Le zoo de Paris fêtes ses cinq ans

Le zoo de Paris fêtes ses cinq ans

Messagepar Philippe » Lundi 08 Avril 2019 7:36

[b]La manucure des rhinocéros au zoo de Paris

Le Parc zoologique de Paris fête ses 5 ans. L’occasion pour Le Figaroscope d’aller à la rencontre de ses pensionnaires. Les rhinocéros blancs ouvrent le bal.

Wami et Angus sont arrivés ensemble au zoo de Paris en 2014. Âgés tous deux de sept ans, les deux mâles évoluent dans la biozone Sahel-Soudan, au sein d’un enclos de plus de 5.000 m² avec les zèbres de Grévy, un cobe de Lechwe et un calao terrestre. On les voit souvent couchés l’un contre l’autre, sous leur abri, pendant l’après-midi. Pour identifier Wami, il faut être très observateur : il est légèrement plus gros qu’Angus, et quand il a la tête relevée, la bosse qui se forme sur sa nuque est beaucoup plus grande.

Plus gros mammifère sur terre après l’éléphant, le rhinocéros est herbivore. Au zoo, Angus, 2,1 tonnes, et Wami, 2,2 tonnes, mangent tout au long de la journée. Ils se nourrissent de foin - qu’on leur donne à volonté - et de granulés spéciaux concoctés à base de céréales. Ils sortent tous les jours si la température extérieure est supérieure à - 5C°. Dès le matin, les soigneurs apportent plusieurs kilos de foin qu’ils répartissent dans tout l’enclos.

Des soins quotidiens pour les rassurer

Les soins apportés à Wami et Angus sont très spécifiques. Ils ont droit à « une manucure » spéciale un jour sur deux. « Il peut arriver que les rhinocéros aient des fissures au niveau des pattes sous leurs onglons qui sont très fragiles » explique Fanny Autin soigneuse, au Parc zoologique. « On applique alors des onguents (huile de poisson, argile). Cette activité dure une dizaine de minutes et s’ils sont un peu stressés, on réduit le temps de soins. »
Il y a un vrai échange entre le personnel du zoo et les rhinos. Travailler à leur contact nécéssite de consacrer un temps à l’observation. « On essaie d’être à l’écoute en fonction de leur comportement, de leur réaction », raconte encore la soigneuse. « Certains jours ils peuvent être plus tendus, plus nerveux. Ce sont des animaux un peu peureux finalement et quand ils entendent notre voix ça les rassure. »

Le rhinocéros peut vivre jusqu’à 50 ans en captivité. On ne sait pas si Angus et Wami resteront aussi longtemps à Paris, car le programme de coordination mondial permet aux différents parcs animaliers de faire des échanges pour la reproduction de l’espèce. L’un des deux rhinos sera peut-être amené à changer de pays, remplacé par une femelle pour des petits à venir. [/b]Source (avec reportage vidéo) : www.lefigaro.fr/sortir-paris/la-manucur ... s-20190408
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Re: Le zoo de Paris fêtes ses cinq ans

Messagepar Randy Anaconda » Lundi 08 Avril 2019 17:14

C'est bien, on voit que les médias recommencent à s’intéresser au parc comme lors de la réouverture, grâce aux 5 ans. Cela va peut être ramener un peu de monde... d'autant plus que la ils ne pourront pas être "déçus" comme il y a 5 ans.
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Re: Le zoo de Paris fêtes ses cinq ans

Messagepar Philippe » Mardi 09 Avril 2019 7:16

Les otaries à fourrure australe débarquent au zoo de Paris

Le parc zoologique de Paris fête ses 5 ans. L’occasion pour Le Figaroscope d’aller à la rencontre de ses pensionnaires. Les otaries entrent dans la danse.

Pour fêter le cinquième anniversaire de la réouverture du parc zoologique de Paris, cinq nouvelles espèces vont faire leur entrée tout au long de l’année. Les otaries à fourrure australe ont montré la voie en débarquant dans la biozone Patagonie en février dernier. Elles rejoignent ainsi les otaries à crinière, pensionnaires depuis début 2014. Dans la nature, ces deux types d’otariidés se côtoient et partagent en Amérique du Sud le même biotope, le long des côtes du Chili et de l’Argentine. L’introduction des otaries à fourrure australe témoigne de la diversité́ au sein d’une même famille. Les nouvelles venues - Quito le mâle et Jaci la femelle - évoluent donc avec les anciennes, Nora et Ela (les femelles), Portos et Aramis (les mâles).

Une arrivée bien préparée

La venue des mammifères marins a été préparée très en amont, comme le confie Bastien Servières, soigneur-plongeur. « Les échanges que l’on a pu avoir avec les zoos d’origine à travers les réseaux sociaux et par téléphone ont duré plus de six mois. Ils nous ont permis d’avoir un maximum d’informations sur l’histoire et le caractère de Quito et Jaci. La rencontre entre les deux espèces s’est très bien déroulée. Le but était qu’elles puissent jouer et évoluer avec celles déjà présentes au zoo. On est même en avance sur notre programme d’adaptation. » Les deux nouvelles otaries sont plus petites et plus rapides que les otaries à crinières.
Le parc animalier est le premier zoo en France à présenter les deux espèces ensemble, comme dans leur milieu naturel. Il n’y a que 30 otaries à fourrure dans l’ensemble des zoos européens.

Les six otaries se connaissent déjà bien. Elles vivent désormais ensemble toute la journée. Deux bassins et une plage ont été installés afin qu’elles s’amusent dans les hauts-fonds, et des rochers pour qu’elles puissent se sécher au soleil. L’otarie est un animal plutôt oisif. Mais pas question de trop lézarder. Les mammifères marins ont un entraînement quotidien en compagnie des soigneurs. « Dans le cadre des animations du zoo de Paris, on veut présenter le comportement naturel des animaux: leur instinct pour chasser, sauter… » décrit le soigneur-plongeur. « Cela permet de montrer les capacités des espèces et de faire un suivi médical. Elles peuvent se couper ou être mordues. L’entraînement aide l’animal à être en confiance lors de manipulations pour les soigner. »
Source (avec reportage vidéo) : www.lefigaro.fr/sortir-paris/les-otarie ... s-20190409
Philippe
 
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