Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacés

Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar éric13 » Mardi 22 Août 2017 20:48

On peut aussi dire que si les humains vont massivement observer les animaux dans leur milieu naturel...
il y a peu de chance que ce milieu reste naturel très longtemps !
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar Panda21 » Mardi 22 Août 2017 21:16

Oui je me rappelle avoir vu un reportage sur un parc national en Inde qui ressemblait un peu à Thoiry un 15 août
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar Therabu » Mardi 22 Août 2017 23:51

On peut aussi rappeler qu'Antibes donne sur la méditerranée ou une croisière a la rencontre des cétacés n'est guère plus chère qu'une sortie au Marineland. Bon l'observation n'est pas aussi garantie et il n'y a ni manchots, ni ours polaires.
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar furylion » Lundi 01 Janvier 2018 22:25

Cette photo (issue d'une série sur al Corée du nord) refait surface aujourd'hui, mais date de 2014, au moins.
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Un delphinarium tristement banal.
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar jukala » Mercredi 03 Janvier 2018 10:43

Le seul delphinarium de ce pays...si il y a encore des dauphins.
D'après Ceta-Base (ancienne version du site), il y avait 4 dauphins tachetés du Pacifique (Stenella attenuata).

Fin 2015, le Pyongyang Central Zoo a eu de gros soucis dans les systèmes de ventilations et d'air conditionné, probablement dût à des coupures de courants, régulières dans ce pays.
La panne a duré 4 heures et plusieurs animaux sont décédés par asphyxie, dont des dauphins (combien?), phoques, otaries et des animaux offerts par la Russie en mai 2015.

https://www.upi.com/Top_News/World-News ... 447297451/
http://www.cnewsmatin.fr/animaux/2015-1 ... ies-715739

En cherchant des infos, je suis tombé sur cette vidéo présentant le Rungna Dolphinarium, situé dans Pyongyang. Du coup, je me demande si c'est celui du Central Zoo ou un autre ?
https://www.youtube.com/watch?v=HJ133281vmE
La vidéo a été posté en septembre 2016, mais pas d'indication de quand elle a été prise.
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar furylion » Lundi 08 Janvier 2018 15:41

Un communiqué de la page Facebook de C'est assez !
46 cétacés décédés en 2017 dans les prisons aquatiques

Malgré l’absence de dangers liés à la vie sauvage (pollution, collision avec les navires, filets de pêche…), les cétacés meurent prématurément en captivité.

La captivité génère stress, solitude, dépression... Les cétacés meurent de maladies pulmonaires, d'insuffisance rénale, d'infections fongiques, de cancers, d'insuffisance cardiaque….La captivité tue :

