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Avril 2006 |
- Samedi 29 avril 2006
Arrivée d'un rhinocéros blanc au Safari de Peaugres.
Mercredi 26 avril, en fin de journée, le
Safari de Peaugres, situé en Ardèche, a accueilli un nouveau
pensionnaire, Samson, un rhinocéros blanc mâle de cinq ans, originaire du
Zoo d'Édimbourg (Royaume-Uni).
L'un des atouts majeurs du
Safari de Peaugres est de pouvoir offrir aux animaux qu'il héberge des
superficies dont ils disposent rarement ailleurs. Parmi les espèces de
rhinocéros, le rhinocéros blanc est d'ailleurs celui pour lequel la mise à
disposition d'un vaste enclos est très important. En effet, le coordinateur
du programme européen d'élevage recommande particulièrement d'offrir aux
rhinocéros la possibilité de vivre en groupe sur de vastes espaces naturels
pour stimuler, entre autres, leur reproduction.
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arrivée du camion après plus de 40 heures de
route - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
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journalistes et équipe du parc présents pour
l'arrivée de Samson - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
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Les conditions de vie proposées à Peaugres correspondent
exactement à ces standards. L'équipe du parc a d'ailleurs travaillé pendant
plus de trois ans à l'élaboration de ce projet, en collaboration étroite
avec des scientifiques de renommée internationale, spécialisés dans
l'élevage des rhinocéros. Ce long et délicat travail en amont a permis de
créer une installation conciliant bien-être animal,
conditions optimales pour le travail des soigneurs et satisfaction des visiteurs. La
construction a débuté durant l'hiver 2005 et s'est terminée au printemps de
la même année. Les rhinocéros disposent aujourd'hui d'un bâtiment de 800 m²
et de deux enclos paysagés de deux hectares.
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Deux femelles sont déjà installées dans ces installations
depuis près d'un an. Tombi est arrivée en mai 2005 en provenance du Zoo de
Liberec (République Tchèque) et Pascha l'a rejoint en juin 2005 en
provenance du Safari Beekse Bergen (Pays-Bas), où elle a eu sept petits
qu'elle a tous élevés avec succès. Aujourd'hui trop âgée, elle ne peut plus
se reproduire mais son transfert à Peaugres présentait de nombreux
avantages. En effet, l'équipe du parc pense qu'elle pourra jouer le rôle de
présence rassurante pour Tombi.
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une grue a été nécessaire pour sortir la caisse du camion - avril 2006
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dernier coup d'œil de Lyne dans le box de
Samson avant son arrivée - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
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Le voyage de Samson avait été organisé dans les moindres
détails. Le transport devant s'effectuer dans une énorme caisse en bois,
construite spécialement pour cette espèce, il avait été décidé de
l'entreposer à l'avance dans l'enclos de Samson à Édimbourg. L'animal a pu
ainsi s'y habituer au fil des mois précédant son transfert. Samson avait
d'ailleurs pris l'habitude de manger à l'intérieur son granulé et son
foin.
Le convoi transportant Samson a quitté Édimbourg mardi 25 avril vers une
heure du matin et, après deux jours de route et une traversée de la Manche
en ferry, est arrivé à Peaugres mercredi 26 avril aux alentours de 19h.
Toute l'équipe de Peaugres l'attendait avec impatience.
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La caisse de transport a été déposée face à une des portes de sortie d'un
des boxes. Une fois la porte ouverte, Samson n'avait plus qu'à franchir le
seuil. Il est sorti de sa caisse tel un diable sort de sa boite, très énervé
et pas fatigué du tout par son voyage, impressionnant fortement les
journalistes réunis pour l'occasion. Il faudra attendre maintenant quelques
jours pour qu'il s'habitue à son nouvel environnement et à la présence
olfactive et visuelle de ses deux compagnes pour envisager ensuite une mise
en contact physique progressive des
trois animaux. |

Samson a impressionné tout le monde - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
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sortie de la caisse - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
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Pascha dans un box voisin - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
Texte et photos : Isabelle Leca |
Cela
faisait plusieurs semaines que Jérôme Mourin, biologiste à l'Aquarium
du Grand Lyon (France), observait chaque jour l'une des raies
pastenagues qui évoluent dans le bassin de "l'épave des requins". Le
doute n'était pas permis, elle était toute ronde et une naissance allait
se produire. Il fallait bien surveiller ce moment car les petits
devaient être immédiatement retirés du bassin. Après trois mois de gestation, la raie a donné naissance à
trois petits, deux femelles et un mâle, immédiatement placés dans un
bassin d'une salle de quarantaine. A l'abri des plus gros poissons et du
public, ils s'y développeront en toute tranquillité avant de retrouver
un bassin plus grand.
