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Les zoos dans le monde

 

Octobre 2005

 

 


famille de géladas - octobre 2005
Copyright © 2005  La Vallée des Singes  Tous droits réservés

 

 
  • Mardi 25 octobre 2005
    Une première à la Vallée des Singes : naissance de deux géladas.

C'est un nouvel exploit à la Vallée des Singes (France) avec, la semaine passée, pour la première fois, la naissance de deux bébés géladas. On dénombre seulement une vingtaine de géladas dans les espaces zoologiques français.
Le gélada, originaire d'Éthiopie, est une espèce menacée. Il se nourrit principalement d'herbes, de racines et de feuilles. Le mâle pèse près de trente kilogrammes, la femelle environ douze. Le mâle est doté d'une cape de longs poils et d'une tâche rouge sur la poitrine en forme de sablier d'où son appellation de "singe au cœur qui saigne". L'intensification de la couleur indique le caractère plus ou moins dominant du mâle.

 

Les géladas communiquent beaucoup par le biais de mimiques faciales. L'une d'entre elles est particulière, le lip-flip : elle consiste à remonter la lèvre supérieure sous les yeux, afin de découvrir leurs immenses gencives. Cette mimique servirait à apaiser les tensions au sein du groupe.

Le groupe, arrivé fin janvier à la Vallée des Singes, est composé de deux mâles, Abbeba et Asrak (7 et 5 ans), et de deux femelles, Ute et Lena (7 et 6 ans). Deux mois après leur arrivée, les deux femelles étaient déjà gestantes. Six mois plus tard, dimanche 16 octobre, le premier jeune a vu le jour, suivi de très près par le second le mercredi suivant.

 

 
  • Mardi 25 octobre 2005
    Espace Zoologique de St-Martin la plaine : les gorilles sont installés.

Depuis quelques semaines déjà, la nouvelle serre tropicale des gorilles de l'Espace Zoologique de St-Martin la plaine (France) a accueilli ses premiers pensionnaires. L'ensemble du bâtiment est très impressionnant et le visiteur découvre un véritable paradis lorsqu'il pénètre à l'intérieur. Les trois enclos, richement végétalisés, ont été aménagés selon un schéma commun : un plan d'eau pour séparer l'homme et l'animal, puis une pelouse avec de nombreux arbres et agrès (dont un cèdre du Liban de 12 tonnes dans l'enclos d'Alexis, une dizaine de tonnes de cordages et plus de 500 mètres de rondins de bois), et enfin, en toile de fond, une cascade. Il ne faut pas oublier les décors peints sur les murs de fond, dont un qui rappelle à s'y méprendre le mont du Kilimandjaro.

 


enclos du gorille Alexis - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 


enclos de Kishum et de ses deux femelles - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 

Chaque structure dispose aussi d'une mezzanine où les animaux peuvent se réfugier pour y trouver le calme ; ces mezzanines possèdent toutes des fenêtres grillagées que les soigneurs ouvrent régulièrement. "Les gorilles adorent cela, précise Romain, un soigneur, ils peuvent admirer un paysage extraordinaire qui va jusqu'au Pilat, ils aiment aussi voir les voitures arriver sur le parking du zoo ou en repartir."

Les coulisses sont à l'arrière du bâtiment, elles abritent les cuisines et la chaufferie, cette immense serre de 20 000 m3 étant chauffée par une chaudière à copeaux de bois. Quatorze boxes, totalisant 400 m² environ, sont destinés aux primates qui y rentrent chaque soir pour trouver un nid douillé.

 


mezzanine de Platon - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 


coursive intérieur longeant la partie supèrieure des enclos - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 


une coursive extérieure permet aux soigneurs d'accèder à des fenêtres donnant sur les mezzanines - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 


Platon et Romain, complicité et respect mutuel - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 


la chaudière permet de maintenir une température de 22°C dans la totalité du bâtiemnt - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 


Kishum - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 

En juin dernier, Platon et Alexis ont été transférés dans leur nouvel enclos sous anesthésie et après un contrôle médical. Alexis, âgé de 33 ans, occupe donc aujourd'hui le premier enclos en compagnie de quatre colobes guéréza, arrivés mi-août en provenance du Zoo de Cologne (Allemagne). Platon, âgé de 34 ans, se trouve dans le second, en compagne de deux cercopithèques Diane de Roloway. Kishum, né en 1990, et ses deux femelles Tamiela et Bandi, nées en 1997, cohabitent dans le dernier avec deux cercopithèques ascagnes.

