Créations

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Messagepar zoobeauval25 » Dimanche 26 Janvier 2020 21:38

Et cela est justement la richesse de ce sujet !

Attention : je serais au contraire extrêmement peiné d'apprendre un projet de destruction des magnifiques bâtiments de la Ménagerie ! Ce que je voulais dire, c'est ce que cela : je trouve que ce projet manque d'ambition. En fait, pour moi, ce zoo est comme les autres. Un très bon parc, qui a la grande vertu d'être simple, comme tu l'as dit toi-même, mais... Il s'agit de Berlin ! Ne pourrais-t-on avoir un autre "San Diego européen" ?

Mais je comprends parfaitement ton point de vue, et cela rend ce projet très intéressant.
Et je le répète : j'admire le réalisme avec lequel il a été conçu.
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Re: Créations

Messagepar GPN » Lundi 27 Janvier 2020 8:16

Je ne comprends pas vraiment en quoi il est simple... Ce serait un zoo parfaitement adapté à son histoire avec une logique de coût raisonnable et respectable en terme de bê animal.

L'ambition mène parfois à des installations dépassées en moins de 10 ans. Le gigantisme donne à manger aux anti-zoos. Je pense que l'on doit revenir à plus de simplicité sans tomber dans du Parc des félins/Cerza/Attilly mais plus dans du PAA/VDS/Le PAL. Des installations vastes, jolies à voir, adaptées aux animaux et naturelles avec un principe d'immersion. Le tout avec une logique de conservation en accord avec les recommandations de l'EAZA et de l'UICN (qui se rejoignent). Dans son projet de création c'est ce que nous a proposé Antoine.
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Re: Créations

Messagepar Therabu » Lundi 27 Janvier 2020 8:26

Je ne qualifierais pas le zoo de "simple" alors qu'il est structuré de nombreux pavillons thématiques et qu'il concilie à la fois une logique géographique et un carcan historique contraignant. De ce que j'ai compris de ta vision, il manque peut être une attraction-phare, une installation unique en Europe qui marquerait la singularité de ce zoo de Berlin.
J'aimerais bien savoir ce que tu entends par le "San Diego" européen. Les deux parcs ont en commun d'être les plus riches collections de leur continent respectif mais la comparaison s'arrête là non?
Un siècle sépare leur ouverture et ce qui rend San Diego avant tout incroyable est son cadre semi-tropical qui permet de recréer en extérieur de nombreux environnements tropicaux. On peut pas dire que Berlin bénéficie des mêmes conditions. Pour créer Africa Rocks, San Diego n'a pas eu de problèmes à raser toute une zone et partir d'une page blanche. C'est difficilement le cas aussi à Berlin.

Merci en tout cas de vos retours, c'est enrichissant.

Personnellement, le plus gros défaut de ce double masterplan que j'identifie est l'absence de zone dédiée à la faune locale. C'est un reproche que j'effectue à la majorité des zoos mais je n'ai pas réussi à trouver un angle et un lieu où ça se justifiait.
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Re: Créations

Messagepar Gaetane1 » Samedi 01 Février 2020 11:08

Bonjour,

J'adore votre collection botanique ! C'est fascinant. :wink:
Nous vivons entourés de plantes sauvages bénéfiques, il suffit d'observer L'oseille est une plante sauvage déjà utilisée dans les temps anciens.Rumex acetosa .Aujourd'hui, il est utilisé, notamment en France, dans des variétés améliorées.
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Re: Créations

Messagepar zooho » Mercredi 10 Juin 2020 18:14

Dans un autre topic j'évoque le zoo au 1/87 HO que je suis en train de réaliser .
Je publierai bientot quelques photos ainsi que le plan et la liste des espèce présentée.
Si cela vous intéresse.
De plus, une fois ce diorama achevé, j'ai le projet de réaliser une partie d'un zoo imaginaire:
La zone américaine (sud et nord).
Cela interresserait-il quelqu'un de créer un plan une fois que je vous aurai communiqué la surface consacré à ce projet ainsi que la liste des espèces qui seront présentée ?
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Re: Créations

Messagepar zoobeauval25 » Mercredi 29 Juillet 2020 15:16

Bonjour à tous !

Il y a quelques années, certains ont proposés des idées de développements et d’améliorations pour le ZooParc de Beauval. Je dois le dire : à chaque fois, je n’aimais pas beaucoup ces projets, car pour moi, ils ne reflétaient absolument pas les idées du parc et sa manière de fonctionner.
Aujourd’hui, je souhaite présenter à mon tour un projet de master plan pour le parc, proposant des améliorations et des idées de développements et agrandissements. Cela ne veut pas forcément dire que je souhaite de toute mes forces la réalisation de ceux-ci, mais je pense qu’une création de ce type est toujours intéressante. De plus, ces projets sont fictifs, même si parfois je m’inspire de ce qu’a ou avait prévu le parc dans ses master plans successifs. Enfin, si jamais (mais cela m’étonnerait) j’ai deviné un projet du parc qui n’a pas encore été révélé, je tiens à dire que ce n’est pas voulu. Tout ce que vous allez lire est entièrement fictif.
Je l’ai rédigé dans une version que j’ai voulu la plus réaliste possible.

