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Février 2003
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serre tropicale Masoala en construction au Zoo
de Zürich
décembre 2002
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- Jeudi 20 février 2003
Des animaux en provenance de Madagascar sont morts lors de leur
transport vers le Zoo
de Zürich.
Six cents animaux, faisant partie d'une cargaison totale de 1800
animaux, transportés par la compagnie aérienne
Air France, en provenance de Madagascar via Paris, ont été retrouvés
morts de froid à leur arrivée à Zürich (Suisse) vendredi 7 février.
Ces animaux, commandés par un marchand suisse spécialisé
dans le commerce des animaux exotiques, étaient destinés, entre autres, au Zoo
de Zürich, qui ouvrira en juin 2003 une serre tropicale dédiée à la
faune de Madagacar.
Les animaux qui ont survécu souffrent d'engelures. Une très grande partie
des animaux transportés appartiennent à des espèces menacées d'extinction.
L'incident se serait produit à l'aéroport parisien
Charles de Gaulle, alors que les conditions requises pour ce type de
transport n'auraient pas été respectées.
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- Jeudi 20 février 2003
L'hiver au Zoo de Lille.
Au Zoo de Lille, fermé pendant deux mois chaque hiver,
les gibbons semblent craindre le vent plus que les basses températures.
Lors des chutes de neige de la fin janvier, seule l'aînée de la progéniture
s'aventure dehors, avec moins de souplesse qu'à l'accoutumée.
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gibbon au Zoo de Lille-31 janvier 2003
Copyright © 2003 Philippe
Baryga Tous droits réservés.
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les deux jeunes lionnes d'Asie nés à la Citadelle de
Besançon
Copyright © 2003 la
Citadelle de Besançon Tous droits réservés.
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Le Jardin Zoologique de la Citadelle de Besançon abrite
deux nouveaux petits pensionnaires nés le 16 novembre 2002 des amours de Dacca et Lady, lions
d’Asie, nés respectivement au Zoo de Bristol (Royaume-Uni) et au Zoo de
Lodz (Pologne), arrivés en 2000 à la Citadelle.
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Les deux bébés
femelles prénommées Sita et Bayan pesaient 1,4 kg à la naissance et 6,5
kg deux mois plus tard. Toujours allaitées par leur mère, elle se
nourrissent également de viande depuis début janvier et grossissent désormais
d’environ 1 kg par semaine.
Par
instinct de protection maternelle, la femelle n’accepte pas encore la présence
du mâle. La mère et ses petites sont donc isolées, un accès de mauvaise
humeur étant possible si l’on précipite la mise en contact avec le père.
Encore
fragiles et compte tenu des conditions météorologiques hivernales, les bébés
sont à l’abri de tous les regards dans la fauverie. Ils ne pourront
sortir et être visibles du public que si la température dépasse les 15 °C.
En
attendant, des caméras sont installées permettant au public de découvrir
les coulisses de la fauverie sur deux écrans placés à l’extérieur du
parc à lions.
D'autre part, le Jardin Zoologique de la Citadelle de
Besançon s’est également enrichi depuis peu d’une nouvelle espèce de
primates : un groupe d’entelles en provenance du Zoo de Tel Aviv
(Israël). Le Muséum de Besançon est le seul zoo français a accueillir
cette espèce de primates très rare en captivité. Originaires des forêts
de l’Inde et du Sri Lanka , les entelles vivent à l’état sauvage en
groupe d’une vingtaine d’individus en moyenne. On le rencontre très
souvent à proximité des installations humaines et notamment autour des temples.
Ces singes à
l’allure élancée se nourrissent principalement de fruits, fleurs et jeunes
feuilles et ont la caractéristique de posséder un appareil digestif
similaire à celui des ruminants.
Un couple et deux petits tamarins de
Goeldi arriveront d’ici fin février en provenance
de l’Université de Zürich. Avec l’arrivée de ces petits singes tout
noirs à poils longs et pesant moins de 500 g, le nombre d’espèces de
primates du Muséum de Besançon est porté à 25. Ils seront abrités dans
la singerie à l’entrée du zoo aux côtés des autres ouistitis et
tamarins arrivés pour la plupart au printemps 2002.