 


Alexis - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 


trois enclos vitrés permettent la présentation de petits primates - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

 

Au courant du printemps dernier, l'Espace Zoologique de St-Martin la plaine a également été le lieu de nombreuses naissances, dont une quinzaine de boas de Madagascar. Des travaux sont également en cours pour accueillir un nouveau compagnon pour la panthère du Sri Lanka. Ceux-ci permettront la création d'une niche de reproduction qui sera équipée d'une vitre sans tain, permettant aux visiteurs d'observer les panthères sans que celles-ci ne soient dérangées.

 


travaux dans le bâtiment des panthères - octobre 2005
Copyright © 2005  Isabelle Leca  Tous droits réservés

Texte et photos : Isabelle Leca

 
  • Samedi 8 octobre 2005
    Les singes intrigués par l'éclipse du soleil à la Vallée des Singes.

La Vallée des Singes (espace zoologique situé à Romagne, près de Poitiers, www.la-vallee-des-singes.fr) a vécu une drôle de matinée... En effet, lundi 3 octobre 2005, les singes ont eu des comportements inhabituels lors de l'éclipse du soleil. Les capucins à poitrine jaune, petits singes originaires du Brésil, se sont tous regroupés en haut des arbres et ont scruté le ciel comme s'il y avait un danger. Le jeune siamang Nyamuck, âgé de 3 ans, est lui aussi monté à la cime de l'arbre le plus haut de son île et est resté prostré pendant une vingtaine de minutes. Les trente lémuriens, originaires de Madagascar, se sont, quant à eux, réunis face au soleil et sont restés très calmes pendant toute la durée de l'éclipse. Quand au mâle gorille Yaoundé, il en a profité pour faire un petit somme. Les chimpanzés, habituellement très actifs, se sont assis calmement face au soleil, fait rare chez cette espèce ! Des signes et des comportements qui ont montré que les singes, eux aussi, ne sont pas restés insensibles à ce phénomène.

 

 
  • Dimanche 2 octobre 2005
    Zürich : un nouvel espace pour les lions asiatiques.

Les travaux de la future maison des lions d'Asie du Zoo de Zürich (Suisse) ont débuté le 30 mars dernier. Le style du bâtiment et du centre d'information consacrés au roi des animaux s'inspire de l'habitat des environs de la forêt de Gir, dans l'état du Gujarat (Inde), où survivent les trois cents derniers lions sauvages du sous-continent. Le vaste enclos extérieur, avec cours d'eau, mares, surfaces herbeuses et taillis, évoquera bien sûr cette région. Une seconde espèce animale, la loutre d'Asie, bénéficiera aussi de cet aménagement.
Située dans la partie haute du zoo, la maison des lions se trouvera au cœur de la zone dévolue à la forêt sèche eurasienne. Celle-ci abrite d'autres animaux originaires d'Asie comme les loups de Mongolie, les panthères de neiges, les manuls, les tigres de l'Amour et les petits pandas.
En parallèle à l'histoire culturelle de l'humanité, le centre d'information évoquera l'extermination du lion en Europe centrale, en Afrique, dans l'espace méditerranéen, au Proche-Orient et aux Indes. Le coût total de ce projet s'élève à 7,5 millions de francs suisses (4,82 millions d'euros). Cette somme a été réunie avec le concours de la Société du Zoo de Zürich, de la Fondation du Zoo et de plusieurs mécènes privés. Les travaux s'achèveront au printemps 2006, mais il faudra attendre que la végétation ait suffisamment poussé pour admirer les lions d'Asie dans leur nouvel environnement.


état actuel des travaux de l'enclos des lions - août 2005
Copyright © 2005  Philippe Aquilon  Tous droits réservés

 


état actuel des travaux de l'enclos des lions - août 2005
Copyright © 2005  Philippe Aquilon  Tous droits réservés

Texte et photos : Philippe Aquilon
Article adapté à partir du journal du Zoo de Zürich (traduction : Pierre Aquilon)

 

  • Dimanche 2 octobre 2005
    Naissance exceptionnelle de 4 lionceaux d'Asie à Besançon.

