notre visite se trouve à droite.
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jeune babouin anubis - février 2007
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petits pandas dans l'installation des primates - décembre
2002
Copyright © 2002 Pierre Livet Tous droits réservés
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macaque de l'Assam mâle - février 2007
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En conclusion, le Zoo de Qingdao est un espace
zoologique relativement modeste. La surface où est installé le parc avec
son relief et son couvert végétal offre un potentiel intéressant ainsi
que, dans une certaine mesure, certaines installations existantes mais
un cruel manque de considération de l'enrichissement du milieu de vie des
animaux est à signaler. De plus, la pédagogie et les panneaux
d'information nécessiteraient corrections et améliorations. On notera
tout de même la présence de quelques espèces intéressantes, d'origine
chinoise ou rares en captivité.
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