Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar Philippe » Lundi 18 Février 2019 8:38

Merci Furylion ! Très intéressant documentaire radiophonique avec quelques nouvelles concernant Elephant Haven...

Il semblerait que l'éléphante asiatique Dumba, dont l'état de santé préoccupe plusieurs associations, ne soit plus louée au Cirque de Paris (où elle se produisait depuis octobre dernier) et ait rejoint le Mundo Park Zoo de Séville, en Espagne.

Les protecteurs espagnols des animaux s'inquiètent toutefois de ses conditions de détention dans cet établissement. Dumba n'aurait droit qu'à un minuscule enclos délimité par des fils électriques comme dans une ménagerie itinérante et, lorsqu'elle ne serait pas présentée aux visiteurs, vivrait dans le camion de ses propriétaires.
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Source : http://www.lavanguardia.com/natural/ani ... uncia.html
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar Philippe » Lundi 18 Février 2019 8:42

Et voici le lien vers un nouveau documentaire radio consacré au cirque, cette fois par la Radio télévision suisse :
Sur les pas de Franco Knie Jr

Sur les pas de Franco Knie Junior. A 40 ans, c’est lui le directeur technique du célèbre cirque qui fête cette année ses 100 ans sous chapiteau en Suisse. Une importante responsabilité et un savoir-faire qui se transmet de génération en génération. Franco Knie Junior fait partie de la 7ème génération. Comme son père, il est dompteur d’éléphants. Des pachydermes qui désormais vivent à l’année au zoo de Rapperswil. Un choix pris par la famille il y a 4 ans.

Le cirque repart en tournée en mars après 3 mois de pause dans les quartiers d’hiver, près du zoo. Et c’est là que Franco Knie Junior accueille Karine Vasarino un samedi matin pour une balade dans les bureaux et les ateliers, puis au Kinderzoo, situé au bord du lac.
Source : www.rts.ch/info/suisse/10224247-sur-les ... ie-jr.html
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar furylion » Mardi 19 Février 2019 22:27

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Messagepar FloriAn. » Mercredi 20 Février 2019 8:10

L'angle de la photo pour faire croire qu'ils sont dans une cage à lapin, alors que l'on voit la rampe qui va dans la piscine qui est plutôt de bonne taille.
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar furylion » Mercredi 20 Février 2019 10:12

Certes, l'angle de la photo est un peu trompeur. Néanmoins, je ne vois comment tu peux estimer la taille de la piscine.
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar okapi » Mercredi 20 Février 2019 13:01

Il n'y a vraiment que l'angle de la photo qui pose problème? La présence de ces animaux est-elle vraiment justifiable par celle d'une piscine de jardin?
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar FloriAn. » Mercredi 20 Février 2019 13:11

Pour l'avoir vu à la Rochelle la semaine dernière tout simplement, et puis, sur facebook, la famille Pedersen met quasiment tous les jours des vidéos de leurs animaux.

Oh, Okapi, tu sais certains zoos n'offrent pas beaucoup mieux à leurs manchots en espace de nage, Pont-Scorff ou la Flèche jusqu'à l'année dernière, par exemple.

Je ne faisait pas ce commentaire pour justifier leur présence ou non, mais je n'aime pas la manipulation d'images, dans quelque domaine que ce soit, surtout quand elle est si mal faite.
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar furylion » Mercredi 20 Février 2019 13:15

FloriAn. a écrit:Je ne faisait pas ce commentaire pour justifier leur présence ou non, mais je n'aime pas la manipulation d'images, dans quelque domaine que ce soit, surtout quand elle est si mal faite.

Et sur cette photo, diffusée par la Famille Petersen, n'y a t il pas manipulation d'image ?
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Messagepar furylion » Mercredi 20 Février 2019 13:18

Ils mélangent 2 espèces d'otaries ?
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Messagepar gibbon » Mercredi 20 Février 2019 13:48

Le cirque Pinder sera présent à Paris de début novembre 2019 à la mi-janvier 2020.
C'est ce qui est écrit sur cette page de leur site internet : http://cirquepinder.com/
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar okapi » Mercredi 20 Février 2019 14:00

Prévu, annoncé, mais... Sait-on jamais...
Dans tous les cas, ce sera sûrement le "petit" chapiteau de tournée: le grand, c'est risqué...
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar didier » Mercredi 20 Mars 2019 20:03