??6/1/2017 - Tilikum (Orque) - SeaWorld Orlando (Floride - USA)
??26/1/2017 - Delfi (Dauphin Tursiops) - Attica Zoo - (Spata-Artémis -Grèce)
??31/01/2017 - Lily (Dauphin Tursiops) - Discovery Cove (Floride -USA)
??13/02/2017 - Grand dauphin femelle de l'océan Indien (Nom inconnu) - Jangsaengpo Whale Museum (Corée du Sud)
??22/02/2017 - Skinny (Dauphin Tursiops) - Delphinarium d’Harderwijk (Pays Bas)
??27/02/2017 - Tororo (Bélouga) -Hakkeijima Sea Paradise - Japon
??27/02/2017 - Nani (Dapuhin Tursiops) - National Aquarium (Maryland - USA)
????/02/2017 - Serafín (Dauphin bleu et blanc) - Centro de Recuperación de Especies Marinas (Espagne)
????/02/2017 - Ellen (Marsouin Commun) Delphinatium d’Harderwijk (Pays Bas)
??19/03/2017 - Nozomi (Grand dauphin de l'océan Indien) - Iruka Park Iki (Japon)
??04/05/2017 - Joy (Grand dauphin femelle de l'océan Indien) ) Port of Nagoya Aquarium -Japon
??11/04/2017 - Makai (Dauphin Tursiops (U.S. Navy - Californie - USA)
??17/04/2017 - Orque Pygmée (Nom inconnu) - Okinawa Churaumi Aquarium (Japon)
??20/05/2017 - Le bébé de Ringer (Dauphin de Commerson) - Aquatica d’Orlando - Floride -USA)
??22/05/2017 - Agustina (Dauphin d'Électre) - BFAR (Philippines)
??26/05/2017 Makana (Dauphin Tursiops) - Georgia Aquarium (Atlanta -USA)
??05/06/2017 - Brinon (Dauphin Tursiops) - Gulf World Marine Park (Floride - USA)
??13/06/2017 - Jun-Jun (Bélouga) - Changfeng Ocean World (Chine)
??15/06/2017 - Daisy (Marsouin commun) - Vancouver Aquarium (Canada)
??22/06/2017 - Mikioi (Dauphin Tursips) - Sea Life Park (Hawaï - USA)
????/06/2017 - Popo (Grand dauphin de l'océan Indien) Shimoda Aquarium (Japon)
??7/7/2017 - Le bébé de Whisper (Bélouga) - SeaWorld Orlando (Floride - USA)
??8/07/2017 - Ami (dauphin à flancs blancs du Pacifique) -??? Primorye Oceanarium - Russie)
??17/07/2017 - Le bébé d’Aya (Dauphins Tursiops) - Parc Astérix (France)
??18/07/2017 - Sanibel (Dauphin Tursiops) - Loro Parque - Espagne
??24/07/2017 - Kyara (Orque) SeaWorld San Antonio (Texas - USA)
??15/08/2017 - Kasatka (Orque) - SeaWorld San Diego(Californie - USA)
??20/08/2017 - P1 (Marsouin aptère) - Miyajima Public Aquarium (Japon)
??20/08/2017 - Dauphin tacheté pantropical (nom inconnu) - Discovery Cancun (Isla Mujeres - Mexique)
??22/08/2017 - Bébé Pseudorque (Nom inconnu) - Adventure World Shirahama (Japon)
??26/08/2017 - Sakura (Dauphin de Commerson - Hakkeijima Sea Paradise (Japon)
????/08/7 - Gia (Bélouga) - Marineland Canada (Canada)
??10/09/2017 - Rioux (Dauphin Tursiops) - Miami Seaquarium (Floride - USA)
??14/09/2017 - Noel (Dauphin Tursiops) - Miami Seaquarium (Floride - USA)
??15/09/2017 - Le Bébé de Bibi (Dauphin Tursiops) - Port of Nagoya Aquarium (Japon)
??17/09/2017 - Le bébé de Daisy - Zoo Duisburg (Allemagne)
??18/09/2017 - Europa (Dauphin Tursiops) - Delfinario Sonora (Mexique)
??23/09/ 2017 - Molly (Dauphin Tursiops) - Dolphin Research Center (Floride - USA)
??23/09/2017 - Bodie (Dauphin Tursiops) - Dolphinaris Arizona (Géorgie - USA)
??10/10/2017 - Eva (Dauphin Tursiops) - ??? Primorye Oceanarium (Russie)
??31/10/2017 - Nana (Dauphin Tursiops) - Shimoda Aquarium (Japon)
??4/11/2017 - Femelle Vaquita (Pas de nom)- CPR (Mexique)
??8/11/2017 - Le bébé de Qinu (Béluga) - Georgia Aquarium Géorgie - USA
??20/11/2017 - Globicéphale (Nom inconnu) - Marbella (Espagne)
??24/11/2017 - Chester (Pseudorque) - Vancouver Aquarium (Canada)
????/??/2017 - Isis (Dauphin Tursiops) - Anita Nueva Aventura (Mexique)
Source ?? https://www.facebook.com/photo.php?fbid ... pe=3&ifg=1
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar JulesDomalain » Lundi 08 Janvier 2018 18:33

Même si je suis totalement contre la captivité des cétacés, je n'aime pas trop la manière de présenter le nombre de morts.

46 cétacés décédés en 2017 en captivité, ça ne veut en effet pas dire grand chose.
Parce que, par exemple, si on disait que 46 ratons-laveurs étaient morts en 2017, là, ca ne choqueraient personne.

Il faudrait je pense connaitre les chiffres de la population totale pour voir le pourcentage de décès, ou alors le nombre de naissance viable sur la même période, afin de pouvoir comparer et bien montrer que la population captive n'est pas viable.
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar jukala » Lundi 08 Janvier 2018 18:38

Par rapport au sujet du topic.
Martin Böye, responsable scientifique du delphinarium de Planète Sauvage a écrit et posté publiquement cet article, début décembre 2017, sur sa page facebook.
Attention, c'est long.
Voici le lien source : https://www.facebook.com/notes/martin-b ... 951634397/

La mécanique anti-delphinarium

Un arrêté régulant l’activité des établissements zoologiques hébergeant des dauphins est entré en vigueur. Il présente de nombreuses incohérences et reflète une méconnaissance inquiétante des besoins des cétacés. Plus grave, son application sur le terrain est très complexe et se traduit par une dégradation des conditions de vie pour les cétacés actuellement hébergés en France.