La Citadelle de Besançon, premier site touristique de Franche-Comté avec 275 000 visiteurs annuels et Citadelle la plus visitée de France, abrite derrière ces murailles le Muséum d'Histoire Naturelle de Besançon. De nombreux bâtiments ont été détournés de leur vocation militaire originelle pour illustrer la biodiversité en présentant des milliers d'espèces vivantes : insectes et arthropodes à l'insectarium, poissons à l'aquarium, rongeurs des villes et des campagnes au noctarium, fauves, primates et oiseaux en voie de disparition au jardin zoologique.
Depuis le 16 juillet dernier, le jardin zoologique abrite quatre nouveaux petits
pensionnaires nés des amours d'un couple de lions d'Asie, arrivés en 2000 à la Citadelle en provenance des zoos de Bristol (Royaume-Uni) et de Lodz (Pologne). Il s'agit de naissances exceptionnelles puisque c'est la troisième portée en France, dont deux à la Citadelle, la dernière remontant à 2003. Autres faits remarquables, le nombre de nouveaux-nés élevés par la mère, quatre jeunes ce qui est extrêmement rare, et la présence de trois mâles dans la portée, les premiers en France. Pour mémoire, le Muséum de Besançon participe au programme européen d'élevage de cette espèce, celui-ci comptant moins de 100 individus en Europe dans une trentaine d'espaces zoologiques. Les bébés, prénommés Radja, Bala et Jaïpur pour les mâles et Shiva pour la femelle, pesaient environ 1,4 kilogramme à la naissance pour environ 8 kilogrammes à deux mois. Ils seront allaités par leur mère durant environ six mois même s'ils commencent également à se nourrir de viande depuis quelques jours et grossissent désormais d'environ un kilogramme par semaine. Encore fragiles, la maman et ses petits ont été isolés dans la fauverie à l'abri des regards, pendant les six premières semaines de leur existence. Ils feront leurs premiers pas dans le grand parc extérieur l'oeil attentif de leur mère toujours omniprésente. Le public peut dès maintenant admirer cet attendrissant tableau si le temps y est favorable. En cas de pluie ou de froid (température inférieure à 15°C), un système de caméras permet au public de découvrir les coulisses de la fauverie sur deux écrans placés à l'extérieur du parc des lions.

 


jeunes lions d'Asie - juillet 2005
Copyright © 2005  Jean-Yves Robert  Tous droits réservés

 


jeunes lions d'Asie et leur mère - septembre 2005
Copyright © 2005  Gabriel Vieille  Tous droits réservés

 


jeunes lions d'Asie et leur mère - septembre 2005
Copyright © 2005  Jean-Yves Robert  Tous droits réservés

 


jeune lion d'Asie - septembre 2005
Copyright © 2005  Gabriel Vieille  Tous droits réservés

Informations et clichés fournis par le Muséum de Besançon

 
  • Dimanche 2 octobre 2005
    Un tigre de Chine meurt dans une réserve sud-africaine.

L'un des deux tigres de Chine (Panthera tigris amoyensis) envoyés en 2003 par le gouvernement de Pékin en Afrique du Sud pour y apprendre à chasser et à survivre en milieu naturel est mort samedi 20 août 2005.
La sous-espèce chinoise du tigre se trouve au bord de l'extinction. Entre dix et trente individus survivraient à l'état sauvage. Et guère plus de soixante spécimens sont recensés en captivité. D'après le spécialiste des félins Peter Jackson, les caractéristiques primitives du tigre de Chine laisseraient penser que les autres sous-espèces auraient évolué à partir de cette forme originelle.

Lancé par Li Quan en 2000, le projet "Save China's Tiger" s'est fixé pour objectif de réintroduire le tigre de Chine dans son biotope d'origine en faisant appel au savoir-faire d'experts sud-africains en matière de réintroduction de félins captifs à la vie sauvage. Et cela même si le biotope, le climat et les espèces indigènes ne sont évidemment pas les mêmes qu'à la pointe de l
'Afrique. D'où le scepticisme de certains spécialistes.
Des critiques balayées par Petri Viljoen, l'un des responsables sud-africains du projet : "La plupart des grands prédateurs peuvent s'adapter à un large éventail de conditions et les tigres ne semblent pas faire exception à la règle. Les carnivores vivant à l'état sauvage doivent parfois s'attaquer à des proies qu'ils n'ont jamais, ou rarement, attrapées. Passer de la chasse d'antilopes africaines à celle du daim, par exemple, ne devrait pas poser un problème majeur à ces tigres. Bien sûr, il n'y a aucune garantie lors d'une réintroduction. Dans l'idéal, ce programme aurait dû se dérouler intégralement en Chine, mais y établir un site acceptable aurait exigé trop de temps. Or, justement, le temps presse."

Le souhait de "Save China's Tiger" consiste donc à remettre en liberté entre cinq et dix tigres nés en zoo (
avec leur éventuelle progéniture) au sein d'une réserve pilote créée à leur intention en Chine. Un événement prévu pour 2008, année des Jeux Olympiques à Pékin.

