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Juin 2005
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Deux rhinocéros blancs femelles sont arrivées au Safari de Peaugres
(France) il y a quelques semaines. Tombi, âgée d'une vingtaine
d'années, est originaire du Zoo de Liberec (République Tchèque) ; sa
compagne, Pascha, âgée d'une trentaine d'années, provient, quant à
elle, du Safari Beekse Bergen (Pays-Bas). Un mâle rhinocéros
devant prochainement rejoindre les deux femelles, Pascha, déjà mère de huit petits,
est censée apporter son expérience maternelle à Tombi. Un vaste enclos
extérieur de près de deux hectares a été aménagé pour les
rhinocéros sur l'ancienne zone des lions du parc-safari. Un bâtiment
de 980 m² a été construit pour les accueillir ; il est constitué de boxes
individuels, d'une vaste zone commune et d'une
cage de contention pour les soins des animaux. Trois jeunes girafes
partagent dès à présent le bâtiment avec les pachydermes et
possèdent par ailleurs leur propre enclos extérieur. Le Safari de Peaugres a également accueilli au début du printemps l'un
des derniers ours du Parc Zoologique de Paris (France),
un ours brun
nommé Néron.
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enclos des rhinocéros au Safari de Peaugres - juin 2005
Copyright © 2005
Isabelle Leca Tous droits réservés
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Pascha, rhinocéros blanc femelle - juin 2005
Copyright © 2005
Isabelle Leca Tous droits réservés
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bâtiment des rhinocéros au Safari de Peaugres - juin 2005
Copyright © 2005
Isabelle Leca Tous droits réservés
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nouvelles installations intérieures des girafes au
Safari de Peaugres - juin 2005
Copyright © 2005
Isabelle Leca Tous droits réservés
Texte et photos : Isabelle Leca
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- Mercredi 15 juin 2005
Inauguration de deux nouveaux espaces zoologiques français.
Le Parc Zoologique Fort Mardyck Dunkerque Grand Littoral, situé dans
le Nord de la France, a été inauguré le 6 juin dernier après deux
longues années de rénovation. Créé en 1959, le Zoo de Fort Mardyck,
petit espace zoologique géré par la Communauté Urbaine de Dunkerque, est aujourd'hui intégralement consacré à la faune
française et européenne. Le nouveau parcours de visite emmène le visiteur
à la découverte de plusieurs milieux, la mer avec ses phoques,
cormorans et goélands, puis les rivières avec flamants, anatidés, hérons, loutres,
castors, puis la forêt peuplée par des rapaces, genettes et lynx et enfin la montagne
où évoluent des mouflons, bouquetins et ours bruns. La visite se termine finalement par une grande volière, où
sont présentées des cigognes blanches, et, en conclusion, un court voyage dans les pays et territoires d'outre-mer,
où vivent des pécaris, ouistitis et aras.
A l'autre bout de la France, un tout nouvel espace zoologique a été
inauguré le 11 juin 2005 : Alpha, le Temps du Loup, géré par
une collectivité territoriale (Syndicat Mixte du Boréon alliant la
mairie de Saint Martin de Vésubie et le Conseil Général des Alpes
Maritimes). Il s'agit d'un scénoparc consacré aux loups et aux relations qui unissent
l'homme et ces magnifiques animaux. Un parcours pédagogique des plus
modernes précède la découverte de plusieurs meutes de loups
présentées dans de vastes enclos naturels, à 1500 mètres d'altitude.
De nombreuses informations sont dès à présent disponibles sur http://www.alpha-loup.com.
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Une question de semaines, voire de
jours... La nouvelle serre tropicale de l'Espace Zoologique de St-Martin
la plaine (France, Loire) accueillera bientôt ses premiers visiteurs.
Toutefois, aucune date officielle d'ouverture n'est encore arrêtée :
"Tout dépendra des animaux..." assure la direction de cet établissement
qui enregistre près de 130 000 entrées annuelles.
La construction de ce spectaculaire bâtiment, qui abritera
principalement des gorilles, a exigé près de quatre ans de travaux, lesquels ont pris du retard par rapport aux prévisions, l'inauguration
étant initialement prévue au printemps 2003.
Dominant la colline sur laquelle est établi le parc zoologique, la
gigantesque serre de 2000 m² s'impose aux regards dès la sortie du
village de Saint Martin la Plaine, sur la RD 37. Erigée au-dessus du
vivarium, elle surplombe l'étang du zoo et fonctionne essentiellement
grâce à des énergies renouvelables.
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nouvelle serre tropicale à Saint Martin la Plaine - mai 2005
Copyright © 2005
Philippe Aquilon Tous droits réservés
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nouvelle serre tropicale à Saint Martin la Plaine - mai 2005
Copyright © 2005
Philippe Aquilon Tous droits réservés
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Outre les trois dômes transparents atteignant 12 mètres de haut, trois
des quatre façades du bâtiment laissent passer la lumière du jour. A
l'intérieur, trois espaces, de 300 m² chacun, ont été aménagés à l'intention
des gorilles et de leurs colocataires, vraisemblablement des cercopithèques.
De dimensions beaucoup plus modestes, trois autres enclos, de 60 m²
chacun, accueilleront des petites espèces, notamment des tamaris
pinchés.