Comment en est-on arrivé là ?
Toute cette histoire débute en Mars 2015 quand, dans le cadre de la rédaction du projet de loi relatif à la biodiversité, deux amendements (n° 994 et n°1024) visant à faire fermer les delphinariums sont défendus par les députés Laurence Abeille, Geneviève Gaillard et Bertrand Plancher. L’argumentaire alors proposé reprend quasi mot pour mot des propos mensongers martelés sur les réseaux sociaux par les associations anti-delphinariums.

Image
Extrait des déclarations au parlement de Laurence Abeille et Geneviève Gaillard

Ces amendements sont rejetés mais Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie de l’époque, s’engage à réviser la législation réglementant spécifiquement les delphinariums devenu obsolète.
Il est alors demandé à des experts du Muséum, à des spécialistes des delphinariums français (capacitaires) et à l’Association Française des Parcs Zoologiques de se réunir pour écrire, sous l’égide du Ministère de l’Écologie, un projet d’arrêté ayant pour objectifs :
- de remplacer une législation de 1981 devenue obsolète,
- de garantir l’application de standards de haut niveau au sein des établissements français hébergeant des cétacés.

Certains politiques s’improvisent alors spécialistes du comportement animal et interpellent la Ministre de l’Écologie.

" De plus, cessant d'obéir aux ordres dès lors qu'ils sont rassasiés, les dauphins captifs sont assurément contrôlés par la nourriture afin que les tours réservés au public soient correctement effectués. En effet, la règle "un tour contre un poisson", règle phare du dressage, peut être constatée par tout un chacun se rendant dans un delphinarium."
M. Christophe Léonard, question à Mme la Ministre de l’écologie, 21 Avril 2015


A l’occasion de la lecture du projet de loi sur la biodiversité au Sénat, certains jugent opportun d’en rajouter et vont jusqu’à expliquer qu’en delphinarium … les animaux ne se reproduisent pas. Un simple coup de fil aux services vétérinaires des préfectures concernées leur auraient permis de découvrir qu’en France… 80 % des dauphins hébergés sont nés en delphinarium et, comme tous zoos, ne recourent plus au prélèvement en milieu naturel depuis longtemps.

Image
Extrait des débats parlementaires au sénat sur la question des delphinariums

“En France, 80% des dauphins hébergés sont nés en delphinarium et, comme tous zoos, ne recourent plus au prélèvement en milieu naturel depuis longtemps”.

En Septembre 2015, le groupe de travail rend une copie d’une vingtaine de pages.
Le texte sera ensuite transmis aux représentants d’associations majoritairement anti zoos et se présentant pour la plupart ouvertement contre l’existence des delphinariums. Il fera l’objet d’importantes modifications mais à ce stade les spécialistes des mammifères marins ne seront plus jamais consultés...

“Une stratégie médiatique et juridique agressive.”

En parallèle, ces mêmes associations entament une vaste campagne médiatique. Manifestations, conférences de presse, multiplication de communications sur la toile et procédures judiciaires à répétition, tous les coups seront alors permis. Sur les réseaux sociaux les membres se déchainent, insultent, appellent à des représailles contre les animaliers. Certains représentants créent des pages destinées à ruiner la vie de certains salariés des delphinariums.

Image
Page de garde d'un groupe secret destiné "à coller aux couilles (d'un salarié de Planète Sauvage) mais pas que ..."

“Lucille, annoncée morte ... deux fois.”

Lucille, une femelle née le 16 avril 1989, arrive dans les bassins de Planète Sauvage en provenance du delphinarium de Harderwijk suivant les recommandations du programme d’échanges européens entre zoos. Des associations telles que « C’est Assez » ou « One Voice » l’instrumentalisent pour en faire une icône destinée à choquer le grand public. Une manifestation pour “lui venir en aide” est organisée le 6 juin 2015.

" Lucille (et non pas Lucy, comme indiqué sur l'invitation des militants) vivait depuis 18 ans dans un Delphinarium du nord de l'Europe où elle a donné très récemment naissance à deux petits. Le mois dernier, on l'a séparée de sa progéniture et de ses congénères pour la transférer à Planète Sauvage..." explique Boris Gantner, porte-parole de l'association
Presse Ocean, 14 Mai 2015

Le sombre scénario monté de toute pièce à grand renfort de vidéos et de fausses infos est loin de la réalité.

Image
Lucille au cours d'une présentation pédagogique destinée aux écoles.