Le cirque Pinder sera bien de retour Pelouse de Reuilly du 01 Novembre 2019 au 12 Janvier 2020, mais toujours sans animaux, avec Les Nouvelles Etoiles du Cirque part 2 !
En France , la liberté d'expression est un principe intangible, c'est sur cette base que toute personne peut librement émettre une opinion, positive ou négative, sur un sujet mais aussi sur une personne physique ou morale, une institution .
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar gibbon » Jeudi 21 Mars 2019 8:09

didier a écrit:Le cirque Pinder sera bien de retour Pelouse de Reuilly du 01 Novembre 2019 au 12 Janvier 2020, mais toujours sans animaux,

Quelle est ta source, Didier, pour dire que ce sera sans animaux ? Il y a des chevaux dans le spectacle actuel. Je suppose que tu voulais dire « sans animaux sauvages ».
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar didier » Jeudi 21 Mars 2019 20:05

Je suis en contact avec une artiste de la troupe, effectivement ce sera « sans animaux sauvages ». :wink:
En France , la liberté d'expression est un principe intangible, c'est sur cette base que toute personne peut librement émettre une opinion, positive ou négative, sur un sujet mais aussi sur une personne physique ou morale, une institution .
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Re: Les cirques vont-ils perdre leurs animaux sauvages ?

Messagepar furylion » Lundi 25 Mars 2019 10:14

Dumbo au ciné... et des cirques bientôt sans animaux sauvages ?

Par Marine Benoit le 25.03.2019 à 09h49

Alors que le film "Dumbo", réadaptation du chef-d'œuvre de Disney, sort en salles mercredi 27 mars 2019, les animaux sauvages continuent à être dressés et maquillés pour faire le show dans de nombreux cirques. Une pratique toujours autorisée en France, mais qui fait de plus en plus grincer des dents.

Réadapter "Dumbo" au cinéma soixante-dix-huit ans après la sortie de son mythique dessin animé, le défi était de taille pour Disney, qui aura compté sur le réalisateur Tim Burton pour le relever. Il suffit de rappeler l'intrigue de cette triste et poétique histoire adaptée d'un roman d'Helen Aberson de 1939 pour comprendre à quel point le terrain était miné : un adorable éléphanteau, né dans un wagon du train d'une compagnie de cirque, est moqué de tous car ses oreilles sont anormalement grandes. Humilié, grimé et forcé à se donner en spectacle, il réalise un jour que sa différence lui confère l'incroyable pouvoir de voler. Le cirque, soulagé de pouvoir tourner à son avantage le handicap d'une de ses bêtes, finit par en faire sa star.

On l'aura compris, Disney, qui déteste pourtant les sujets qui fâchent, pose (à son corps défendant ?) la question de la présence des animaux sauvages dans les criques, à une époque où les mentalités ont profondément évolué. Pratique cruelle et dépassée pour les uns, forme d'art en péril pour les autres, ce type de spectacle est-il en passe de disparaître ? La sortie de "Dumbo" version 2019 est une bonne occasion pour se poser la question.

La France à la traîne

Aujourd'hui, 28 pays, dont l'Italie, les Pays-Bas, la Belgique ou la Roumanie, ont totalement interdit la présence d'animaux, sauvages ou non, dans les cirques. Mais d'autres, comme la France, peinent encore à légiférer sur le sujet. Il faut dire que la situation est particulièrement tendue dans l'Hexagone entre les deux camps – les cirques traditionnels d'un côté (qui, contrairement aux cirques contemporains, mettent en scène des animaux sauvages), et les associations animalistes de l'autre. À tel point qu'en 2017, le gouvernement avait dû se résoudre à mettre entre place une commission consultative interministérielle afin d'apaiser les esprits.

Près de deux ans plus tard, les choses ne semblent pas avoir beaucoup avancé. Le ministère de la Transition écologique et solidaire a décidé de réunir une nouvelle commission, cette fois dédiée au bien-être animal, et dont la première séance de travail est prévue le 28 mars 2019. Circassiens et militants animalistes tenteront de trouver des terrains d'entente à l'heure où les chiffres de fréquentation des cirques traditionnels sont en berne.