Masterplan alternatif : ZooParc de Beauval :

Le ZooParc de Beauval est le plus grand zoo de France. S’étendant sur environ 44 hectares en 2020, il représente l’une des plus grandes diversités animalières d’Europe, hébergeant des espèces rares et menacées : éléphants, pandas géants, koalas, harpies féroces, lamantins, diables de Tasmanie, gorilles, orang outans… Très engagé dans la protection et la conservation des espèces menacées, l’association Beauval Nature, créée en 2009, s’engage auprès de nombreux programmes de conservation et de recherche, avec notamment la seule banque de semence d’éléphants d’Afrique au monde ou le relâché dans le milieu naturel de langurs de Java et de gorilles en 2017 et 2019. Ces dix dernières années, le parc s’est considérablement agrandi et amélioré. L’évènement principal de la décennie fut bien-sûr l’arrivée des pandas géants en 2012 ainsi que la naissance de Yuan Meng en 2017. Le parc, qui était déjà un très grand zoo français, est devenu un parc de renommée internationale, travaillant avec des parcs aux quatre coins de la planète et ayant créé des structures uniques au monde, aujourd’hui symboles du parc, comme la réserve des hippopotames en 2016 ou dernièrement le dôme équatorial en 2020.
Ce masterplan se veut être la continuité de ce développement fulgurant, et vise à ancrer encore Beauval dans son objectif de conservation des espèces menacées, de bien-être animal et de sensibilisation des visiteurs à la beauté et à la fragilité de la vie sauvage.

I -) Période post- 2020. Améliorations et nouvelles espèces.

Après la réalisation du Dôme équatorial, le ZooParc souhaite marquer une pause dans la création de nouvelles grandes installations animalières. Bien-sûr, suivant les besoins, une ou plusieurs nouvelles structures hôtelières pourraient être construites. Au sein du parc, les développements sont mineurs, mais visent à l’amélioration du bien-être animal et du confort de la visite. À court terme, la structure de l’intégralité des volières du parc sera composé de filets d’aciers, bien plus souples et permettant une bien plus grande luminosité, comme c’est le déjà le cas dans bon nombre de volières du parc, chez les harpies féroces, langurs de Hanuman, panthères de Perse, pumas, saïmiris, doucs, chauves-souris de Rodrigues… Ce changement concerne entre autres les langurs de Java, panthères longibandes, chats-pêcheurs, ou encore l’intégralité des volières à l’entrée du parc.

- Les enclos des bongos et petits koudous sont réunis pour ne devenir qu’un seul espace de presque 1 hectare de superficie. Une cohabitation y est formée entre des ânes de Somalie, des oryx beisas, des petits koudous, des diks-diks de Kirk, des grues caronculées et des pintades de Numidie. Toutes ces espèces sont déjà présentes à Beauval, et ont un point commun justifiant la mise en place de cette cohabitation : elles vivent toutes à Djibouti. Le parc souhaite en effet créer un espace sur l’un de ses programmes de conservation les plus ambitieux : le programme PICODE et l’aide au refuge DECAN dans ce petit pays d’Afrique de l’est. À proximité de cette nouvelle intéressante cohabitation entre des espèces menacées, une nouvelle pédagogie peut être mise en place sur ce programme de conservation.
- Les bongos, eux, déménagent à la place des ânes de Somalie en bas du parc. Ces antilopes menacées, qui se reproduisent très bien à Beauval, cohabiteront avec des pintades vulturines, et une nouvelle espèce rarissime d’antilope : des céphalophes à dos jaune, en provenance de parcs américains. Ces animaux devaient déjà cohabiter avec les bongos en 2015, mais ne sont finalement jamais arrivés à Beauval. Les cobes de Lechwe qui vivent aussi dans cette partie du zoo quittent le parc. L’enclos s’ouvre sur l’île du groupe de mâles gorilles, créant une perspective au bord de l’eau.

Toutes les espèces concernées, ânes de Somalie, oryx beisas, petits koudous ou encore bongos se reproduisent très bien à Beauval actuellement. Quel est donc l’intérêt de les déplacer ? Je pense que créer un enclos sur ce programme PICODE à Djibouti pourrait être extrêmement intéressant avec une cohabitation originale et une bonne pédagogie, quand au bongos, ils devraient bien s’acclimater à leur nouvel espace. Concernant la faisabilité de tout cela au niveau des coulisses, les bâtiments actuels des bongos et ânes de Somalie me paraissent bien assez grands et adaptés pour autant de nouveaux occupants.
Le changement suivant concerne les enclos contiguës des ratons-laveurs, loutres naines d’Asie et coatis roux, créés en 1996, mais rénovés à plusieurs reprises (les coatis ont remplacés les pandas roux).