Le dernier né de Lucille, Rif, avait alors déjà 6 ans et n’interagissait plus avec sa mère depuis plus de deux ans. En mer, les mâles quittent leur mère vers 4 ans et s’en éloignent ensuite systématiquement (Tsai & Mann, 2013).

Les associations dénoncent sa « mise à l’isolement » alors qu’au même moment Lucille choisit de rester dans le bassin préféré du groupe... dont toutes les portes sont ouvertes. Elle sortira quelques semaines plus tard.

Ne reculant devant rien, les associations annoncent à deux reprises sa mort. Pendant ce temps-là, dans les bassins, Lucille reste très proche de deux grands mâles, Péos et Océan, avec qui elle joue depuis les premiers jours de son arrivée.

“Galéo, en danger de mort imminente ... a le temps de faire l’objet de deux procès.”

Le 4 juin 2016, l’association One Voice entame une procédure contre Planète Sauvage pour maltraitance envers le dauphin Galéo alors sujet à une maladie de peau prise en charge par une équipe internationale de 4 vétérinaires spécialisés. Pour les “experts” des associations, la situation est si grave qu’ils demandent qu’on leur confie l’animal sous peine de le voir mourir rapidement. Pas un mot de leur part sur leur incapacité à héberger un dauphin, à lui apporter des soins ou sur le fait qu’un dauphin ne peut rester seul longtemps... mais par contre la page propose de leur faire un don !

" Face à l'urgence de la situation concernant Galéo, One Voice a déposé une plainte le 4 juin et prépare un nouveau dossier pour le procureur. Il faut le sortir de là avant qu'il ne soit trop tard. Chaque jour peut être le dernier ! Il est encore temps… Signez et diffusez la pétition !
Extrait du site de One Voice- 9 juin 2016

One Voice s’est rendu à plusieurs reprises sur place, parfois accompagné de journalistes et a réalisé plusieurs vidéos alarmantes. Ils ont contacté la presse ce qui a donné lieu à plusieurs articles aux titres alarmistes.

Aujourd’hui, soit plus d’un an et demi après l’avoir déclaré mourant, force est pour eux de constater que Galéo va bien « même si nous le trouvons un peu maigre » (vidéo de One Voice, Nov. 2017). Pour information, l’animal est jugé “un peu rond” par des vétérinaires spécialisés en cétacés et il mange 8 à 11 kilos de poissons par jour ! Entre temps, le tribunal a rejeté la plainte de One Voice et condamné l’association deux fois … sans que l’information n’ai été relayée dans la presse...

“Des personnalités au - secours - des dauphins.”

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Déclaration de Naguy dans son émission "n'oubliez pas les paroles".

Les associations anti- delphinariums ont entamé une campagne de lobbying auprès de certaines personnalités à grands renforts d’informations aussi choquantes que sciemment mensongères. Le but : détruire la réputation des delphinariums à grande échelle.
Certains artistes, probablement sincères... mais mal informés, s’expriment dans les médias. Ils encouragent les visiteurs à boycotter les delphinariums et à aller observer les mammifères marins dans leur milieu naturel, au moment même où les spécialistes appellent à ne surtout pas les y déranger.

Là encore, idéologie et ignorance produisent leur effet médiatique ... tout en sacrifiant les efforts de protection des mammifères marins sur le terrain.

“6 Mai 2017. Un arrêté surprise, mal ficelé et ... déjà reconnu dangereux pour les animaux.”

Printemps 2017, des bruits de couloirs laissent entendre que le projet d’arrêté “delphinarium” serait abandonné. Le 3 mai, à la surprise de tous, le ministère de l’Écologie annonce officiellement sa signature et précise, entre autre, qu’il interdit l’utilisation du chlore pour traiter l’eau des bassins et le « contrôle étroit de la reproduction des dauphins, par un avis de la Commission nationale consultative pour la faune sauvage captive instituée à l’article R.413-2 de Code de l’Environnement. Cette reproduction ne devient possible que si la configuration et la taille des bassins le permettent. »

Seulement trois jours après, le 6 mai, à la veille du second tour des élections présidentielles, l’arrêté est publié mais a subi une modification de taille. La reproduction des cétacés est désormais totalement interdite en zoos. Les parcs ont 6 mois pour s’organiser...

A la lecture du texte, plusieurs incohérences apparaissent relevant sa nature bipolaire et inapplicable: une partie a été écrite en tenant compte des connaissances zootechniques, l’autre par des militants peu au fait des besoins réels des cétacés.

“Interdiction d’utiliser le chlore dans le traitement de l’eau des bassins”.