Au total, près d'une soixantaine de singes devraient évoluer au sein de
la serre.
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Visite guidée : Les trois espaces dévolus aux
grands primates ont été conçus selon un schéma identique : d'abord
un plan d'eau, comparable à ceux qui séparent les visiteurs des enclos
extérieurs existant déjà à Saint-Martin ; ensuite une pelouse plantée
d'arbres et équipée d'agrès ; enfin, au
fond, une cascade dont les eaux s'écoulent dans l'enclos pour se jeter
dans le plan d'eau.
Les gorilles pourront grimper aux
cordages suspendus au plafond et longer les murs en hauteur. On peut noter également les peintures murales évoquant,
entre autres, le Kilimandjaro.
Situés à l'arrière de la serre, quatorze boxes, couvrant une
superficie totale d'environ 400 m², constituent les maisons de nuit des
pensionnaires, qui peuvent y accéder via deux niveaux.
Concernant l'aération, la serre peut s'ouvrir par le haut. En outre,
des fenêtres ont été installées dans la partie supérieure de la
structure. Elles permettront aux gorilles de respirer l'air
atmosphérique et
de voir le paysage. En revanche, l'enclos extérieur n'a pas encore été
construit.
Dès cet été, neuf gorilles évolueront dans la serre. Pour l'heure,
celle-ci héberge trois spécimens, originaires du parc anglais d'Howletts
et arrivés le 11 mai dans la Loire. Tous sont nés en captivité, le mâle
en 1990 et les deux femelles en 1997. Ils seront ultérieurement
rejoints par Digit (femelle née à Saint-Martin en 1998 et qui partage
pour l'heure un enclos avec de jeunes chimpanzés), Platon et Alexis
(deux mâles respectivement âgés de 34 et 32 ans et hébergés au parc
depuis près de trente ans), Fatou (née en 1976 au Cameroun), Zazie (née
en 1960, elle a été l'attraction du zoo itinérant du cirque Jean
Richard avant de rejoindre le parc du comédien à Ermenonville puis d'être
confiée aux propriétaires de Saint-Martin en 1994) et Gincko (mâle né
en 2001 à St-Martin la plaine, élevé à la nursery du Zoo de
Stuttgart [Allemagne] puis transféré à La Boissière du Doré
[France] où il a eu du
mal à se faire accepter par certains de ses congénères). La répartition de ces
six gorilles dans les différents enclos de la serre n'est pas encore définie.
Quant à l'actuelle maison des gorilles, elle hébergera encore le
groupe qui y évolue sous la dominance du mâle reproducteur Tam-Tam.
Celui-ci veille aujourd'hui sur les deux femelles Yasmina et Pamela et
les trois jeunes nés de ce harem (le mâle Euro en 1999, les femelles
Gipsy et Jade en 2001 et 2004).
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nouvelle serre tropicale à Saint Martin la Plaine - mai 2005
Copyright © 2005
Philippe Aquilon Tous droits réservés
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nouvelle serre tropicale à Saint Martin la Plaine - mai 2005
Copyright © 2005
Philippe Aquilon Tous droits réservés
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Texte et photos : Philippe Aquilon
(Sources personnelles, direction et personnel du parc, forum
Leszoosdanslemonde)
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- Vendredi 3 juin 2005
Pandas géants : salade chinoise
entre Pékin et Taiwan.
Un couple de pandas géants est actuellement l'objet
d'une controverse politique secouant l'île de Taiwan. A l'origine, la
promesse verbale des autorités chinoises d'offrir deux pandas géants
à Taiwan. Un cadeau virtuel que les dirigeants taiwanais ont peu apprécié.
En effet, Pékin a fait cette proposition à Lien Chan, chef du
Kouomintang, parti nationaliste de Chine réfugié à Taiwan en 1949 après
la marche victorieuse de Mao. Or le Kouomintang se trouve actuellement
dans l'opposition. D'autre part, quelques semaines auparavant, Pékin
avait promulgué une loi "anti-sécession" très agressive
envers Taiwan.
En réaction, le Parti démocratique progressiste, aujourd'hui au
pouvoir dans l'île, a fait publier dans la presse locale la photo d'un
panda sortant la gueule d'un panier arborant le drapeau du Kouomintang
avec la légende suivante : "Accepteriez-vous de renoncer à la
souveraineté de Taiwan contre deux pandas ?".
Ces rares ursidés se retrouvent une nouvelle fois au coeur d'une
querelle diplomatique. Par le passé, Pékin aurait offert à une
dizaine de reprises des pandas géants à Taiwan, essuyant systématique
un refus. Or cette fois, plusieurs responsables politiques taiwanais
(dont le maire de Taïpeh) se déclarent prêts à accueillir ces
pandas, "qui ne sauraient être communistes".
En revanche, la Société protectrice des animaux et de l'environnement
de Taiwan (EAST) a poussé les hauts cris, arguant que proposer deux spécimens
d'une espèce en voie de disparition en guise de cadeau diplomatique est
un acte cruel. Et d'ajouter que cet éventuel cadeau n'en serait pas
vraiment un, Pékin exigeant en contrepartie du prêt de ses pandas près
d'un million de dollars annuel à verser au fonds de protection des
pandas en Chine ! Affaire à suivre...
Texte : Philippe Aquilon (Source : Le
Monde)
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