- Les loutres naines d’Asie déménagent pour cohabiter avec les tapirs malais dans leur enclos au sud du parc. L’intérêt de ce changement est simple : libérer l’espace des loutres. De plus, je pense que leur enclos et bassin actuels sont un peu obsolètes. Aujourd’hui, nous savons qu’une multitude de cohabitations différentes sont possibles avec ces animaux, et que les présenter en vision sous-marine présente peu d’intérêt. Ce déménagement inclus peu de modifications dans l’espace des tapirs, et anime cet enclos.
- À la place, les enclos des coatis et des ratons-laveurs sont agrandis, chacun sur une moitié de l’ancien espace des loutres naines. Après de légers réaménagements, des chiens des buissons arriveront au parc et cohabiteront avec les coatis, tandis que des porcs-épics nord-américains et des mouffettes rayées cohabiteront avec les ratons-laveurs.

Ces réaménagements sont légers et réaniment cette région du parc avec de nouvelles espèces intéressantes et actives. Les chiens des buissons sont également classés « Quasi menacés » par l’UICN.

- L’enclos actuel des porcs-épics indiens est devenu obsolète. De taille restreinte, il ne met pas en valeur ses occupants qui déménagent pour investir un nouvel enclos. Celui-ci est construit dans un espace verdoyant actuellement laissé libre, jouxtant l’enclos des macaques ouandérous. Une cohabitation partielle pourra même être mise en place entre les macaques, les muntjacs et les porcs-épics.
- En face, une plaine d’environ 1 hectare est le lieu de vie d’un groupe reproducteur de dromadaires et d’une vieille femelle watussi. L’idée est de redynamiser cet enclos, qui accueille deux nouvelles espèces très menacées et importantes à reproduire en captivité : des addax et des gazelles de Mhorr. Des oryx algazelles et gazelles dorcas pourraient également être envisagées, mais j’ai bien peur qu’une extension du bâtiment des animaux soit alors nécessaire.

- Le complexe des hyènes tachetées est amélioré avec un nouveau point de vision et une nouvelle pédagogie.
- Le passage des grands singes à la zone indo-australasienne avec ascenseurs et bloc sanitaire est intégralement rénové.

Tous ces projets sont relativement peu coûteux et sont des changements légers, mais qui améliorent la visite et permettent l’accueil de nouvelles espèces menacées.
Passons maintenant aux plus gros projets.

II -) Nouveau complexe des éléphants :