Le chlore présent dans les bassins, bien qu’étant aussi inoffensif que celui utilisé dans l’eau potable, est interdit. Mais les delphinarium doivent néanmoins mesurer son taux quatre fois par jour. En interdisant le seul moyen fiable et non dangereux d’offrir aux dauphins une eau d’une bonne qualité bactériologique l’arrêté menace à très court terme la survie des animaux présents dans les bassins ! Le 31 juillet 2017, le conseil d’état conclura en urgence dans ce sens et permettra aux parcs animaliers français d’éviter une catastrophe.

“Interdiction faite aux dauphins de se reproduire ou d’être déplacés”.

Après avoir fait croire que les dauphins ne pouvaient se reproduire en parcs zoologiques, conséquence supposée de leur souffrance, les anti zoos parviennent à convaincre Ségolène Royal d’interdire ... leur reproduction. Là encore, cette décision idéologique, ne tient aucunement compte du bien être des 26 dauphins hébergés dans les bassins français.

Concrètement, la seule solution applicable pour empêcher les dauphins de se reproduire consiste à administrer aux femelles du Regumate ® (altrénogest), un progestagène synthétique puissant. Ce médicament, destiné à l’origine à contrôler le cycle des animaux d’élevage, n’est pas prévu pour être utilisé sur le long terme et provoque l’apparition de tumeur chez les dauphins. Les femelles devront donc interrompre leur traitement à intervalle régulier pour cycler et être séparées des mâles plusieurs semaines provoquant chez ces derniers une frustration dangereuse.

Empêcher les dauphins de se reproduire (ou de changer de structure d’accueil) c’est aussi les condamner à vivre dans des groupes figés (contrairement à leur organisation naturelle), sans possibilité d’exprimer le moindre comportement maternel et en les privant de toute l’animation provoquée par les “maladresses” des plus jeunes. Les dauphins hébergés en France seraient donc réduit à vieillir dans des groupes gériatriques.

“Et après ?...”

Les spécialistes animaliers des parcs, inquiets pour l’avenir et la santé des animaux dont ils ont la charge, ont décidé d’alerter le plus grand nombre et ont lancé des pétitions papiers auprès de leurs visiteurs (au 30 Octobre, la version papier a reçu plus de 70.000 soutiens).

Les associations, inquiètes, ont alors répondu par d’autres pétitions sur internet en appelant à “signer” plusieurs fois ces dernières.

Image
Extrait d'un fil de discussion sur la page Facebook d'une association anti delphinarium dont les membres se félicitent de signer plusieurs fois une pétition en faveur du maintien de l'Arrêté du 3 mai 2017

Les parcs zoologiques présentant des cétacés ont quant à eux porté l’affaire devant le Conseil d’État. C’est logiquement ce dernier qui décidera si oui ou non cet arrêté doit être maintenu.

A suivre...

Martin Böye

Plus d’infos sur les delphinariums ici
Un exemple discuté d'informations diffusées par les associations anti delphinarium ici


lien source : https://www.facebook.com/notes/martin-b ... 951634397/
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar emil19 » Lundi 08 Janvier 2018 19:52

Je crois qu'on a un vrai problème général de théories du complot et de fake news (cf. le récent sondage où 9 % des français pensent que la Terre est plate et qu'on leur ment !).

ça ne m'étonne pas que les anti-delphinariums disent des chosent fausses ou tournent les phrases de façon à volontairement exagérer voire carrément dire l'inverse du factuel.

Les delphinariums utilisent surement certaines de ces méthodes aussi, mais ils sont forcement plus factuels (puisqu'on parle d'eux) et sont obligés de ne pas trop dire de bêtises. Le risque est trop grand pour eux : si un delphinarium se fait prendre en plein mensonge, toute la profession risque le lynchage médiatique pendant des mois voire des années. Si c'est une association anti, au pire les médias n'en parlent pas, au mieux (pour l'asso) les médias prennent le mensonge pour la vérité et le public y croit.

Après. Il me semble que l'argument selon lequel les dauphins vivent moins longtemps en captivité que dans la nature est bel et bien vrai. Au quel cas, il me paraît suffisant pour partager l'objectif de s'orienter vers une fermeture à terme des delphinariums, même si je ne partage pas ce que je considère comme une précipitation dans l'arrêté évoqué.