Les raies pastenagues se trouvent principalement en mer Méditerranée et
dans la partie orientale de l'océan Atlantique. Pouvant mesurer jusqu'à 2,5 mètres et peser 40
kilogrammes, elles passent la majeure partie de leur temps dans les
fonds sablonneux jusqu'à
environ 100 mètres de profondeur. Il est aussi possible de les
rencontrer près de la côte à la bonne saison, par dix ou quinze mètres
de fond. La raie pastenague quitte parfois le fond pour nager en pleine
eau. Les ondulations de ses nageoires pectorales donnent beaucoup de grâce à ses
déplacements. Elle se nourrit essentiellement de poissons et
d'invertébrés. La queue, fine et pointue, est plus longue que le corps
et porte sur sa partie antérieure un aiguillon dentelé. Quand elle est
en danger, elle utilise sa queue comme un fouet. Son dard possède des
glandes à venin dans la partie inférieure. Une piqûre peut donc être
très douloureuse et engendrer une paralysie momentanée du membre touché.
La raie étant ovovivipare, les petits naissent sans ce dard qui
risquerait de blesser la mère. Le dard se développe rapidement dans les
semaines qui suivent la naissance. Autre particularité des jeunes, la
queue est démesurément longue par rapport à celle des adultes ; elle est
d'ailleurs constituée de deux parties, l'une d'elle tombera au bout de
quelques semaines. On pense d'ailleurs que cette queue pourrait faire
office de cordon ombilical. En attendant, les petites raies de
l'Aquarium du Grand Lyon vont devoir grandir avant de rejoindre les
adultes, actuellement deux mâles et quatre femelles, dans le bassin de
"l'épave aux requins".
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Texte et photos : Isabelle Leca |
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né au Zoo du Tertre Rouge, Willy était arrivé en Touraine en
1982
Copyright © 2005 Philippe
Aquilon Tous droits réservés
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- Mercredi 19 avril 2006
Jardin Botanique de Tours : l'ours Willy a
été récemment euthanasié.
En raison de la dégradation de son état de santé qui
s'était considérablement aggravé depuis plusieurs mois, Willy, l'ours brun (Ursus
arctos) mâle du Jardin Botanique de Tours (Indre-et-Loire), a été
euthanasié jeudi 30 mars 2006. Selon le Dr Lauras, vétérinaire local, cet
ursidé âgé de 40 ans souffrait de "déchéance naturelle". De récentes
analyses avaient révélé une perte de poids, associée à une fonte musculaire
au niveau des épaules et de la ceinture pelvienne. Entre outre, Willy était
atteint d'une cécité totale et d'une ankylose générale liée à une arthrose.
Selon le vétérinaire de la préfecture tourangelle, ce sombre diagnostic a
rendu l'euthanasie inéluctable. Dans un premier temps, Willy a été
anesthésié pour être capturé avant de recevoir une injection létale qui a
mis fin à ses jours. Très émue, toute l'équipe des soigneurs du Jardin
Botanique a tenu à partager les derniers instants de son protégé.