La harde d’éléphants d’Afrique de savanes à Beauval est actuellement composée de 6 femelles : « Marge », « N’Dala », « M’Kali », toutes trois arrivées dès 2003, et « Juba », « Ashanti » et « Tots », arrivées en 2017. Un mâle « Akali » doit arriver en 2020. J’ose le dire : l’installation des éléphants de Beauval est actuellement une des meilleures en Europe pour ces pachydermes. Bénéficiant de 6 hectares et de trois plaines, deux bassins et d’un bâtiment de 2000m2 plus un bâtiment annexe pour le mâle, les éléphants ont vu leur installation considérablement améliorée en 2017 avec la mise en place d’une très grande diversité de nouveaux enrichissements. Allan Roocroft, l’un des plus grand spécialiste des éléphants est venu à maintes reprises à Beauval pour travailler avec le groupe… houleux du ZooParc, permettant aux soigneurs de travailler de manière moderne avec les éléphants. Toutefois, mon projet ici est d’encore améliorer cette installation exceptionnelle.
- Un nouveau bâtiment sera construit. Non pas que l’actuel soit obsolète, loin de là. D’une superficie de 2000m2, il a été récemment rénové et garni de nombreux nouveaux enrichissements. De plus, les éléphants ont la possibilité de sortir la nuit, et passent du temps dehors en hiver. Alors pourquoi vouloir créer un nouveau bâtiment ? Je ne reproche que deux choses à l’ancien : l’absence d’un bassin intérieur (que les éléphants utiliseraient sans doute plus que leurs bassins extérieurs), et son côté un peu trop « brut » pour les visiteurs. Au vu de la renommée qu’à atteint Beauval, je pense qu’une nouvelle maison, dans le style de celles de Köln, Zürich ou Emmen par exemple, s’impose. C’est une occasion d’encore mieux mettre en valeur les éléphants à Beauval, et de créer une autre structure intérieure visitable, alors que le parc souhaite être plus facilement visitable en hiver.
Ce nouveau bâtiment, d’une superficie de plus de 3000m2, permet de loger les éléphants dans des conditions de vie des plus modernes. Accessible via une grande grotte, les visiteurs arrivent devant une immense vitre en acrylique permettant une extraordinaire vision sous-marine des éléphants dans leur nouvel immense bassin intérieur, aussi occupé par des dizaines de cichlidés africains. Le parc a de l’expérience dans ce genre de bassin après en avoir réalisé entre autres pour les hippopotames, les lamantins ou encore les loutres géantes. Ils sortent ensuite de la grotte, et obtiennent une première vision sur le grand espace intérieur principal des éléphantes, encadré par de grands îlots de végétation, il est en sable et propose une multitude d’enrichissements à ses occupants. De plus, le parc garde le côté coulisse des soigneurs visible du public, qui en est fasciné. Les loges individuelles sont à l’arrière du bâtiment, tandis que le training se passe sous les yeux des visiteurs émerveillés. Ces derniers découvrent également une grande volière intérieure, hébergeant les calaos terrestres de Leadbeater et gris du Gabon, deux espèces déjà présentes à Beauval, et de nouveaux oiseaux : guêpiers écarlates, inséparables et tisserins.
Enfin, au point le plus haut de la structure, les visiteurs obtiennent une vision panoramique de l’espace intérieur principal des éléphants au niveau de la grande cascade, et découvrent une maison pédagogique sur les pachydermes et les nombreux programmes de conservation et de recherche sur les éléphants auxquels participe le parc. Les visiteurs y découvrent également des vivariums, avec notamment les varans de savanes ayant quittés la Terre des Lions, et les enclos intérieurs des mangoustes naines et macroscélides à oreilles courtes. Ils sortent ensuite du bâtiment et observent les mangoustes et macroscélides à l’extérieur dans de nouveaux enclos.
- Mais l’amélioration de l’installation des éléphants se déroule également à l’extérieur, avec la création d’une nouvelle plaine d’environ 1 hectare complétant les trois autres. Celle-ci est plus restreinte, en sable, comprenant majoritairement les pré-parcs des animaux et permettant l’isolation facile d’un ou plusieurs individus. Mais ce n’est pas tout : les plaines actuelles sont également modifiées, avec l’ajout d’un bassin dans l’ancien parc en sable (la plaine carrée), et le remplacement de toutes les barrières autour des plaines, côté public et côté animaux. Car deux nouvelles espèces cohabitent avec les éléphants à ce niveau : un groupe de phacochères et un groupe de mâles impalas, isolables par des enclos dans un agrandissement du parc, à proximité de la nouvelle maison des éléphants. Ils pourront également s’isoler dans les fossés bordant les plaines des pachydermes.
- Enfin, de nouvelles plaines sont également construites, dans une toute nouvelle zone du parc. Les visiteurs, sur la passerelle menant au spectacle d’oiseaux, auront la possibilité d’en emprunter une autre au niveau des condors, partant vers la gauche. Ils arriveront à une nouvelle grande volière, hébergeant de grands rapaces africains, notamment des aigles bateleurs, actuellement uniquement présentés en spectacle. En face, un nouvel archipel d’îles ou bien une grande volière héberge les cercopithèques de brazza, qui déménagent. Puis les visiteurs arrivent à un tout nouveau point de vision doté d’un nouveau point de restauration et d’un bloc sanitaire. Ce nouvel espace donne sur deux nouvelles immenses plaines, chacune dotées de bassins, nombreux enrichissements et îlots de végétation, hébergeant les éléphants, qui cohabitent avec les sitatungas, ayant déménagés et profitant aussi d’un enclos d’isolement, mais aussi avec un grand groupe reproducteur de babouins hamadryas, idéalement en provenance du Frankfurt zoo en Allemagne.
Mais alors : comment les éléphants, hébergés au sud du parc, peuvent-ils rejoindre cette extension au nord du zoo ? Grâce à un long chemin, inspiré de celui créé au Smithsonian National Zoo de Washington aux Etats-Unis pour son groupe d’éléphants asiatiques. Les soigneurs gèreront les allés et venus des éléphants d’un endroit à l’autre.
En retournant vers les condors et le spectacle d’oiseau, les visiteurs longeront l’enclos d’isolement des babouins hamadryas, mais aussi un tout nouvel enclos plus grand pour les servals, qui quittent leur actuel espace devenu obsolète. Image
Plan du projet : en vert, il s’agit des installations actuelles des éléphants. Le cercle bleu symbolise leur nouvelle maison (à voir l’accès à une route pour les transferts). Le rouge symbolise toutes les nouvelles plaines, y compris l’extension au nord du parc. Enfin, le jaune représente le chemin connectant les deux parties de cette installation « éléphantesque », non visible du public en tout cas le jour de sa mise en service.
Tous ces changements se justifient par la volonté de donner les meilleures conditions de vie possible tout en développant l’attractivité du parc et permettre encore et encore de le visiter sans contrainte en hiver.

Mais ce nouveau complexe inclus également un certain nombre de modifications au sein du parc :

- L’ancien enclos des servals est provisoirement laissé libre, et sert aux soigneurs pour l’isolement d’animaux divers.
- L’ancien enclos des sitatungas est rénové avec l’ajout de nouveau points de vision couverts et la création d’une nouvelle maison, toujours non-visible des visiteurs. Le parc accueille une espèce menacée rare en captivité : des babiroussas.
- L’on peut également imaginer le déménagement des patas vers le nouveau complexe des éléphants, ou tout simplement l’arrêt de la présentation de cette espèce au ZooParc. Dans ce cas, les colobes guérézas viendraient cohabiter avec les gorilles. Leur île à l’entrée du parc, laissée libre, accueillerait lors une nouvelle espèce menacée : des gibbons à favoris blancs.
- Les moustacs et cercopithèques dianes agrandissent leurs espaces sur les anciennes volières des cercopithèques de brazza.