Le problème de cet arrêté c'est que : Maintenant que Mme Royal est partie, si M. Hulot y touche pour le rendre un peu moins abrupt, plus cohérent, les médias n'ont pas finit de dire "Regarder !! Encore une couleuvre avalée Hulot !! On en parle après la pub !! Rester sur l'antenne !! Bientôt nous serons en direct avec un anti-dephi et M. X des Verts !! Flash Info Hulot va-t'il démissionner ?!?! Tout de suite après une page de pub"... On dit souvent ici que les zoos font du business, mais y'en a d'autres :lol:

En bref, je partage l'objectif de l'arrêté et des anti-delphinariums, pas la méthode. Et non les fins ne justifient pas les moyens ! 8)
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar GPN » Lundi 08 Janvier 2018 20:01

Merci pour ces explications claire provenant d'un professionnel du monde des parcs. Cela remet quelques faits dans leur contexte.

Et si les moyens humains et financiers mis dans les campagne anti-captivité étaient dédiés à la conservation des espèces in situ et ex situ, on pourrait faire de belles choses...
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar abel » Mardi 09 Janvier 2018 18:42

On ne va quand même pas reprendre ce débat éternellement... Nous avons tous ici je pense les éléments permettant d'affirmer que oui, les cétacés s'adaptent fort mal à la captivité, que oui, les troubles du comportement sont très présents chez ces espèces, bien plus que chez d'autres, et que oui, l'affirmation selon laquelle l'espérance de vie des cétacés en captivité est nettement moins élevée que dans le milieu naturel est VRAIE. Alors certes, l'arrêté Royal comprend sans doute quelques incohérences, certes certains anti-delphinariums ne disent pas toujours que des vérités, et certes l'arrêt de la reproduction des dauphins en captivité causera peut-être des problèmes pour certains individus... Mais si ce n'est pas fait, de nouvelles générations de dauphins continueront à vivre dans des delphinariums qui, quoiqu'en dise ce responsable de Planète Sauvage, ne sont manifestement pas adaptés pour ces animaux. Il faut accepter le fait que certaines espèces ne soient pas absolument adaptées à la captivité, et passer à autre chose, les amis... Sans parler du fait que les parcs qui détiennent ces espèces participent bien peu à leur conservation, et que, si on vise à l'efficacité, les coûts nécessaires à la mise en place bassins de toute façon trop petits pourraient être utilisés de bien meilleure manière...
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar Philippe » Vendredi 12 Janvier 2018 13:22

Verra-t-on encore des dauphins à Planète sauvage (Loire-Atlantique) dans quelques années ?

Le Conseil d'État examine ce vendredi 12 janvier 2017 un recours contre un arrêté pris par Ségolène Royale quand elle était ministre de l'environnement. Le texte pourrait, à terme, entraîner la disparition des delphinariums en France, dont celui de Port-Saint-Père.

Est-ce qu'il y aura encore des dauphins, dans quelques années, à Planète sauvage à Port-Saint-Père ? Le Conseil d'Etat se penche sur la question ce vendredi. Il examine le recours déposé contre un arrêté pris par Ségolène Royale lorsqu'elle encore ministre de l'environnement. Un texte qui interdit, notamment, la reproduction des dauphins et des orques dans les parcs animaliers et les échanges de cétacés avec d'autres parcs. Autrement dit, si cet arrêté est confirmé, ce serait le début de la fin des delphinariums en France.

Au départ, il vise à améliorer la qualité de vie des cétacés dans les parcs via plusieurs mesures : l'agrandissement des bassins, l'ajout de vagues, de courant, de cascades... pour éviter que les animaux s'ennuient, l'interdiction des spectacles nocturnes, l'interdiction des contacts directs avec le public, l'interdiction du chlore pour traiter l'eau des bassins et donc l'interdiction de la reproduction.

C'est donc ce dernier point qui pose problème aux trois parcs français qui ont des dauphins et/ou des orques : le Marineland d'Antibes, le parc Atérix et Planète sauvage. Si les animaux ne peuvent plus se reproduire et si d'autres ne peuvent plus venir d'ailleurs, une fois que tous les cétacés de ces sites auront disparu, les bassins resteront vides. Et avec eux, c'est un des principaux attraits pour le public de ces parcs qui disparaîtrait.