Du Zoo de Shanghaï à la savane
Les négociations entre les gouvernements chinois et sud-africain débutent en novembre 2002.
Près d'un an plus tard, en septembre 2003, deux premiers tigres quittent l'Asie pour le continent africain.
Nés au Zoo de Shanghai, le mâle Hope et la femelle Cathay sont alors âgés de 6 et 7 mois et pèsent respectivement 12 et 10 kilos. Après une période de quarantaine au National Zoological Gardens of South Africa à Pretoria, ils rejoignent un centre d'élevage situé à Mokopani. C'est là, dans la province de Limpopo, que se déroule la première phase de leur apprentissage. Puis, le 8 septembre 2004, Hope et Cathay sont relâchés dans un enclos de 62 hectares dans la réserve de Laohu Valey, près de Philippolis. Tan Jun, le soigneur chinois qui accompagnait Hope et Cathay depuis leur naissance, retourne alors en Chine.
Créée sur le territoire de dix-sept anciennes fermes, la réserve de Laohu Valey s'étend sur près de 33 000 hectares, des deux côtés de la rivière Orange. Les deux tiers se trouvent dans la Free State Province et un tiers dans la Northern Cape Province. "C'est dans cette réserve que le retour à la vie sauvage des tigres s'achèvera et que des petits verront éventuellement le jour, Hope et Cathay devant arriver à maturité sexuelle début 2006", déclare alors Li Quan.
En décembre 2004, des blesboks sont introduits dans l'enclos de Hope et Cathay qui commencent à les chasser. En mars 2005, les deux félins attrapent un nombre croissant d'antilopes. La plupart des chasses ont lieu la nuit ou avant l'aube.

Le 12 mars, Cathay et Hope sont équipés de colliers radio émetteurs dans l'optique de les lâcher, en octobre 2005, sur un territoire de 600 hectares.
La pose de ces colliers est supervisée par le Dr Richard Burrows. Selon ce vétérinaire, les deux tigres sont porteurs de tiques mais en nombre normal et ils semblent s'y être adaptés. Par précaution, ils sont néanmoins traités avec un insecticide. "Les tigres sont en bonne santé et aucun problème n'a été décelé. Ils sont maintenant prêts à franchir une nouvelle étape vers leur retour à la vie sauvage", précise alors Petri Viljoen.

En parallèle, des missions sont menées en Chine afin de trouver le meilleur lieu de réintroduction possible. En novembre 2003, une équipe menée par le Dr Jeremy Anderson et Marc Stallmans retient deux zones sur la base d'une trentaine de critères (conditions d'habitat, densité des proies, infrastructures...) : l'une dans la province de Jiangxi, l'autre dans celle de Hunan. L'hiver dernier, une seconde mission visite ces deux sites afin d'évaluer leur viabilité éco-touristique à long terme.

Par ailleurs, le 30 octobre 2004, deux autres tigres de Chine, Madonna (née le 20 avril 2004) et TigerWoods (né le 9 mars 2004) arrivent à leur tour en Afrique du Sud. Après une quarantaine dans un enclos de 2000 m², ils sont transférés dans un parc de 4 hectares, séparé par une clôture électrique de celui où évoluent Hope et Cathay. Ces quatre tigres nés en captivité sont alors les seuls de leur sous-espèce vivant hors de Chine.

En avril dernier, Madonna et TigerWoods bénéficient d'un nouvel enclos de 9 hectares où évoluent des blesboks. Les deux tigres parviennent à attraper ces proies un an plus vite que Cathay et Hope et emploient des techniques de chasse plus variées que leurs aînés.

Le projet continue
En juillet dernier, Hope et Cathay développent une infection de la peau, traitée par des médicaments dissimulés dans la viande et des sprays appliqués sur le pelage. Après deux semaines de soins, la fourrure de Cathay repousse et les zones de pelades de Hope arrêtent de s'étendre. Mais le 17 août, Hope perd l'appétit. Et le jour suivant, il semble souffrir de l'arrière-train. Un vétérinaire lui administre aussitôt un traitement antibiotique et antalgique. Le samedi 20 août, dans la matinée, l'état de Hope s'améliore puis se détériore brutalement dans l'après-midi. Hope meurt dans la soirée à l'âge de deux ans et demi.
Selon les premières analyses, une pneumonie puis une crise cardiaque seraient à l'origine de ce décès. "La condition générale de Hope était bonne mais son cœur était incontestablement plus petit que ce que nous nous attendions à trouver sur un tigre de cette taille. Cela pourrait être lié à la captivité et au manque d'exercice dans les premiers mois de sa vie. Mais les raisons de cette pneumonie et de la crise cardiaque, qu'il s'agisse d'une infection bactérienne ou virale, ne pourront être établies avec certitude qu'en laboratoire" a déclaré le Dr Gavin Rous, vétérinaire. "Nous savions dès le départ qu'il y avait des risques car nous travaillons avec la dixième génération de tigres captifs" a ajouté de son côté Li Quan.

Pour Lu Jun, représentant à
Pékin de "Save China's Tiger", "ce décès inattendu souligne la vulnérabilité du tigre de Chine et la nécessité de prendre des mesures urgentes pour sa survie. La mort de Hope ne nous fera pas dévier de notre volonté de réintroduire ces animaux dans leur milieu d'origine. Nous n'avons pas d'alternative pour que cette sous-espèce subsiste."

Texte : Philippe Aquilon

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