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Malgré le décès de Willy, le transfert de sa compagne
Sophie au
Parc de la Haute-Touche (Indre) reste d'actualité (voir la rubrique
"Archives" du 18 septembre 2005). Selon le Dr Lauras, cette femelle, dont la
santé n'inspire pas d'inquiétude, "ne présente pour l'instant aucun signe
dépressif". Et le praticien de relever que "depuis quelques mois, les deux
animaux passaient moins de temps ensemble". Nés au
Zoo du Tertre Rouge à La Flèche (Sarthe), alors dirigé par Jacques
Bouillault, les deux ours, âgés d'une quinzaine d’années, avaient été
confiés au Jardin Botanique de Tours en 1982. La femelle étant stérilisée,
le couple n'a jamais eu de descendance.
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La dépouille naturalisée de Willy
pourrait rejoindre le Muséum d'Histoire Naturelle de Tours où les visiteurs
peuvent déjà admirer celle de Bobby, l'ancienne mascotte du Jardin
Botanique. Découvert en 1953 sur une plage normande, ce phoque gris femelle
a été la mascotte du Jardin Botanique du 6 février 1953 à sa mort, survenue
dans l'après-midi du samedi 19 septembre 1992. Il était alors l'un des plus
vieux phoques en captivité en Europe.
Texte et photos : Philippe Aquilon
Source : La Nouvelle République du Centre-Ouest et archives personnelles
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Bobby a été la mascotte du public local durant près de 40 ans
Copyright © 2005 Philippe Aquilon Tous
droits réservés
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jeune capucin sur le dos de sa mère - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
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Le printemps arrive et, en
règle générale, il est synonyme de naissances dans les parcs animaliers. En
ce début 2006, les primates ont ouvert le bal à l'Espace
Zoologique de St-Martin la plaine (France) avec la naissance d'un drill,
un événement bienvenu puisque cette espèce n'est représentée que dans une
dizaine de parcs européens avec une soixantaine d'individus. Dans leur
milieu naturel, ils sont chassés pour le commerce de la viande de brousse,
les fermiers les accusent de piller leur récolte et, tout naturellement, ils
sont aussi victimes de la diminution de leur habitat. L'Espace Zoologique de
St-Martin la plaine possède deux groupes : un premier composé d'un mâle
et d'une femelle et un second avec un mâle reproducteur, deux femelles, un
jeune mâle né en 2002 et le dernier né en février 2006.
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Un petit
capucin est également né récemment ; le groupe présenté à Saint-Martin la
Plaine provient de Besançon. Ce petit primate qui vit en Amérique du Sud et
en Amérique centrale est particulièrement connu pour son intelligence et sa capacité à
se servir d'outils. Enfin, deux sitatungas ont également vu le jour au cours
du printemps. Cette très fine et très belle antilope vit essentiellement en
Afrique centrale et équatoriale. Les mâles se différencient facilement des
femelles par le port de cornes et par un pelage plus foncé que celui des
femelles. C'est la seule antilope véritablement amphibie. En cas de danger,
elle est capable de s'immerger en totalité, ne laissant qu'une partie de sa
tête ou son museau hors de l'eau. Son pelage est adapté à ce type de milieu
aquatique, ses poils étant minces et enduits d'une sécrétion huileuse et
hydrofuge.
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drill - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
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sitatunga nouveau-né - avril 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
Texte et photos : Isabelle Leca |
- Mercredi 19 avril 2006
Pour la première fois en France, un espace
zoologique accueille des boeufs musqués.
Le 12 avril 2006, deux jeunes
bœufs musqués arrivent au Scénoparc iO à Valette, dans le Cantal, en
provenance du Zoo Sauvage de St Félicien, au Québec. L'arrivée de ces deux
bœufs musqués est un pas de plus vers l'ouverture, le 29 avril prochain, du Scénoparc iO, un parc pas comme les autres, qui combine, sur 35 hectares,
parc animalier et Scénovisions®, dans un fantastique
voyage à travers le temps.
Le Scénoparc iO est donc le premier parc en France à tenter l'aventure que
représente l'acclimatation de cet animal que les hommes du paléolithique
connaissaient déjà et qui, depuis, n'a pratiquement pas évolué. Pour preuve,
en Dordogne, le bœuf musqué, sculpté sur un bloc de calcaire, à
Laugerie-Basse, qui date de 13 000 ans… Longtemps chassé pour sa peau,
appelée "kivut", que les Inuits utilisaient pour faire des vêtements, le
bœuf musqué est aujourd'hui protégé ; 90 000 têtes vivent encore à l'état
sauvage dans le nord de l'Alaska, en Suède, en Norvège et en Sibérie. Les
deux jeunes bœufs arrivés en France ont 10 mois et seront adultes à un an.