Mais il reste à décider de l’avenir d’un très grand bâtiment qui, depuis la création de la nouvelle maison des éléphantes, ne sert plus à rien : l’ancien bâtiment. Avec 2000m2 de superficie et un toit vitré, l’on peut tout imaginer. Le parc choisit d’y créer un tout nouveau vivarium, déménageant alors l’actuel de la serre tropicale des grands singes, passant d’une superficie de 450m2… à 2000m2 ! Devenant en quelque sorte la sixième serre de Beauval, il permet d’héberger une grande diversité d’animaux : reptiles, amphibiens, poissons ou encore des invertébrés divers comme des méduses. Mis à part les reptiles du vivarium actuel, le parc peut accueillir de nouvelles espèces rares et menacées dans de vastes et modernes terrariums. Là encore, tout ou presque est possible, mais je verrais bien l’arrivée de gavials du Gange ou encore la création d’un grand bassin pour requins de mangroves. Dans ce vivarium, une nurserie des reptiles est mise en place, visible du public tout comme celle des oiseaux.
En fonction des terrariums, le parc créé divers ambiances, même si le climat de cette nouvel serre est majoritairement tropical. De nombreuses espèces de papillons vivent en liberté dans ce nouvel espace, ainsi que quelques espèces d’oiseaux comme des guït guït sai.

À la place du vivarium actuel, peu de choses sont créées. Deux murs de terrariums sont détruits, ainsi que les deux vivariums centraux, hébergeant actuellement les varans bigarrés et des reptiles des déserts nord-américain. De petites espèces sont hébergées dans les terrariums restant, majoritairement des invertébrés ou des animaux en isolement comme de jeunes reptiles. Les alligators du mississipi, âgés, demeurent dans leur bassin actuel qui ne change pas. Ils devraient y demeurer jusqu’à leur mort, quand le parc se rabattra sur la présentation du Dôme équatorial.
Image
La partie sud de la serre tropicale des grands singes actuellement Image
Nouvelle version après la création du nouveau vivarium
Les tamarins empereurs ont déjà une volière intérieure dans la serre au niveau indiqué. Le orange représente les chemins de visite.


Après cet immense projet, le parc se sera agrandi d’environ 4 à 5 hectares, se sera doté de deux nouveaux grands espaces intérieurs attractifs (nouvelle maison des éléphants et nouveau vivarium), aura accueillit de nouvelles espèces menacées et aura amélioré les conditions de vie de nombre de ses animaux. Une deuxième phase de projets va maintenant être présentée.

III : Agrandissement dans la forêt et rénovation du bois des fauves.

En transition entre deux énormes projets, une année de pause est et de transition (avec de nombreux travaux), permet de reloger les pumas. Leur enclos actuel, récemment agrandi et rénové, est finalement très bien, mais je souhaite récupérer leur espace. Les félins déménageront donc dans une nouvelle installation à proximité des loups arctiques et ours bruns, extension de la zone nord-américaine. Ils sont rejoints par les pygargues à tête blanche, dans une nouvelle grande volière, et éventuellement par des gloutons, nouvelle espèce à Beauval. L’idée est de créer un rapprochement entre les « grands carnivores nord-américains ».

Les projets suivants concernent une zone forestière située derrière le parc en herbe des éléphants. Cet espace a un grand potentiel, situé très stratégiquement, et, bien-sûr, ayant l’avantage d’être une forêt. De plus, il se trouve tout près des zones déjà concernées par ce masterplan.
Image
La partie forestière en question entourée en vert
Le premier projet consiste à créer une volière géante de plus de 2 hectares, englobant une partie de cette zone forestière et un autre agrandissement en zone ouverte. Gigantesque, et dotée de nombreux paysages, avec bassins, cascades, ponts suspendus et bien d’autres, ce projet vise à mettre encore mieux en valeur les oiseaux, première passion du parc. Entretemps, la collection aviaire du parc se sera énormément développée, avec de nombreux oiseaux en liberté dans différents endroits du parc, que ce soit durant le spectacle d’oiseaux, dans la réserve des hippopotames ou dans le Dôme équatorial. Cette volière géante en est la continuité. Elle n’a aucun thème géographique ni climatique ni autre : son unique thème est déjà très large : le règne aviaire. Jouxtant cette volière, de nouveaux coulisses pour les oiseaux seront créés, avec des volières d’élevage, et pour récupérer des oiseaux en surplus dans la collection du parc.
En sortant de cette volière spectaculaire, les visiteurs auront une vue sur le chemin des éléphants, qui passe au coeur de la forêt. Après cela, ils arriveront dans une toute nouvelle zone amazonienne, avec pour commencer, un archipel hébergeant différentes espèces de petits primates sud-américains, actuellement bien hébergés dans la serre tropicale des grands singes, qui sont rejoints par des singes hurleurs. Après cela, ils découvriront les fourmiliers dans leur nouveau complexe, et enfin les stars du lieu : les jaguars, qui ont quittés leur enclos vétuste pour une extraordinaire nouvelle installation mettant parfaitement en valeur ces splendides félins. Après cette découverte, ils gagneront une zone de détente avec aire de jeu, bloc sanitaire, espace pédagogique et un point de restauration. Un accès au vivarium sera également créé à ce niveau avec une passerelle survolant les chemins d’accès à la maison du mâle éléphant, indispensables notamment pour les transferts d’animaux et de nourriture.