Philippe Vignaud, le directeur de Planète sauvage s'oppose donc à cet arrêté. Surtout qu'il estime que ses huit dauphins vivent heureux dans leur bassin : " Chez nous, tous les dauphins sont nés en bassin. C'est leur univers, c'est là qu'ils se sentent en sécurité. Mesurer le bien-être, ça ne se fait pas en levant le petit doigt et en regardant deux secondes les animaux. Il y a des spécialistes. Nous avons collaboré avec le parc Astérix là-dessus. Des spécialistes sont venus évaluer le bien-être des animaux et, même si en sciences on n'a jamais de réponse absolue, au niveau physiologique, au niveau comportement, au niveau vie de groupe, ce sont des animaux qui vivent très bien dans nos structures. "

Christine Grandjean, la présidente de l'association "C'est à assez" qui milite contre la captivité des dauphins et des orques n'est pas du tout de cet avis. " Il ne faut quand même pas oublier que ce sont des animaux qui ont des millions d'années d'évolution. Ce sont des animaux qui restent des animaux sauvages, des prédateurs, des nomades, et c'est pas parce qu'on a une génération dans un bassin que l'animal perd son instinct. L'instinct de l'animal, il est toujours de nager 100 kilomètres en ligne droite, de plonger, de sociabiliser... On prétend qu'on va en faire des animaux domestiques en une génération, mais c'est impossible. C'est pas parce qu'on naît en prison qu'on supporte mieux la prison. "

Nouma et Amani derniers bébés dauphins de Planète sauvage ?

En tous cas, en attendant l'examen du recours et la décision du Conseil d'Etat, Planète sauvage a du prendre des mesures pour empêcher de nouvelles naissances. Nouma et Amani, qui sont nés en 2016, pourraient donc être les derniers bébés dauphins du parc. " Depuis novembre, nous avons du mettre les femelles sous contraceptif ", explique Philippe Vignaud. " Ce qui pose quelques petits problèmes puisque la contraception, chez les dauphins, c'est quelque chose qui n'est pas très bien maîtrisé. Il faut le faire de façon temporaire pour éviter des problèmes de santé chez ces animaux. Donc, pour l'instant, elles sont sous contraceptif, mais on devra s'arrêter à un moment ou un autre et séparer les mâles des femelles. " Et empêcher les dauphins de se reproduire, c'est aller contre leur nature, voilà l'argument principal des parcs animaliers contre cet arrêté.

Encore une fois, Christine Grandjean de "C'est assez", balaie l'argument. " Ils les séparent déjà dans des bassins différents quand ça les arrange, donc ils savent faire. Ils savent aussi leur donner la contraception. Et, surtout, il faut savoir qu'il y a beaucoup de mortalité infantile. Donc l'argument 'c'est mauvais pour eux psychologiquement et autre', c'est certainement pas pire pour une femelle de mettre au monde un bébé qui va mourir ou qu'on lui enlèvera quand il aura quatre ou cinq ans parce qu'on estimera qu'il a l'âge voulu pour l'envoyer se reproduire dans un autre parc et éviter les incestes. D'autant plus que ce sont des animaux qui vivent en famille quand ils sont dans la nature ", conclut la présidente de C'est assez.

Le Conseil d'Etat devrait rendre sa décision dans les deux à trois semaines.
Source : France Bleu Loire Océan.
Philippe
 
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar L'anto » Samedi 13 Janvier 2018 21:58

L’interdiction de reproduction des dauphins et des orques en captivité risque d’être annulée


Le rapporteur public du Conseil d’Etat a requis l’annulation de la décision sur les delphinariums prise en mai 2017 par Ségolène Royal pour « vice de procédure ».


La messe n’est pas encore dite pour les delphinariums. Vendredi 12 janvier, le rapporteur public du Conseil d’Etat, Louis Dutheillet de Lamothe, a requis l’annulation, pour « vice de procédure », de l’arrêté interministériel sur les « règles de fonctionnement des établissements détenant des cétacés ». Ce texte, présenté le 3 mai 2017 par la ministre de l’environnement d’alors, Ségolène Royal, prévoit notamment l’interdiction de la reproduction des dauphins et des orques en captivité. A terme, il signe la fin de l’activité des parcs marins. Les trois établissements hexagonaux, le Marineland d’Antibes (Alpes-Maritimes), le Parc Astérix (Oise) et Planète sauvage (Loire-Atlantique), avaient déposé un recours en annulation.

Lors d’une courte audience, le rapporteur public – un magistrat indépendant dont les avis sont suivis dans 80 % des cas par la plus haute juridiction administrative –, ne s’est pas prononcé sur le fond du texte mais seulement sur la forme. Il a relevé que « le projet adopté [était] substantiellement différent de celui mis à la consultation » à la fois du public dans le cadre d’une enquête, mais aussi de deux organismes, le Conseil national de protection de la nature et le Conseil supérieur de prévention des risques technologiques. Des obligations légales avant la publication d’un texte.
L’arrêté, qui abroge une législation datant de 1981, avait fait l’objet de vingt mois de discussions entre le gouvernement, les delphinariums, les ONG et le Muséum national d’histoire naturelle lorsqu’il a été soumis à consultation, en février 2017. Il prévoyait la fin de la reproduction des orques – au nombre de quatre dans le Marineland d’Antibes –, mais pas celle de la trentaine de grands dauphins, l’attraction phare des établissements aquatiques. Le projet d’arrêté instituait seulement un « contrôle étroit de la reproduction des dauphins ».