Un malaise croissant

En 2016, 13 millions de personnes avaient assisté à un spectacle de cirque traditionnel. Trois ans plus tard, ils ne seraient plus que 10 millions, soit une baisse de fréquentation de 30 %, selon la Fédération des cirques de tradition et propriétaires d'animaux de spectacle. Des données "à prendre avec des pincettes", précise Christian Caffy, son président. Il préfère avancer un autre indicateur, plus révélateur selon lui, de l'opinion du public : "70 % des personnes que nous avons interrogées à la sortie des spectacles en août 2018 ont répondu avoir pour motivation première, lorsqu'elles se rendent dans un cirque, celle d'y voir des animaux issus de la faune sauvage."

Christian Caffy ne nie pourtant pas "l'impact des campagnes et des actions des animalistes sur la fréquentation, et donc sur le chiffre d'affaire, des cirques de tradition". Ces derniers doivent aussi faire face au nombre grandissant de communes qui leur ferment la porte à coup d'arrêtés municipaux. "Les municipalités suivent également l'évolution de notre société", estime Alexandra Morette, présidente de l'association Code Animal, qui lutte contre la captivité d'animaux sauvages sous toutes ses formes. "Nous sommes les premiers à avoir été au contact des élus locaux pour leur proposer de se positionner contre la présence des animaux dans les cirques. Aujourd'hui, plus de 300 villes ont suivi le mouvement." Une chose est sûre, une forme de malaise face aux animaux contraints de faire le show s'est installé. Selon un sondage IFOP réalisé en 2017, 67 % des Français sont favorables à l'interdiction d'animaux sauvages dans les cirques, dont 80 % ont moins de 35 ans.
Des cirques déjà en mutation

Pour Astrid Guillaume, sémioticienne à l'université Sorbonne-Paris IV et fondatrice de la Société française de zoosémiotique (l'étude de la communication animale), la prise de conscience ne s'est d'ailleurs pas opérée que d'un côté de la barrière. "Certains cirques aussi ont décidé de tourner la page des animaux des scène." Une partie de la famille Bouglione, les Bormann-Moreno, ou encore le cirque Pinder, pour des raisons plus financières, se sont en effet séparés de leurs bêtes sauvages. André-Joseph Bouglione a même publié en avril 2018 l'ouvrage "Contre l'exploitation animale", dans lequel il dénonce les pratiques du cirque de tradition. Il est également à l'origine du concept d'"éco-cirque", une forme de cirque sans animaux et plus écologique. "Bien sûr, d'autres, comme le cirque Arlette Grüss, font de la résistance", regrette Astrid Guillaume.

Malgré la loi, le flou artistique

À l'heure actuelle, il est impossible de savoir combien d'animaux issus de la faune sauvage servent encore dans les cirques de France, et ce malgré l'obligation, depuis 2018, de les faire identifier et répertorier dans le système d'identification national I-FAP. "Mais pour diverses raisons, ce recensement n'a jamais été mis en route. D'autant que la reproduction en captivité de ces animaux, et notamment des fauves, complique encore les choses", déplore Alexandra Morette de Code Animal. Son association a tout de même amorcé une estimation du nombre de spécimens encore en service sur le territoire français : deux hippopotames, 9 éléphantes – dont une chez un dresseur indépendant –, une hyène, des milliers de fauves, des centaines de macaques, des zèbres, des perroquets, des reptiles, des autruches et des émeus ont été comptabilisés.

"Leur famille, c’est l’homme"

Mais que vivent réellement ces animaux qui n'ont rien connu d'autre que l'univers du cirque ? Là encore, les points de vue divergent. Pour les familles qui possèdent des bêtes depuis plusieurs générations, parler de souffrance est non seulement une atteinte, mais aussi une aberration. "On est complètement dans l'anthropomorphisme. Il faut arrêter de projeter nos propres besoins humains sur l'analyse que l'on peut faire du comportement de ces animaux. La réalité, ce n'est justement pas un film de Disney", s'insurge Christian Caffy.