Comment justifier tous ces déménagements ? Car les fourmiliers et primates sud-américains de la serre tropicale des grands singes sont actuellement très bien logés. C’est tout simplement dans le but de libérer leurs espaces en vue d’un autre grand complexe. Quand aux jaguars, leur déménagement s’impose selon moi.
D’autres aménagements sont bien-sûr possibles dans cette zone, comme l’arrivée d’un petit félin sud-américain comme des ocelots, margays, jaguarondis ou oncilles, selon les préférences du parc. L’on peut également imaginer des mammifères dans la grande volière.

Faisons maintenant un point sur le bois des fauves. Actuellement, l’on y trouve les servals, deux couples de tigres blancs (un jeune et un vieux), un couple de tigres de Sumatra, un couple de jaguars, les pumas, un couple de panthères de Perse, les fourmiliers, les porcs-épics et une lionne blanche célibataire « Anouchka ». Pour cette dernière, elle demeurera dans son espace actuel jusqu’à sa mort. Les fourmilliers, jaguars, pumas, porcs-épics et servals ont déménagés dans le cadre ce ce maserplan.
Les panthères de Perse demeurent dans leur double enclos récemment rénové. Reste les trois couples de tigres.

Le parc va donc créer, dans ce très grand espace forestier laissé libre, un nouveau grand complexe, la Terre des tigres. Cet espace exceptionnel permet de donner des conditions de vie exemplaires aux grands félins, et de mieux les mettre en valeur. Ils bénéficient d’une nouvelle grande maison au toit végétalisé avec deux grandes loges de présentation comme dans les espaces actuels des lions et guépards. Un tunnel permet de les observer sur terre, ainsi que des terrasses panoramiques et des miradors. Enfin, bien-sûr, les félins sont visibles dans un spectaculaire bassin de vision sous-marine, avec une immense baie en acrylique venue d’Italie, comme celles des hippopotames ou loutres géantes actuellement. De nouveaux espaces pédagogiques sont créés, ainsi qu’un nouveau point de restauration rapide. D’autres animaux pourraient bien entendu intégrer ce magnifique nouveau complexe.
Reste la question des tigres blancs. D’ici-là, seul le jeune couple vivra encore à Beauval. J’avoue beaucoup hésiter sur cette question. D’un côté, ils n’ont évidemment aucun intérêt conservatoire, et Beauval a bien renoncé aux lions blancs… Mais de l’autre, c’est tout de même tout un symbole, car c’est grâce à eux que le parc a pu se développer, avec l’arrivée de « Gorbi » et « Raissa » en 1991. L’on peut même imaginer des alternance entre différents enclos, qui serait plutôt intéressantes pour les félins. À voir.

IV : Améliorations à long terme :

- Une nouvelle ferme est créée à proximité du Dôme équatorial, dans une extension du parc. Beaucoup plus grande que l’actuelle, elle présente de nouvelles espèces et des espaces pédagogiques très intéressants. Des espèces rares y sont accueillies. Un bassin de récupération des tortues de Floride est mis en place dès 2021, à ce niveau du parc, ainsi qu’un ou plusieurs bassins pour cistude d’Europe. Dans ce complexe, un vivarium extérieur pour reptiles et amphibiens européens est mis en place. Une grande aire de jeu est créée. L’idée à long terme est que cette ferme soit le début d’une zone européenne, qui accueillerait entre autres des lynx et une grande volière avec notamment des vautours déjà présents au parc.
- À la place de l’actuelle mini-ferme, une seconde volière est créée pour les panthères des neiges, beaucoup plus grande. Je dois le dire : leur espace actuel est celui que j’aime le moins au parc, même s’il est récent. Il s’agit donc d’un agrandissement, avec un nouvel aménagement. Une nouvelle volière est construite à ce niveau pour les vautours de l’Himalaya, déjà présents à Beauval.
- Le point de restauration « l’Eucalyptus », devenu inutile par la mise en place des points de restauration « l’Etosha » et « Les chats-pêcheurs », est supprimé. L’espace récupéré permet de créer un grand complexe australien, avec une volière centrale pour divers espèces de cacatoès déjà présentes au parc, ainsi que des perruches australiennes, ibis australiens, eclectus et bien d’autres. Au sol vivent les kangourous roux. Leur enclos libéré est rénové, et accueille une nouvelle espèce : des wombats. Une serre d’immersion héberge des loris de différentes espèces.
- Les vitres du bassin des manchots sont retirées, remplacées par une unique baie en acrylique venue d’Italie, comme celles notamment des hippopotames amphibies, lamantins ou loutres géantes actuellement.