« L’arrêté tire les conséquences des avis du public »

Or, au tout dernier moment, à la veille de l’élection présidentielle de 2017, Ségolène Royal a glissé dans le texte un changement majeur : l’interdiction de la captivité de dauphins et d’orques « à l’exception de ceux actuellement détenus sur le territoire ». Derrière cette formulation alambiquée se dessine la fin de la reproduction de ces cétacés, de même que la possibilité d’échanger avec d’autres bassins au niveau européen. Ni les associations ni les professionnels du secteur, qui se sont dits « stupéfaits » et « en colère », n’en avaient été informés. Sans compter que le délai donné aux parcs pour se mettre en conformité avec les travaux demandés est passé de cinq à trois ans.
Aux yeux de Me Dutheillet de Lamothe, « c’est un double durcissement du projet » qui modifie « radicalement l’équilibre de l’arrêté final » et le « dénature ». « Le premier projet pérennisait les delphinariums, en durcissant seulement les normes, tandis que le second conduisait à leur extinction, a plaidé le rapporteur public. Ce changement aurait dû conduire à poser une nouvelle question aux organismes consultés et à mener une enquête publique complémentaire. » Il a donc demandé l’annulation de l’arrêté – ce qui conduirait au retour de celui de 1981 – et le paiement par l’Etat de 4 000 euros au Marineland et à Planète sauvage.
« Je ne peux qu’inviter le Conseil d’Etat à suivre l’avis de son rapporteur public », s’est félicité Me Emmanuel Piwnica, avocat du Marineland. Ce dernier a par ailleurs dénoncé un arrêté « illégal au fond », estimant que les ministres n’ont « pas le pouvoir de prononcer une interdiction générale et absolue de toute forme de reproduction » d’un animal.

Au contraire, pour Me Louis Boré, l’avocat des associations C’est assez !, la Fondation droit animal, éthique et sciences et l’Association pour la protection des animaux sauvages, la majorité des 4 500 réponses de la consultation publique demandaient déjà au gouvernement « d’aller plus loin » en interdisant toute détention de cétacés. « L’arrêté tire les conséquences des avis du public, assure-t-il. Même avec l’arrêt de la reproduction des dauphins et des orques, le Marineland pourra toujours continuer à fonctionner, car il détient une multitude d’autres animaux. Il peut aussi choisir de remettre en liberté les cétacés », rappelant que tous les parcs ont fermé dans les années 1990 au Royaume-Uni.

Suspension de l’interdiction du chlore

Le 1er août 2017, le Conseil d’Etat avait déjà statué dans l’urgence sur le dossier de delphinariums, saisi en référé par les parcs. Il avait maintenu l’interdiction de la reproduction des cétacés en captivité, mais avait en revanche décidé de suspendre le bannissement de l’usage du chlore pour traiter l’eau. Il avait ainsi estimé que la date d’entrée en vigueur de cette obligation, dans un délai de six mois, était trop courte pour réaliser les travaux nécessaires.

Dans ses 33 articles, l’arrêté prévoit de nombreuses autres dispositions afin de moderniser des établissements de plus en plus soumis aux critiques. S’il venait à être appliqué, les parcs devraient, dans un délai de trois ans, augmenter la taille des bassins et prévoir des « enrichissements » (courants, vagues, cascades, etc.) pour éviter « l’ennui et la frustration des animaux ». Ces travaux n’ont pas débuté.

La nouvelle réglementation a également interdit les présentations nocturnes, les effets sonores et lumineux et les contacts directs entre le public et les cétacés. Des mesures censées être entrées en application depuis novembre 2017. Après les batailles d’arguments, les manifestations et les pétitions, le conflit est maintenant suspendu à l’arrêt du juge administratif, qui sera rendu à la fin de janvier ou au début de février.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... luYcZB1.99
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar emil19 » Dimanche 14 Janvier 2018 0:54

Pourquoi ça ne m'étonne pas !?!

Ce genre d'arrêté ça ne se fait pas à l'arrache ! :roll:
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Re: Un arrêté mofidie les conditions de détention des cétacé

Messagepar GPN » Dimanche 14 Janvier 2018 8:55

L'arrêté en lui même ne s'est pas fait à l'arrache. C'est juste la ligne "reproduction interdite" qui a été faite sans concertation auprès des professionnels du secteur.
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