En
voie de disparition dans les forêts d’Amérique du Sud dont il est
originaire, le tamarin de Goeldi fait partie d’un programme européen d’élevage.
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Le Zoo de Pont-Scorff
est en deuil. Pierre
Thomas, son créateur qui a voué sa vie aux animaux, s'est éteint à son
domicile de Lanester dans la nuit du mercredi 15 janvier au jeudi 16 janvier alors qu'il allait avoir 64 ans samedi 18
janvier.
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Né juste avant la dernière guerre, Pierre Thomas a découvert le cirque dans sa ville natale
d'Auray en 1946,
lorsque les caravanes ont été de nouveau autorisées à circuler. A partir
de ce moment, la passion ne l'a plus quitté, celle qu'il nourrissait pour le
cirque, mais surtout pour les animaux. Ce fils de serrurier a commencé
par le bas de l'échelle en montant un numéro de dressage. Un prix
obtenu auprès de la Fondation de la Vocation lui ouvrira les portes du
cirque. Son
numéro de dressage fait côtoyer des lions, des ours, des moutons, des
chèvres dans la même cage.
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Pierre Thomas dans les années 1960
image provenant du guide du Zoo de Pont-Scorff
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La première représentation a lieu en novembre
1964 lors du
Gala de la Piste et Pierre Thomas était alors en photo dans tous les journaux. Sa
passion l'a même poussé à monter son propre cirque, mais cela fut un échec.
Fin 1968, il crée son zoo à Guidel avec une trentaine d'animaux. La
vie, dans une caravane, avec sa femme Maguy et leur petite fille n'est pas
toujours rose. Pour vivre, il présentait des petits animaux dans les
écoles.
C'est en décembre 1972 qu'il ouvre le Zoo de
Pont-Scorff. Depuis, le parc n'a cessé de se développer, avec
une grande frayeur, lors de l'ouragan de 1987. A deux doigts de
fermer devant le désastre, le zoo remonte la pente grâce à la solidarité
de tout le Pays de Lorient. Pierre Thomas a toujours gardé en mémoire
ce formidable élan de solidarité pour aider le zoo. En fait, cet élan était
à l'image du fondateur du zoo, homme qui a beaucoup donné aux animaux,
dont il a toujours défendu la cause en intégrant le
Zoo de Pont-Scorff
parmi les réseaux des plus grands parcs zoologiques, mais il a aussi donné
beaucoup aux hommes, en adhérant et soutenant diverses causes et associations.
Son « bébé », comme il disait de
son zoo, a été mis sur des rails et sa philosophie y est toujours présente.
Pierre Thomas avait pris officiellement sa retraite en 2001, mais il était
toujours actionnaire de l'entreprise et venait régulièrement. Il n'a
jamais arrêté de s'intéresser aux espaces zoologiques et en particulier,
j'ai eu l'honneur de le rencontrer au colloque "Zooéthique" à
Villars en Dombes en octobre 2002 au cours duquel ses interventions ont
été remarquables.
« Je
connaissais Pierre depuis trente-trois ans. Je lui dois tout », précise,
encore sous le choc, Alain Le Héritte, directeur actuel du zoo. « C'est un
des pionniers des zoos en France qui est parti, une mémoire. On perd
un guide. » Vive émotion aussi à la mairie de Pont-Scorff. « Pierre
Thomas était un homme de convictions », précise Pierrik Névannen,
le maire. « Il a mis toute son énergie et son intelligence au service
de sa passion. Il a fait du parc, le premier équipement touristique
privé de Bretagne et contribué ainsi au renom de Pont-Scorff. » Les
obsèques ont eu lieu le samedi 18 janvier à Pont-Scorff, sa commune d'adoption.
sources
: Hervé
Berthou / www.burguscircus.fr.st
(avec
l'accord du webmaster concerné)
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