Mais le projet principal est la rénovation de la serre des oiseaux. Cette serre, construite en 1994 a abrité toute sorte d’oiseaux rares : verdins, calaos, colibris ou toucans de Swainson… dans un magnifique jardin tropical. En 2013, elle a été rénovée dans un style bien différent, et depuis quelques années, elle a accueillit d’autres espèces rares : perroquets de Pesquet, trognons de Cuba, touracos géants, coqs de roche du Pérou, quetzals dorés…
Je dois le dire : même si j’adore l’atmosphère de cette serre, c’est, avec les panthères des neiges, la rénovation/nouveauté que je trouve la moins réussie du parc. Elle est très belle, mais je trouve que la végétation n’a jamais vraiment pris, et depuis, j’ai pu voir ce genre d’installations mais bien plus réussies, comme à Avifauna. Enfin, je pars du principe que la nouvelle grande volière aura détrônée la serre des oiseaux dans les présentations d’oiseaux, et qu’une rénovation s’imposera à ce moment là.
Contrairement à cette dernière, l’idée est de la classer en trois zones géographiques, très larges et souples afin de faciliter les présentations et le travail des soigneurs et la présentation de davantage d’espèces.
La serre a été agrandie et surélevée considérablement. La première salle est consacrée à l’Asie du Sud-Est et à l’Océanie, avec en liberté des mainates, martins de Rothschild, padas de Java, bulbuls orphées, pirolles, argus géants… En volière, l’on retrouvera les calaos rhinocéros, les perroquets de Pesquet, mais aussi de nouvelles espèces rares comme des calaos bicornes et différentes espèces de paradisiers. Au coeur de cette jungle, l’on trouvera un grand bassin avec vision sous-marine pour divers poissons asiatiques et des tortues emydes peintes de Bornéo. Des terrariums accueillent des amphibiens indonésiens et indochinois, ainsi que les dragons de forêt, déjà présents au parc. Les chevrotains malais vivent dans cette partie.
La seconde salle est la plus petite, et consacrée aux forêts tropicales malgaches (elle est d’ailleurs fictive). L’on y trouve en liberté des ibis malgaches, foudis rouges, couas et bien d’autres, mais aussi les varis roux, qui laissent alors leur île pour les cercopithèques dianes, abandonnant les huit volières hexagonales des primates aux moustacs. Dans cette salle, deux terrariums accueillent les caméléons panthères, geckos diurnes et phasmes déjà présents à Beauval. Un enclos héberge une nouvelle espèce : des tenrecs rayés.
La dernière salle est la plus grande, et consacrée aux Amériques avec des trognons de Cuba, toucans tocos et de Swainson, ibis, caurales Soleil et bien d’autres. En volière, l’on trouvera divers espèces fragiles ainsi que quelques espèces d’aras en intérieur. Cette salle accueille également des mammifères : les paresseux et les deux espèces de tatous.
La serre s’agrandit sur d’anciennes volières (voir plan). La nurserie est désormais visible par la serre des oiseaux. Image
La serre des oiseaux actuellement Image
La Serre des oiseaux dans sa version rénovée et agrandie, avec en vert la partie asiatique, en rouge la partie malgache, et en bleu la partie américaine.

Le bois des oiseaux à l’extérieur est lui aussi rénové et amélioré. L’idée est de déménager les rapaces de cette zone du parc, la laissant aux autres oiseaux. Les volières sont restructurées, leurs grillages sont remplacés par des filets d’acier, et leur réaménagement est revu pour certaines d’entre elles, en fonction des espèces qui les habitent. L’on y trouve une extraordinaire diversité d’oiseaux du monde entier. La Rotonde permet d’élever plusieurs espèces menacées comme les cacatoès des Philippines. Enfin, je cite un exemple de nouvelle espèce accueillie au ZooParc : des kiwis, qui profitent d’un grand bâtiment visible du public par des baies vitrées (à la place de l’actuelle volière des pygargues vocifères qui déménagent), et de la volière ronde qu’ils partagent avec les kéas.

V : Projets à long terme :

- Les orang outans déménageront dans un tout nouveau complexe situé dans un agrandissement du parc, avec une serre, et de nombreux autres animaux.
- Durant ce masterplan, beaucoup d’animaux de la serre tropicale des grands singes et vivarium auront quittés cette structure : petits singes sud-américains, animaux du vivarium et orang outans. La serre sera alors entièrement rénovée, surélevée, et consacrée aux chimpanzés. En plus de l’actuelle famille du parc, un second groupe arrivera au parc, et les grands singes profiteront de vastes espaces intérieurs dans les 2000m2 de la serre, ainsi que des deux îles extérieures rénovées. En 2021, le ZooParc de Beauval devrait reprendre la gestion du programme « Help Congo » pour les chimpanzés en république du Congo. Ce dernier devrait donc prendre beaucoup d’ampleur au sein de l’association Beauval Nature, et la création d’une grande et moderne installation pour chimpanzés en écho à ce programme me paraît intéressante.

Ce Masterplan gigantesque permet donc de reloger des animaux actuellement peu mis en valeur au parc, d’accueillir de nouvelles espèces menacées, et d’ancrer Beauval dans son objectif de sensibilisation des visiteurs à la beauté de la nature et de conservation de la vie sauvage.