Pour cet homme qui défend la cause des circassiens traditionnels depuis plus de trente ans, les tigres ou éléphants qui ont grandi aux côtés de leurs dresseurs ont atteint un niveau d'"imprégnation" tel qu'il n'est plus possible de les désigner comme des "bêtes sauvages" dont le bien-être dépend de grands espaces ou de la présence de congénères. "Leur famille, c'est l'Homme. Et quand j'apprends qu'une éléphante a été arrachée à sa famille pour être placée dans un 'sanctuaire' (l'éléphante Maya, NDLR), pour finalement perdre 300 kilos et être transférée en Pologne où un tel loupé attirera moins l'attention, ça me révolte."

Des animaux qui "urinent de peur durant leur dressage"

Éthologues comme vétérinaires s'accordent pourtant tous à dire que des années de labeur sous les feux de la rampe laissent des traces. L'enfermement, la coercition dès le plus jeune âge, et surtout, les numéros à répétition dans des positions contre nature sont autant de pratiques qui font des animaux de cirque des êtres brisés. "Il faut savoir que les éléphants, mammifères parmi les plus massifs au monde, finissent leur vie avec le corps déformé à force de tours sur des tabourets ou sur les pattes arrière. Le confinement et l'absence de tout lien avec leurs semblables, alors qu'ils parcourent jusqu'à 80 kilomètres par jour en pleine nature, presque toujours en groupe, leur font développer des tocs. Ils balancent par exemple leur tête ou leur corps d'une patte à une autre", déplore Astrid Guillaume, qui s'est exprimée sur le sujet en novembre 2018 à l'Assemblée nationale. Félins et singes ne sont pas préservés de ces traumatismes. "On voit aussi parfois des bêtes uriner de peur durant leurs séances de dressage. Ce sont des choses très dures à regarder."

La Fédération européenne des vétérinaires, qui comprend l'ordre des vétérinaires français, invoque les mêmes dérives. Pour les 200.000 spécialistes qu'elle rassemble, la captivité dans les cirques itinérants ne peut en aucun cas satisfaire les besoins biologiques et physiologiques des animaux. En juin 2015, elle s'est ainsi prononcée pour l'interdiction des spectacles avec des mammifères sauvages au sein de ces structures.

Difficile enfin de ne pas corréler à ces pratiques des dommages humains. Chaque année, les accidents de dompteurs et de spectateurs sont légion, comme le montre cette liste tenue à jour par l'association Cirques de France.

Une impossible "libération" ?

Mais il existe une autre réalité : interdire du jour au lendemain les représentations d'animaux sauvages aurait probablement des conséquences désastreuses. Là encore, tant sur le plan humain qu'animal. "Plus de 150 cirques qui chacun peuvent donner jusqu'à 200 spectacles par an seraient touchés. On ne se reconvertit pas comme ça, d'un claquement de doigts", alerte Christian Caffy. "Et que ferait-on de tous ces animaux ? Il n'y aurait pas assez de place pour eux dans les remises (les terrains privés sur lesquels les circassiens placent leurs animaux qui ne sont plus en mesure d'entrer en scène, NDLR), et aucun zoo ne voudrait non plus d'eux, la plupart étant issus de croisements. Je ne parle même pas des problèmes de cohabitation..."

Certes, des sanctuaires existent en France et en Europe, mais les places y sont chères. "Nous savons pertinemment qu'il faudra opérer une transition, une sortie graduelle vers des cirques sans animaux", confesse Code Animal. "Mais nous avons proposé des solutions pragmatiques en fonction de la réalité du terrain. Par exemple, l'interdiction de la détention d'espèces peu ou pas présentes en France comme les hippopotames et girafes, des nouvelles acquisitions, mais aussi celle des transferts", énumère l'association. Sont également réclamés par les défenseurs des droits des animaux, d'une voix commune, le suivi et l'identification des bêtes non domestiques présentes sur le territoire, le contrôle des conditions de détention ou encore l'interdiction immédiate de tout dressage et numéro avec positions contre-nature, déguisements et autres accessoires "humains".

Une chose est sûre, le changement, s'il doit avoir lieu, devra se faire en douceur. "En réalité, il y a tout un système sociétal à repenser", affirme Astrid Guillaume. "Mais au bout du compte, c'est un magnifique spectacle en soi qui nous attend : celui de l'animal libre, dans son état naturel. Je crois qu'il n'y a rien de plus artistique."


Source : https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/dumbo-au-cine-et-des-cirques-bientot-sans-animaux-sauvages_132355
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