Un échange est d'ores et déjà envisagé, avec un parc en Suède, pour
récupérer une femelle et envisager leur reproduction.
Guidé par Etienne, un écrivain
ethnologue fou amoureux des vaches, le visiteur du Scénoparc iO découvrira la fabuleuse
histoire de la relation entre l'homme et les animaux. Depuis les chasseurs
du paléolithique jusqu'aux éleveurs du XXIe siècle, les visiteurs vont
admirer, tout au long du
parcours, des bovidés du monde entier : aurochs, bisons, bœufs musqués, watusis d'Afrique, longhorns du Texas, yacks du Tibet, buffles d'Asie... et
assister à plusieurs films et spectacles époustouflants. En mêlant les
techniques du cinéma et du théâtre, enrichies de nombreux effets spéciaux,
les Scénovisions® plongent en effet les spectateurs
dans un univers multisensoriel et les entraînent dans une véritable
aventure. Une immersion totale au cœur d'une histoire humaine, singulière et
émouvante.
Texte :
Scénoparc iO
- Éric Bouhier
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- Mercredi 12 avril 2006
Naissance d'un éléphant au Zoo de La
Palmyre.
La douceur printanière a permis à Ziha, une petite
éléphante d'Asie, née le 27 janvier dernier au
Zoo de La Palmyre, de faire ses premiers pas à l'extérieur. Bien à
l'abri entre les pattes d'Alix, sa mère, dont elle ne s'éloigne jamais
beaucoup, Ziha a découvert avec excitation le monde qui l'entoure. Courir et
se rouler dans le sable, se gratter contre un mur ou un tronc d'arbre,
respirer les odeurs nouvelles, essayer d'attraper une herbe avec sa trompe :
les possibilités de jeux sont infinies ! Si les températures se
maintiennent, Ziha devrait désormais être visible chaque jour en début
d'après-midi, pendant une ou deux heures. En cas de météo défavorable, elle
restera au chaud avec sa mère.
Il s'agit déjà de la huitième naissance d'éléphant d'Asie au Zoo de La
Palmyre, seul espace zoologique français où se reproduisent actuellement ces
animaux, et du troisième petit d'Alix, âgée de 23 ans.
Texte : Zoo de La Palmyre - Florence
Perroux |

Alix et Ziha - mars 2006
Copyright © 2006 Zoo de La
Palmyre Tous droits réservés
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buse de l'Himalaya au Parc de Courzieu - mars 2006
Copyright © 2006 Isabelle
Leca Tous droits réservés
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- Mercredi 12 avril 2006
Arrivée de buses de Chine au Parc de Courzieu.
C'est une première en France, le
Parc Animalier de Courzieu vient
d'accueillir 4 buses de Chine (Buteo hemilasius)
en provenance du Château de Rosenburg
à Riedenburg (Allemagne), qui, lui, conservera un couple. A Courzieu, deux
femelles seront intégrées au groupe des rapaces participant
quotidiennement au spectacle de vol libre et un couple sera destiné à la
reproduction.
Cette très grosse buse est originaire des régions montagneuses de
Mandchourie, d'Asie centrale, du Tibet, du Népal. Assez fréquente, on
la trouve le plus souvent dans les steppes ouvertes, les vallées larges
aux altitudes élevées ou dans les pays montagneux. Au Tibet, on l'a même
vu jusqu'à 4 500 mètres d'altitude. Son régime alimentaire est
essentiellement composé de petits mammifères et de certains oiseaux.
Elle ressemble à la buse variable, essentiellement par son plumage. Par
contre, sa taille est presque le double de celle d'une buse variable, certaines femelles
pouvant peser jusqu'à deux kilogrammes.
Texte et photos : Isabelle Leca |
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