Quelques espèces déménageant ou voyant leurs installations considérablement améliorées dans le cadre de ce masterplan :
Ânes de Somalie
Oryx beisas
Bongos
Loutres naines d’Asie
Porcs-épics indiens
Éléphants d’Afrique de savanes
Mangoustes naines
Macroscélides à oreilles courtes
Sitatungas
Calaos terrestre de Leadbeater
Patas
Cercopithèque de Brazza
Servals
Jaguars
Fourmiliers
Reptiles du Vivarium
Oiseaux de la serre des oiseaux
Primates sud-américains de la serre tropicale des grands singes
Tigres
Orang outans
Chimpanzés

Quelques nouvelles espèces accueillies dans le cadre de ce masterplan :
Chien des buissons
Porc-épic nord-américain
Mouffette rayée
Céphalophe à dos jaune
Babouin Hamadrya
Impala
Phacochère
Babiroussa
Gibbon à joues blanches
Gavial du Gange
Requins d’eau douce
Papillons
Cistude d’Europe
Tortue de Floride
Lynx
Paradisiers
Calao bicorne
Kiwi
Wombat
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Re: Créations

Messagepar Nl68 » Mercredi 29 Juillet 2020 20:15

Superbe création et réaliste...
Même si sur certain passages je ne suis pas tout a fait d'accord avec toi dans l'ensemble c'est vraiment bien !!! :D
Mais je rajouterais certaines particularités sur la maison des gorilles où j'attends plutôt une refonte totale :mrgreen:
Et peux tu expliquer en détail ton projet australien (avec maps si possible), il m'interesse vraiment ?!
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Re: Créations

Messagepar zoobeauval25 » Vendredi 31 Juillet 2020 13:29

Nl68 a écrit:Superbe création et réaliste...
Même si sur certain passages je ne suis pas tout a fait d'accord avec toi dans l'ensemble c'est vraiment bien !!! :D
Mais je rajouterais certaines particularités sur la maison des gorilles où j'attends plutôt une refonte totale :mrgreen:
Et peux tu expliquer en détail ton projet australien (avec maps si possible), il m'interesse vraiment ?!


Merci beaucoup !
Ah ! Alors justement : quels sont les passages sur lesquels tu n'es pas d'accord ? Cela m'intéresse, car je souhaite l'améliorer !
En ce qui concerne la serre des gorilles, j'ai choisi de ne pas y toucher car j'ai pensé qu'il y avait déjà suffisamment de projets comme ça, mais implicitement, après avoir donné de nouvelles installations à ses chimpanzés et orang outans dans le cadre de ce masterplan, les gorilles auraient évidemment de nouveaux aménagements.

Mon projet australien est peut-être le plus flou de tous, avec celui des orang outans : comme je l'ai dit, je prévoyais la création d'une grande volière pour cacatoès et perruches australiennes, avec des kangourous roux au sol, et la création d'une serre pour les loriquets, qui, dans mon esprit, devait ressembler à celle d'Avifauna au Pays-Bas.
Après reconsidération, la surface disponible, regroupant l'"eucalyptus" et une aire de jeux me paraît trop faible pour ses deux projets. Un choix doit donc être fait, tandis que l'autre prendrait place dans une autre partie du parc, agrandissement ou autre. Image
La zone concernée. Le manège, présent à ce niveau, serait transféré à proximité de la nouvelle ferme.
Image
En orange, la surface concernée par l'un des deux projets, serre des loriquets ou grande volière australienne.
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Re: Créations

Messagepar Thibaut » Vendredi 31 Juillet 2020 13:35

Mon projet australien est peut-être le plus flou de tous, avec celui des orang outans : comme je l'ai dit, je prévoyais la création d'une grande volière pour cacatoès et perruches australiennes, avec des kangourous roux au sol, et la création d'une serre pour les loriquets, qui, dans mon esprit, devait ressembler à celle d'Avifauna au Pays-Bas.
Après reconsidération, la surface disponible, regroupant l'"eucalyptus" et une aire de jeux me paraît trop faible pour ses deux projets. Un choix doit donc être fait, tandis que l'autre prendrait place dans une autre partie du parc, agrandissement ou autre.


Si je peux me permettre je trouve ça un poil basique en ce qui concerne les espèces. Il y a bien d'autres macropodidés en demande d'EEP que les traditionnels mais impressionnants kangourous roux.
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Re: Créations

Messagepar zoobeauval25 » Vendredi 31 Juillet 2020 13:38

C'est vrai. Toutefois, les kangourous roux sont déjà présents à Beauval, et l'idée est de les déménager. Mais bien-sûr : une autre espèce plus menacée conviendrait très bien.
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Re: Créations

Messagepar Nl68 » Vendredi 31 Juillet 2020 21:07

En fait je pensai aussi à une refonte pour la serre australienne en plus grand avec des paradisiers ... :mrgreen:
Bon je sais c’est un peu compliqué mais bon ... :mrgreen:
Pour la volière bonne idée mais comme dit plus haut par Thibault je trouve ça un peu trop basique ...
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